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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: mai 2017

Sequences – electronic live sessions

De la promotion intelligente des musiques électroniques

Les musiques électroniques sont partout : cela va de l ‘ EDM pissé via Fruity Loop à une techno froide , léché , vivante sous Ableton live .
Taratata moins la complaisance
La mise en scène de la musique electronique est l ‘ une des choses les plus difficiles qu ‘ ils soit . Autant les groupes à guitares hors métal est ennuyeux à avalé du curare . Comme les groupes de chanteurs de casquettes à l ‘ envers , ce prenant pour des «  révoltés «  , comme moi je suis un descendant direct de Jean Sebastien Bach .

Le service public audiovisuel à loupé , sur la TNT , le train , voir les trains des musiques electroniques . Taratata , crée il y a plus de vingt ans , censé incarné le renouveau de la musique live , ce complais , tel rock & folk , dans le conservatisme rock n ‘ roll voir la variétoche française la plus rance .

Mais fort heureusement , une branche plus «  progressiste «  de France Telévision  à compris que les musiques électronique , n ‘ était pas synonymes de David Guetta , qu ‘ il y avait des univers entre la house de boite de nuit , pissé à l, ‘ hectolitre et non «  produit «  et la continuité du GRM . C ‘est ce qu ‘ exprime sequences – electronic live sessions .

Sur Youtube , pour un public pointu
Ont atterrie pas comme cela sur les sessions de sequences – electronic live sessions . J ‘ ai découvert ses émissions grâce au magazine trax , via les prestations de la trop rare Chloé . Sequences – electronic live sessions est vraiment taillé pour le web . Un decor unique , les musiciens qui s ‘ expriment via leurs synthétiseurs , des jeux de lumières et erengistré via une caméra contrôlé . C ‘est basique , mais efficace .

Je trouve , via la variété des prestations et leurs qualités , très inspirantes . Sequences – electronic live sessions est fondamentalement geek . Comme l ‘ est au final , toute la musique électronique . Il serait peux etre temps de débranché taratata , non ?

Perfecting sound forever – Greg Milner

Une des sources littéraire de la série soundbreaking

J ‘ avais étez des plus enthousiaste lors de la lecture de «  fous de sons «  , mais j ‘ avais regretté la relative impasse sur la synthèse numérique et son environnement . Impasse en partie surmonté avec « perfecting sound forever «  .
Remettre Solid State Logic dans la marche …
Je vais être franc , j ‘ ai fais sauté plus quarante pour cent de l ‘ ouvrage , car celui ci reprend les propos «  fous de sons «  et la partie grand public de soundbreaking . Mais une cinquantaine de pages avant le début de la partie numérique , cela parle des Beatles , de multipistes et de l ‘ évolution des consoles de mixage à lampes vers la génération actuelle à transistors .

Et de son corollaire : la marque anglaise : Solid State Logic ( SSL ) . Tous les disques ou quasiment , produit entre la fin des années 1970 , jusqu ‘ à maintenant ont étez mixé sous SSL . C ‘est l ‘ une des marques – normes dans les studios dit «  professionnel » . dans les années 1980/1990 avoir une SSL 4000/8000 E/G ( modèles disparus ) étaient aussi normal que d ‘ avoir un DX7 , un D 50 ou un Akai S1000/S1100 .

Vous me direz , quelle à étez la plus valus de Solid State Logic par rapport à ces concurrents ? L ‘ intégration d ‘ outils de mixage comme le noise gate et du compresseur ( je vois renvois sur wikipedia ) à chaque tranche de la console , ce qui à l ‘ époque était révolutionnaire . Ce qui donne à l ‘ ingénieur du son une possibilité de traité le son bien plus efficacement .

Il y a un son SSL , comme il y a une sonorité Moog , Roland ou Korg . Mais en 2017 , il n’ est plus obligatoire de dépensé une fortune pour avoir cette couleur . Native Instrument , Solid State Logic et bien d ‘ autre … commercialisent , sous forme de plug in des simulateurs de noise gate , d ‘ égaliseurs et de compresseurs pour avoir la patte des SSL 4000/8000 E/G .
Le soit disant «  grand méchant numérique «
L ‘ auteur à une position étrange vis à vis du compact disc . Certes pour ma génération , les quadra , nous avons vécus , avec un certain délice , le passage de la cassette audio au CD . Mais depuis une bonne dizaine d ‘ année , il est désormais à la mode , pour etre in de s ‘ acheté du vinyle . Cela est devenu tellement courant que c ‘est une option d ‘ achat sur Amazon .

