GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Archives Mensuelles: avril 2017

Jazz – 100 ans de légende – Ken Burns

La musique moderne ce doit de reconnaître son héritage

Je suis un fan avoué de Ken Burns , documentaliste exemplaire ; qui conta avec brio la guerre de sécession , la seconde guerre mondiale , la prohibition et maintenant le jazz .
Jazz , de la musique de danse à la musique supposé intello
Jazz – 100 ans de légende retrace intelligemment l ‘ évolution de cette famille musicale avec sa sœur de lait qu ‘ est le blues , qui engendrera sa version «  pop «  qu ‘ est le rock n’ roll . Nous partons de la Nouvelle Orléans , au quartier de Harlem . Nous partons des plantations , pour arrivé à Miles Davis .

Ce qui est le plus étonnant est non seulement la pérennisation et donc sa survie par rapport à d ‘ autre genre plus facile , comme le rock , le rnb ou l ‘ electro dans le sens moderne du terme . Si Laurent Garnier c ‘est inspiré du jazz , c ‘est que celui ci offre de très grand champs d’ expérimentations et ceux la ne sont compréhensible que pour les initiés . Comme Tannahauser , le cycle du Ring ou les symphonies de Mahler le sont des initiés de la musique classique . Une simple question d ‘ éducation .

Birth of the cool , plus qu ‘ une révolution copernicienne
Cette série documentaire permet aussi de remettre en perspective l ‘ un des albums de jazz les plus célèbre : birth of the cool , qui donna le coup de maillet définitif sur le vieux swing . Le cool donna le signal pour ce qui deviendra le free , dont le héraut sera John Coltrane , créateur en passe d ‘ être oublié , mais qui ce doit d ‘ être étudié à égalité de Miles Davis , Jean Sebastien Bach , Wolfgang Amadeus Mozart , Beethoveen , Vivaldi , Marc Antoine Charpentier , Rameau et bien sur Lully .

Cela feras hurlé les sois disant «  puristes «  de salon . Ce qui est amusant c ‘est que le free , soit disant inécoutable dans les années 1950 /1960 et porteur de message politiques légitime passe toute seule pour un fan d ‘ Aphex twin .

Certes Jazz – 100 ans de légende est la série la moins accessible pour le néophyte en jazz , même si Burns à tout fais pour le rendre attrayant pour les non initiés , mais il n ‘ y a pas l ‘ emphase d ‘ un civil war , sujet tout aussi ardu .. mais sans doute moins épique .

Publicités

Coffee shop et financement participatif

Quand le crowdfounding sert à quelque chose

Bon , j ‘ ai un certain passif avec le financement participatif , je ne reviendrai pas sur ces tristes expériences , ce n ‘est pas le sujet du jour . Meaux est une ville très particulière . Pour la personne venant de l ‘ exterieur , il faut du temps , beaucoup de temps pour s ‘ intégré à la ville , plus encore dans le centre ville .

Cela est aussi valable pour les individus , que pour les entreprises … Le meldois est d ‘ une méfiance à toute épreuve , la réputation compte double ou triple par rapport à une autre ville . Si une nouvelle entreprise , n ‘ est pas utile de fait pour l ‘ habitant de Meaux , celle ci à de forte chance de périclité sans appel . Si celle ci s ‘ intègre au centre ville , si elle à une clientèle fidèle , le meldois l ‘ est .

Quand j ‘ ai vu s ‘ installé , près de la cathédrale , à deux pas de la tombe de Bossuet et de Saint Fiacre , pour être franc , je ne donnais pas six mois à Lion ‘ s café , pensé , un coffee shop … et contre attente , la sauce prend , très vite , le local est plein tout le temps et surtout , ovni en ville , ouvert le lundi , étrangeté .

Vu le profil social économique de l ‘ hyper centre ( nouvelle appellation du secteur entre le faubourg st Rémy et St Nicolas et du marché jusqu ‘ à l ‘ hôpital ) , c ‘est au-delà de l ‘ exploit .

Les produits sont d une qualité constante , comme le service et la gentillesse . C ‘est un endroit très agréable , mais en prenant un café hier , je me suis aperçus que telle qu ‘ il était un peu petit . La question est la suivante:je ne suis pas meldois , je n ‘ habite pas le pays de Meaux et plus que tout je ne suis même pas en région parisienne , donc pourquoi aidé ces entrepreneurs ?

Parce que cette entreprise de service , de chaleur humaine ( à l ‘ heure ou l ‘ uberisation , la virtualisation de la vie sociale bas la campagne ) , il est important de sortir de chez nous pour voir vivre le monde . C ‘est une chose que je prenais pour accessoire à vingt ans , plus du tout à quarante , l ‘homme est un animal social , et Lion ‘ s café permet de cultivé ceci .

Plus prosaïquement , pourquoi le pas aidé une PME française , à taille humaine pour a terme des franchises un peu partout en France ? Je préfère mille fois un Lion ‘ s café à deux pas de chez moi qu ‘ un Starbuck , un Mc Donald ‘ s aux process standards et sans âme .

