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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: mars 2017

The ghost in the shell – Ruppert Evans

Sublime massacre

Et voila , depuis quelque jours , j ‘ ai franchi le cap des quarante ans . Passage symbolique entre la jeunesse et la vieillesse . Je suis désormais un «  vieux «  geek , telle que l ‘ on entend depuis un nouvel espoir . J ‘ ai découvert , the ghost in the shell à la suite d ‘ un article dans Mad Movies au moment de la sortie en salle en 1995 , à l ‘ époque ou l ‘ on nous parlais de cinéma de genre , pas des flatulences qui ce veuille cinématographique d ‘ un troisième couteau , trouvé dans une poubelle .

J ‘ ai tout de suite accroché à l ‘ univers de Masumune Shirow , j ‘avais enchaîné sur Appleseed , bien plus complexe que the ghost in the shell . Le film de 1995 à étez mon choc en matière d ‘ animé , n ‘ ayant pas vu à l ‘ époque Akira , mais sortant de l ‘ école club Dorothée , l ‘ exécution introductive , avec le final du camouflage thermo optique ( element incompris dans la cochonnerie de Johannson – Evans ) .
J – 31 avant le désastre
Pour celles et ceux qui me lisent régulièrement , je suis tout , sauf «  enthousiaste «  envers cette version live . Il ne s ‘ agit pas du white washing , très relatif dans les univers de Shirow , du casting à la ramasse , j ‘ y reviendrais après la vision du machin , mais le premier trailer . Le problème est , reste et restera Scarlett Johansson , qui es correct en temps que première incarnation de black widow , mais à la masse concernant Motoko Kusanagi .

La Kusanagi , plus que correct qui aurait satisfait tous le monde : Emily Blunt , artiste totale et qui n ‘est pas ridicule avec une arme à feu . Mais Blunt sentant le loup avec le tâcheron Ruppert Evans , n’ aura pas détruite et ou cornérisé sa carrière .
Le film :mise en scène , acting , scenario , décors
Je me demande si ce « machin «  , n ‘est le caprice d ‘ une «  star «  , qui n’ a jamais lut un manga ou à des préjugés indigne de notre époque . Johannson est la seule responsable de ce désastre . Elle n ‘ a jamais ouvert le manga et ne s ‘ y est jamais intéressé . Elle à jouée Kusanagi comme elle joue black widow , mais ce qui convient à l ‘ agent du SHIELD , ne l ‘ est pas du tout pour l ‘ agent de la section 9 .

Le propre d ‘ une adaptation , est de cité son œuvre d ‘ origine . La citée in extenso est idiot en soit , hormis bien sur les watchmen et Batman Vs Superman . Pour en terminé avec les comics , les « adaptions «  de Marvel Comics sont un non modèle du genre avec comme exemple parfait : civil war . The ghost in the shell , comment le dire , le plus gentillement possible : cela ressemble à une fiche de lecture , d ‘ un collégien de 4E du collège Henri 4 à Meaux ( ça change de Melun ) . Ce scenariste n ‘ a pas compris le film de 1995 , arise et les deux saisons de stans alone complex . Quelle est le con d ‘ avoir mélangé le projet 2501 et Kuzé de 2n Gig ? Ce sont des entités différentes dans la forme et le fond . Les citations , multiples tombent à plats , entre l ‘ assaut de Johannson ( pour moi ce n ‘est pas Kusanagi ) avec le camouflage thermo – optique et la fin , qui cite la fin de l ‘ assassinat qui ouvre le film , le personnage n ‘ a pas évolué du tout .

Et que dire du second de «  Major «  . Nous qui en France depuis 1997 , nous sommes habitué au doublage d ‘ Arnold Shwarzzenegger , celui ci à sauté en même temps que le charisme du personnage , qui ressemble à un cosplay sous LSD . Le personnage de Batou est aussi à coté de la plaque , comme le reste de la section 9 , qui n ‘ excite pas du tout à l ‘ écran , ce sont des faire valoir de la diva , pas des individus ayant leurs vies propre . La relation de Kusanagi et Batou est : ambiguë , elle la toujours étez , mais cela doit trop compliqué pour le texan .
Un mot rapide sur les décors : c ‘est hors sujet du début à la fin , Newport City n ‘ a jamais étez la cousine du Los Angeles de Ridley Scott dans Blade Runner , NC est une cité normale , pas de néons et de projections holographiques , d ‘ ailleurs les décors sont extrêmement dénué , rien de spectaculaire . car toute l ‘ attention du «  réalisateur «  n ‘est centré que sur la diva .

Ce film n ‘ a eut aucun budget , aucun figurants . Tous le monde connaît la scène de poursuite dans le marché , qui se termine par une leçon de chose à la sortie des égouts par Kusanagi , la séquence dans le film de 1995 est brillante , car vivante , c ‘est repris , moins la foule . Autre exemple , à la fin de la première saison de stand alone complex , le gouvernement décide de ce débarrassé de la section 9 , ce qui nous donne les épisodes blockbusterisant : annihilation – barrage et stand alone complex … ce qui donne dans le film , trois pauvre types avec un masque noir et une pétoire chacun . Il va de soit qu ‘ il n ‘ y a aucun taschikoma .

