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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Archives Mensuelles: février 2017

Révolutions – Jean Michel Jarre

Le meilleur résumé des années 1980 ?

En temps que jarrophile , j ‘ ai toujours étez dubitatif sur «  Révolutions «  , projet post «  rendez vous «  , post gueule de bois si l ‘ on puis dire . D ‘ un point de vu purement technique , c ‘est l ‘ album du Roland D50 , comme le futur ( à l ‘ époque ) «  Chronology «  sera celui du K2000 .
De la décade champagne à la cellule de dégrisement
A quoi à t ‘ on tendance à résumé les années 1980 ? les tenues fluo ; la synth pop – début de la techno et la révolution conservatrice anglo saxonne ( Tatcher – Reagan ) . on oublis volontairement les Contras , l ‘ Irangate , la guerre Iran – Irak , la casse social , le crash boursier de 1987 ( qui donnera le film Wall street ) etc . Certes Peter Gabriel , Genesis , Phil Collins parlaient aussi social , mais on ne retient que la très bonne pop de l ‘ époque , pas encore les braillements de Rihanna ou la parodie à coté de la plaque de Katy Perry .

J ‘ ai beau avoir grandi durant cette époque , je ne voyais ce qui ce passait dans le monde , Twitter , n ‘ était même pas dans les cartons et WWW de la science fiction . Certes j ‘ entendais parlé de monsieur François Mitterand tous les jours , du peu que je regardais les journaux télévisé .
L ‘ air du temps
Révolutions est un album , qui ce révèle très riche , ne serais ce que la symphonie électronique en trois parties «  industrial révolution «  qui annonce les années PCM , Révolution , clôturant de fait les années Fairlight , mais n ‘ annonçant pas encore les années Akai . Ces années PCM , vont mettre à la brocante les synthétiseurs analogique de première et de seconde générations , décennie qui permettra de trouvé pour trois francs , six sous des Roland Juno 6 , des Roland Jupiter 8 , des Prophet 5 … Ce qui annoncera la platitude sonore à venir . Révolutions annonce aussi les aspirations jazz de Jean Michel Jarre .
Destination dockland
On ne peu parlé de «  révolutions «  sans parlé des deux concerts «  destinations dockland «  à Londres , légendaire avec ces déboires , ces synthétiseurs noyés , son disque retouché , bref très loin de la formidable tournée «  electronica «  vingt neuf ans plus tard

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Techno : the jazz of the 21 century ?

Il aura donc fallut attendre trente ans , pour que la Techno soit reconnue , trente ans des ghetto de Chicago et de Détroit aux salons du ministère de la Culture en France . Ayant connus tous les rejets , mais poussant , obligeant les luthiers électronique à revenir sur leurs pas sous la peine de crevée faute d ‘ avoir compris le marché , de faire revenir d ‘ outre tombe un système comme le synthétiseur modulaire , que ce doit d ‘ avoir n ‘ importe quelle amateur plus ou moins sérieux .

Il sort des tracks à chaque heures , n ‘ importe ou sur la planète . Comme au jeunes heures du Jazz et de son fiston électrique le rock , je parle de celui issu du rhytm n ‘ blues , pas du franchouillard , crapoteux , pénible et vulgaire de Johnny Hallyday . Comme le Jazz , la Techno et la House sont les fruits d ‘ un peuple maltraité , ce ne sont pas à l ‘ origine des créations heureuse , mais contrairement à sa cousine edenté , abrutie par les drogues et l ‘ alcool , lobotomisé par la télé à la NRJ 12 , illettré, vulgaire , violente , dangereuse misogyne et sexiste et ce prenant pour des Tony Montana de Prisu , comme le RAP .

Mais pourquoi fait je une comparaison avec le vénérable Jazz ? Parce que la Techno prend la meme voie , tout en ce renforçant . Nous avons d ‘ un coté le hard bop , le cool jazz , style facile , blanchi , presentable , qui à donné d ‘ immense Miles Davis , indépassable , qui on jalonné l ‘ histoire de la Musique , son équivalence c ‘est l ‘ EDM , facile , vulgaire , bruyant , opportuniste : DeadMaus 5 et David Guetta sont les pourvoyeurs du cirque .

