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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Ghost in the shell – the movie

Sa c ‘est de l’ amour …

Après avoir parlé , contre mon plein grée de cette futur cochonnerie de «  Ghost in the shell » version 2017 , qui va m ‘ être aussi vomitif que le sont : «  Lucy «  de Luc Besson «  et «  Terminator genisys «  , je vais parlé de cette excellent long métrage qu ‘ est : « Ghost in the shell – the movie «  , qui conclu la série arise et pose les questions qui alimente le manga « Ghost in the shell « ; le film de 1995 et les séries stand alone complex .
Préquel sans faute … pour les fans
Faire une préquel est plus dangereux pour la licence d’ origine , qu ‘ autre chose , nous avons vu les bêtises sur la prélogie Star Wars et le «  Hobbit «  . Je n ‘ était pas très favorable , au projet Arise , qui devait expliqué la constitution et les origines de facto de Motoko Kusanagi . Les OAV d ‘ arise sont pour moi indigeste , cela s ‘ arrange grandement avec «  Pyrophoric cult «  , bien plus convainquant et reprenant le système stand alone complex .

« Ghost in the shell – the movie «  est une vrai preuve d ‘ amour envers l ‘ équipe de Motoko Kusanagi , il y a très peu de fan service putassier ( je reviendrais à la logique de la dernière scène ) .« Ghost in the shell – the movie «  pose les bases qui permet de bien mieux comprendre le manga et les séries animés . Tous y est , comme l ‘ explication du “ le net est vaste ” ; qui nous as tous cueilli à la fin de ce chef d ‘ œuvre d ‘ Oshii en 1995 .

Ce film est techniquement parfait , j ‘ ai pris mon pied durant deux heures et cela faisait très longtemps que je n’ avais pas adoré ça . Il n ‘ y a pas de faute de goûts , les équipes ont tout fait pour être raccord , ont peux enchaîné aussi bien sur le film que sur stand alone complex , je défit quiconque de faire de même après la prélogie Star Wars ou ce truc plein de gras de «  the Hobbit «  .
Plan final – plan d ‘ ouverture
Qu ‘est ce qui iconise Motoko Kusanagi ? Son saut de l ‘ ange / exécution avec la disparition du Major avec son camouflage thermo – optique . La dernière scène de « Ghost in the shell – the movie «  paraphrase entièrement , sous un autre contexte l ‘ ouverture de 1995 , il faut y voir un cycle , à la fin de « Ghost in the shell – the movie « .

Nous passons d ‘ une Kusanagi , soldat sortie du rang , hacker géniale à une militaire gradée , sur d ‘ elle , froide comme le katana légendaire dont elle porte le patronyme .
Si Oshii le dit …
Pour conclure , il faut parlé du documentaire sur le DVD qui parle des 25 ans de « Ghost in the shell «  en le remettant dans son contexte historique . Les réalisateurs parlent de leurs passion pour l ‘ univers crée par Shirow . Mais ce qui me fait plaisir , après la tristesse du trailer de la cochonnerie qui va nous tombé dessus en 2017 , est que Mamoru Oshii , qui collabora deux fois avec Masumune Shirow dit la chose suivante : aune actrice ne peux incarnée Motoko Kusanagi , ce réalisateur , quoique on en pense à fermé le ban envers l ‘ américaine tremblotante .

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