Je ne m ‘ attendais à aucun éléments de réflexions sur la prégnance de l ‘ IA , tous cela ne pouvait que sauté par rapport à de l ‘ action décérébré , mais ceux si sont justifié dans le manga et les animé .
La musique , la goutte de merde qui déborde du pot de chambre
La musique , joue un rôle de premier plan dans les séries animés de GITS , que serais les deux saisons de stand alone complex , sans le travail admirable de Yoko Kanno ? Une excellente série cyberpunk , mais l ‘ œuvre de la compositrice donne un supplément d ‘ âme à la série , c ‘est grâce à Yoko Kanno , que le sacrifice du tachikoma prend tout son sens à la fin de la saison une de ghost in the shell : stand alone complex .

Je n ‘ oubli pas Kenji Kawai , qui crée aussi l ‘ alliage si particulier avec le film de 1995 . On ne pouvais ce douté du loupage intégral , voulu , désiré de la musique avec le premier trailer de ghost in the shell , si la production du film avais compris le travail de Masumune Shirow , cela aurais étez le mix d ‘ origine d ‘ enjoy the silence ( album violator 1990 ) , pas la reprise pot punk – bobo …

Il n ‘ y a rien de marquant . Certes , les compositeurs actuels , sans etre méchant envers Hans Zimmer ou Ramin Djawadi , non pas la puissance d ‘ un Basil Poledouris et d ‘un Vangelis . La musique de ghost in the shell est banal , ce qui est insultant pour l ‘ œuvre de Shirow

Le home studio et l ‘ esthétique instagram

Le marketing et la valorisation only on the web

Ableton est une société que je ne connaissais pas il y a quelques années . C ‘est une entreprise basé à Berlin , qui à renouvelé le séquenceur informatique . Mon adolescence , à étez bercé par des disques , la plupart du temps écrit sur Steinberg Cubase , comme son concurrent direct Avid Pro Tools , quintessence de la rigidité victorienne , qui casse littéralement le créateur pour le faire rentré dans le moule . Démarche que je peux comprendre quand le musicien était obligé de tourné sur des petites plateformes comme l ‘ Atari ST , l ‘ Apple Macintosh ou le PC pré Windows 95 à l ‘ époque ou le direct to disc était un fantasme car bien trop cher ( NED Synclavier ou le cousin Fairlight MFX , dérivé de la série III 16 bits ) .

Quelle est l ‘ avantage d ‘ Ableton live ? De faire ce que l ‘ on veux . Car la puissance informatique permet d’ ouvrir autant de pistes dont on à besoin , tant que l ‘ on à de la place sur le disque dur , de l ‘ imagination et la maîtrise de ces synthétiseurs , tant que cela «  sonne «  , pas d ‘ inhibition . Impression que ne me donne pas Pro Tools et Cubase , mais je peux me trompé . Ableton live , en interne permet d ‘ allez très loin dans le sound design , pour parlé jeune ( ce dont je ne suis plus depuis hier ) il tue sa race . Sous Ableton , on peux crée sa tranche de mixage comme on le désire , il ne singe pas le réel comme ces concurrents .

Même chose , Ableton et des luthiers comme Yamaha ou Arturia commence à le faire : faire vivre la communauté , en valorisant l ‘ artiste . Il n ‘est plus vu , comme un gauchiste crève la faim , ce qu ‘ aurais pensé mes deux grands mères , mais comme des créateurs . Ce qu ‘ aurais du faire Apple avant de ne devenir qu ‘ un créateur de téléphone pour Kardashian only . Ableton et ces partenaires ont une politique marketing intelligente :

Le home studio livestyle . La ou le home studio et les synthétiseurs , trucs de geek par excellence étaient vécus comme honteux , il est désormais poussé en avant , sans être ostentatoire . Ableton est dans une situation marketing très confortable : ce sont ces utilisateurs qui parlent pour eux , sa ne coûtent rien et cela permet d ‘ évangélisé les producers . Certes par le passé , j ‘ ai déjà vécu cela … mais la , le soft , ne promet pas de miracles , live ne permet pas de tout faire à sa place , si le créateur n ‘ a pas un minimum de techniques , la musique produite sera mauvaise .

Pour en revenir à ce que j ‘ appelle le home studio livestyle , la page youtube d ‘ Ableton est éclairante à ce sujet , en sus de découvrir des artistes intéressants , comme Rachel Claudio , utilisatrice d ‘ Ableton , de Nord lead et de Moog , qui à une approche originale de live 9 , je vous renvois à : How to translate the feeling into sound Claudio TEDxPerth sur Youtube .

Ce qui permet de rebondir , Ableton live 9 permet de faire autre chose que de la techno et ces dérivés et la je vais etre vulgaire : il faudrait un Junkie XL ou un Ramin Djawadi pour avoir les corones pour enregistré et mixé un orchestre dessus … une table de mixage s ‘ interface très bien avec le sequenceur , la question ne ce pose même pas .