De l ‘ autre il y avais le free jazz , inécoutable pour les oreilles non experte : Miles Davis , John Coltrane , un style atonale allant du coté des Wagner , Stravinsky , Boulez . La Techno dans toute ces branches , sont allez vers cette épure , d ‘ ailleurs cette école , berlinoise est toujours vive ; née en contre coup de la french touch . Il est étonnant d ‘ écouté les Aphex Twin , les FSOL , les Laurent Garnier d ‘ avant Homework et post Homework , les écoles ce sont construits contre ce modèle .

Il y a eut réaction ; comme il y eut réaction quand Davis découvris l ‘ électricité dans sa formation , l ‘ imposa malgré tout alors que cela était contre la «  tradition «  . Qu ‘est ce que la tradition dans la Techno ? Des TB 303 et TR909 d ‘ occasion ? Des Juno plus mort que vif ? Des quatre pistes à cassettes ou elle même ont disparu ? La question sur la facture instrumental ne c ‘ était jamais posé . Bach aurais adoré posé ces mains sur un piano de l ‘ époque de Beethoven , mais devais ce contenté de clavecins et des premiers pianoforte , ce qui accoucha entre autre des claviers bien tempéré , des suites françaises et anglaise , de l ‘ art de la fugue etc etc .

Pareil et la il y a une grande différence avec le Jazz , la facture d ‘ instrument à permis aux créateurs de réinvestir la scène et de reprendre une tradition jazzique : l ‘ improvisation . Certes on ne peu pas encore le faire sur Crispy bacon ou sur foxxy qui sont des standards , mais le créateur peux rejoué sur l ‘ intensité de la résonnance et du filtre .

Comme le jazz , le l’ivraie ce sépare naturellement du grain , il suffit de lire les pages facebook de TRAX ou de MIXMAG , le style «  trente minutes «  douche comprise sur Ableton live 9 pour l ‘ EDM et son pendant «  pop «  à la Shy ‘m arrive en bout de course . La Techno c ‘est renforcé de Paris à Cincinnati , d ‘ Athènes à Tokyo et va rentré dans sa période dure , pas au niveau BPM , mais exigeante ou un kid , qui n ‘ aime pas , ne connais pas Flava D. Charlotte de Witte , Stephan Bodzin ou Rebekah au hasard , ce fera refoulé car il n ‘ aura pas fait ces devoirs . La Techno va connaître sa période «  St Germain des prés «  online .

La Techno est un style dur par nature , vis par les souffrances qui parcours la planète et va devenir plus tranchante et noire .

Recoil , toute la discographie

Ce qu ‘ aurais pu devenir Depeche Mode

Recoil est de ce type de groupe ; totalement inconnu du grand public ; passé et actuel , mais qui ouvert tout un pan musical à eux seul . Un peu ce qu ‘ à étez Tangerine Dream pour la musique planante post Pink Floyd , pas de Recoil , pas de Nine Inch Nails et surtout pas de techno industriel .
Alan Wilder : le son Depeche Mode !
Recoils est le bébé d ‘ Alan Wilder , un des co fondateur de Depeche Mode . Il était dans le groupe du LP «  a broken frame «  , jusqu ‘ à «  song of faith and devotion «  . DM lui doit son son froid ,jusqu ‘ à Violator , l ‘ utilisation du métal percussif , tout ce qu ‘ essaye de reproduire la synthwave ( le nouvel underground musical ) .

Wilder n ‘ a jamais eut les velléités auteurisante de Martin Gore ou de Dave Gahan , c ‘est plus prosaïquement une bête de studio à l ‘ ancienne qui tire parti des bécanes qui ce trouvais aussi bien dans les studio Hansa qu ‘ à Guillaume Tell à Paris , une bonne partie de la technique sonore de la Techno à étez crée de faite par Wilder , dont on entend encore des restes , pas encore digéré par les sucs corrosif et débilitant du marketing , plus de vingt ans après , c ‘est fascinant .
Hydrology – 1+2
Toute la discographie de Recoil est recommandable et recommandé , mais je ne serais conseillé au nouveau modien d ‘ écouté «  hydrology – 1+2 «  premier essai en solo de Wilder entre «  music for the mass «  et «  violator «  .