Pour conclure , vous trouverez ci bas une url pour le financement participatif détaillant très précisément à quoi servira l ‘ argent récolté .

https://www.kisskissbankbank.com/coffee-art-room

The millenium bell – Mike Oldfield

Quand Mike Oldfield rencontre Rondo Veneziano

Je le reconnais moi même , j ‘ ai une tendance à embellir ce que fut musicalement les années 1990 , mais alors que la Techno et autre musiques électroniques , avançais sur le monde , il y a avait aussi et surtout des trucs pas très sympathique : les girl ‘ s band , dont l ‘ avatar le plus connus est les spice girls , nous avions bien sur les pendants masculins , tous disparus depuis , des expérimentations .. expérimentales comme le concert pour la tolérance et surtout le très contestable concert de Jean Michel Jarre en 1998 sous la tour Eiffel , mais , qui essuiera les plâtres pour la tournée Electronica , dont je ne pense que du bien .
Mike Oldfield et les années 90
Mike Oldfield est avant tout un rockeur progressif , tubullar bells à eut le même accueil étrange qu’ oxygène en France . Pourtant ce sont désormais des standards . Oldfield à passé son temps dans les années 1970 à expérimenté et à sortir de grand disque comme QE2 ou platinum . Mais la décennie suivante est mitigé , ne serais que l ‘ utilisation mal appréhendé du Fairlight CMI Iix , Oldfied , par rapport à une Kate Bush , Peter Gabriel ou JMJ n ‘ a pas «  senti «  la bécane , aucune affinité , je renvois au moyen – pas terrible discovery .

Puis grâce à la génération M1 | D50 , il nous pond «  music from balcony «  . Puis nous arrivons à la décennie 1990 . Nous commençons par Tubular bells II et son live à la note près au château d ‘ Edimbourg , c ‘est LE disque que je recommanderais pour commencé à écouté Mike Oldfield . Puis vint l ‘ album concept song of the distant earth , tiré du roman d ‘ Arthur C. Clark , la légende veuille qu ‘ Oldfield utilise un NED Synclavier , on enchaîne sur Tubullar bells III , dans l ‘ air de l ‘ époque , sympathique sans plus il enchaîna sur un disque de reprise de thèmes celtique qui ce termine par un instrumental original : mont st Michel , qui est un standard …
The millenium bells
C ‘est dans ce contexte , avec une ambiance musical cafardeuse , les albums de trip hop , ultra de Depeche Mode , ou je renvois les clips , qui illustre très bien l ‘ ambiance poisseuse de la fin 1990 . Mike Oldfield débarque donc en 1999 avec the millenium bells .

D ‘ un point de vu musical , ce disque sonne «  plastique «  , un peu comme le révolution de Jean Michel Jarre , c ‘est un disque si curieux qu ‘ il en est attachant et quasi renié par son géniteur , il est impossible à trouvé neuf de nos jours . The millenium bells est léger , simple , une bulle d ‘ optimisme contrepoint de Portishead …

Est il un standard ? Non , ce n ‘est pas homework , il n’ a pas crée un semblant d ‘ école , même la suite logique du rock progressif avec l ‘ ambient music et the future sound of london ou le travail de Pete Namlook et Klaus Shultz : dark side of the moog . Si vous le trouvez ecouté le .

Ableton & mise en avant de l ‘ artiste

Quand Youtube fait mieux que le canapé de Michel Drucker

Tous le monde s ‘ en est aperçut , les artistes «  à l ‘ ancienne «  , à la Johnny Halliday , c ‘est terminé depuis quelque années . La preuve par neuf est cette bêtise de la disparition des studio Davout . Qui dit promotion , dit aussi tournée , désormais très longue . La , il y a deux écoles : celles de Christine and the queens , qui à passée tellement de temps outre mer , qui d ‘ ailleurs ne semble pas si attaché que cela à la France , si j ‘ apprenais par la presse quelle prenais la nationalité américaine , je ne serais pas plus étonné que cela .

Et de l ‘ autre de vrai créatrices comme Elodie Frégé , qui certes c ‘est fait connaître par la télé réalité , mais comme Camille , autre exemple remarquable de créativité , réussisse à surnagé dans le bain de pied de la créativité , au dépend d ‘ une vie passé sur les routes … Puis vint l ‘ alternative Youtube , perturbateur médiatique et social , permet de ce passé de ce média tenus par des soixante huitards , qui restent collé à ce machin comme des moules . De toute façon il est hors de question de parlé MAO sur le quatuor de la médiocrité ( TF1 , France 2 , France 3 , M6) , alors faire émergée des créateurs qui ne correspondent pas au schémas intellectuel , je ne parle pas de D8 , car cette chaîne est un mirage qui fait de la mono culture intensive , un non sujet .

C ‘est la qu ‘ intervient Ableton . Il n ‘ y a pas de mystère , j ‘ en est déjà parlé , cette entreprise d ‘ outre Rhin à fait evolué le concept de DAW , mais nous restons fondamentalement entre geek , mais live rend les choses très faciles . L ‘ entreprise berlinoise , fait régulièrement sa publicité sur la facilité d ‘ utilisation et surtout la mise en avant d ‘ artistes qui ce mettent en valeur et font de meme avec live . D ‘ ou des éclats de lumière dans les océans de navrance avec Rachel K. Collier .

Mise en avant par Ableton , pas vraiment du fait de son talent , qui est tangible , de sa soif de créativité , mais de son utilisation intelligente du sampling et des filtres . Certes pour les profanes , c est «  joli «  , alors que mademoiselle Collier fait aussi bien que Jean Michel Jarre époque Zoolook et la créativité d ‘ Alan Wilder .Rachel K. Collier à l ‘ intelligence d ‘ utilisé le sampler comme un instrument créatif , pas un vomisseur de beat funk , ce dont on résume bien trop souvent le sampling. .

Bref Rachel K. Collier est le symptôme , par la création et la fraîcheur , que la Musique semble ce régénéré et avec une évolution de l ‘ utilisation des filtres de type analogiques .

%d blogueurs aiment cette page :