Ableton valorise , n ‘ écrase pas , mais il faut de la distance et de la maturité pour ne pas etre bouffé par l ‘ outil et bien sur lire le mode d ‘ emploi , ce que ne font jamais les newbies et pose des questions idiotes .

De l ‘ héritage Jarrien , ou le retour de Tartuffe

Ou le lègue d ‘ équinoxe , en autre

Jean – Michel Jarre , quoi en pense les «  bien pensants «  du Monde et de Télérama , aura crée malgré lui une esthétique visuel , que le synthésiste , amateur ou professionnel , sur scène . De meme qu ‘ en studio : une esthétisme de l ‘ empilement du clavier .

Certes , le profane ne comprend pas pourquoi ont adorent empilé les instruments . C ‘est plus simple que d ‘ attendre que Maschine boote … Certes en 2017 , on peux faire comme Chloé , DJ que que respecte , qui ce contente de deux machines et sans doute de pas mal de VST ou à l ‘ inverse d ‘ Arnauld Rebotini .

Arnauld Rebotini est un grand nom de la techno francophone . Ancien disquaire , il fait une house flirtant avec la minimal , certes il dit à qui veut l ‘ entendre cf Télérama , vous savez l ‘ hebdomadaire qui traitait les manga de japoniaiseries , donc Rebotini traite la musique de Jarre de « pop » , avec un certain …. dégoût , je vous renvois à la vidéo trouvable sur youtube : Arnauld Rebotini dans son studio .

Il y a quelque temps , je tombe sur le set de Rebotini live @ SEQUENCES , agréable ; mais pas extraordinaire non plus , première surprise : il cite Jarre période Houston – Lyon dans la façon de s ‘ entouré de ces instruments , bref , mais le pompon est que durant ce set , il cite équinoxe , l ‘ un de mes disques préféré du gone lyonnais , les mêmes intonations des filtres , les même ambiances .

J ‘ aime bien la critique , mais dans ce cas , on évite de «  rendre hommage «  après , de toute façon , vous pourrez jugez par vous même avec la vidéo ci dessous .

Spirit – Depeche Mode

Retour aux sources

Il est étonnant de parlé de U2 et de Depeche Mode , né en meme temps ou quasiment , mais dans deux styles opposé , l ‘ un dans la synth pop la plus sucré , la plus inoffensive qui soit avant de devenir l ‘ incarnation de la new wave la plus sombre et de l ‘ autre un groupe rock , à priori aussi engagé que Noir Désir en France et devenant avec le temps un simple orchestre à balloche .

Les deux groupes vont parcourir la France l ‘ un pour défendre leur nouvelle production : spirit et l ‘ autre pour faire résonné le tiroir caisse de la nostalgie avec une célébration quelconque avec Joshua tree
Fevrier 2017
Cela va faire très longtemps que je n ‘ avais plus étez aussi enthousiaste pour un disque de Depeche Mode . J ‘ ai comme pas mal de fans décroché à partir de SOTU , le dernier potable étant playing the angel «  , qui commence à remonté à 2005 , delta machine sympathique , mais dans le bas du panier . Quand j ‘ ai entendu parlé de «  Spirit «  j ‘ étais sceptique . De toute façon on ne pouvais pas tombé plus bas qu ‘ «  Exciter «  , qui n ‘est excusable qu ‘ avec les secousses telluriques qu ‘ a subit le groupe de Basildon .

Depeche Mode à toujours étez un groupe à image . Née en même temps que MTV et ayant la bonne fortune de rencontré Anton Corbijn . Une image vaux cent mille mots . Le clip qui accompagne la sorti du LP est … très bien . Bon il ne va pas attiré le fan de JUL ou de Matt Pokora , mais ils ne sont pas la cible .
Spirit
Si il y a bien une chose dont je suis satisfait sur cette album est que le groupe c ‘est enfin débarrassé de Steve Hiller , qui à rendu inécoutable , pour moi les deux derniers . Spirit puisse dans les origines de Depeche Mode et aussi , un poil de Violator .

C ‘est un album froid , comme le sont construction time again et black celébration . Electronique et compressé , une merveille . Certes pour les jeunots qui pensent découvrit le groupe avec spirit , je leurs dit : dégagé ! Ce n ‘ est pas pour vous , ce ne vous est pas consacré , écouté music for the masses , violator ou song of faith and devotion .

Depeche Mode , même si il est à l ‘ origine un groupe de synth pop , a toujours eut une conscience social et politique : je renvois à master and servant ou people are people , scum , thz worst crime , fail … même si ils vont raisonnés dans les stades , ne sont pas des chansons gaies .

James Ford est un excellent producteur et il semblerait un très bon ingénieur du son . Hormis Flood et François Kervokian , peu sont les ingénieurs à savoir mettre en valeurs les blips des synthétiseurs .

Il n ‘ a plus qu ‘ attendre un éventuel coffret CD/DVD .

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