Hydrology – 1+2 est véritablement un album concept , Alan Wilder , sachant qu ‘ il n’ était pas coincé par le format NRJ – pop qui nous casses encore les pieds plus de cinquante ans après . Hydrology – 1+2 annonce aussi la déferlante techno et house en Europe avec l ‘ utilisation des boites à rythmes , voir , du fait d ‘ un certain minimalisme de certains arrangements , le teasing , bien des années après de la techno minimal post «  french touch «  .
Et après ?
Le dernier album de Recoil remonte à plus de dix ans désormais , les successeurs d ‘ Hydrology – 1+2 versent tous dans la noirceur et le cyberpunk avec un certain penchant vers le BDSM ( le titre sur l ‘ un des albums ce nomme «  breathe control «  , on ne peu plus explicite ) . Depeche Mode à rendu hommage à Wilder dans le dernier coffret DVD regroupant tous les clips du groupe de Basildon jusqu ‘ au prochain Spirit à venir cette année .

Steve Jobs – Danny Boyle

Aaron Sorkin et la pomme

Jamais , une personnalité aussi controversé comme Steve Jobs , n ‘ a eut droit à autant de biopic en aussi peux de temps . Avec des qualités diverses , Jobs étant une vision pour les fanzouzes et les «  pirates de la silicon valley «  bien trop nerd et ninety pour le grand public .
Aaron Sorkin et la pomme
Je tient pour «  the newsroom «  , comme l ‘ une des plus grandes séries qui sois . Sorkin est un scenariste , qui sais de quoi il parle . Certain peux trouvé abscon «  the social network «  , qui est une formidable histoire de vengeance , Steve Jobs est l ‘ histoire d ‘ un mec mal dans sa peau , n ‘ assume pas sa paternité et d ‘ un perfectionnisme maladif .

Sorkin et Boyle ont fait le choix de trois périodes : Macintosh , NeXT Cube et iMac , Macintosh est devenu une «  légende «  pour de mauvaises raisons , NeXT , inconnu du grand public ( à raison , qu ‘ aurais pus faire madame Michu d ‘ un UNIX pur jus à l ‘ époque ) et l ‘ iMac dans le sens de l’ histoire ( internet et USB première génération ) , ce Mac à tellement marché qu ‘ il est devenu iconique et on le voyais dans toute les sitcoms pour faire «  moderne «  .
Kate Winslet : impérial
Je ne suis pas du tout la carrière de Kate Winslet , qui fait grosso modo la même carrière que Leonardo Di Caprio . De toute façon , si elle n ‘ avais pas étez brillante , James Cameron n ‘ en aurais pas son héroïne dans Titanic . Michael Fassbender , que l ‘ on résume bien trop vite à son rôle de Magnéto dois pouvoir faire plusieurs individus en un . Je rassure tout de suite , aucun de nos acteurs / trices , filles / fils à papa sont infoutu d ‘ en faire de même . Donc ce couple à l ‘ écran , orageux , tempétueux , fonctionne très bien à l ‘ écran .
Un film rythmé
Contrairement à un Jobs , qui est un pensum sans nom . Steve Jobs est excellemment bien monté ,cela deviens rare à notre époque , pas de jump cut ! Un film à l ‘ ancienne . Encore une fois , il ne s ‘ agissais pas de faire une sorte de «  Barry Lindon «  techno .
Bref , Steve Jobs est un bon film … pour les geek quadra , qui se tenaient au courant par la bande des facéties de la société de Cupertino Mais le biopic de Steve Jobs , comme une histoire de l ‘ informatique ne seras intéressante que d ‘ ici cent à deux cents ans .

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