Que reproche t ‘ on en fin de compte au compact disc ? D ‘ être froid , objectif et sans distorsion audio , ce que n ‘est pas censé être le vinyle . Greg Milner et ces interlocuteurs , sont des pro analogiques …. en matière de diffusions . Mais même si ils mettent des critères «  objectifs «  sur les bien fait du vinyle et que l ‘ auteur va aux fonds des choses concernant la conception du CD , en parlant au passage du DAT ( format « grand public «  devenu par la force des choses semi – professionnel ) .
The loundness war : corollaire de la commercialisation du compact disc audio
La guerre du volume à lieu actuellement . Elle est terrible . Ce conflit sonore est du aux capacités intrinsèque du CDA : une plus grande dynamique audio , une plus grande amplitude sonore , si vous préférez . Ce que ne peux faire le vinyle , vendu comme support «  parfaitement «  romantique . Par association d ‘ idées , le grand public par ce qu ‘ il aime le son compressé lié à la radio diffusion , oblige les «  pauvres «  ingénieurs du son , à compressé la dynamique musical pour cette esthétique .
Le débat à lieu d ‘ existé car pas traité en Europe , compressé est depuis la mise sur le marché des DAW , une facilité , comme le copié collé . Mais l ‘ essayiste , comme ces interlocuteurs , ce révèle être des réactionnaires .
Du NED Synclavier au Digidesign Pro Tools : la grande histoire des DAW
J ‘ en avais parlé lors de ma critique des fous du son , le non traitement de la synthèse numérique ou à peine de la FM , des tables d ‘ ondes et du sampling . Perfecting sound forever traite de tous cela de façon biaisé . Il traite en long et en large du NED Synclavier et de ces évolutions technologiques , qui reste quatre decennies après un instrument majeur , du fait de ces capacités intrinsèque . Mais l ‘ auteur , ce fait un main plaisir de tapé sur le CMI de Fairlight , minorant ces capacités synthétiques par rapport à la tricherie , selon l, ‘ auteur et des ancien de NED du sampling , tout en ce moquant , innovation des plus importante sur cette machine : le dessin de la forme d ‘ onde via un stylet … tout en faisant l ‘ éloge de l ‘ EMUlator ; version low cost des CMI .

Des capacités de sequencage du Synclavier au première versions de Pro tools , il y a un gros pas que l ‘ auteur franchi par la bande via l ‘ Apple Macintosh et le 11 septembre 2001 . J ‘ aurais tendance à dire que le livre , vaut la depense pour la cinquantaine de pages , qui depasse ce que l ‘ on peu trouvé dispersé sur le net et wikipédia .
Un Américano – centrisme qui dessert l ‘ ouvrage
Il y a un détail non négligeable qui pollue le livre : son ethno centrisme . Hors USA point de salut . Puisque le CMI c ‘est très peu vendu au pays de Trump , il est donc négligeable . On ne citera don pas Kate Bush , Peter Gabriel , Jean Michel Jarre , art of noise avec leurs LP crée a l ‘ aide du sampler australien .

Même chose concernant Pro tools , contemporain de Steinberg Cubase audio , au debut des années 1990 . Mais puisque Cubase est d ‘ origine allemande , il n ‘ est pas cité . Le DX7 , éventreur , dépeceur des Synclavier est citée du bout des lèvres .

Bref , c ‘est un ouvrage , complémentaire au fous du son , , assez interressant d ‘ un point de vu de l ‘ histoire récente , mais qui doit etre lut après fous du sons .

Alien convenant – Ridley Scott [ contient des spoilers ]

J ‘ ai comme tous les quadra , tous le temps vécu avec la saga Alien . Comme la saga Star War . Je suis allez voir en salle l ‘ Alien 3 réalisé à l ‘ époque , par le jeune David Fincher . J ‘ avais découvert à la télé le fabuleux Aliens de celui que l ‘ on ne présente plus : James Cameron .

Puis en 2012 vint Prometheus , qui tenta de nous conté le pourquoi du comment des xénomorphes en introduisant les architectes et leur outil génétique: l ‘ huile noire , qui modifie et récrie l ‘ ADN . Le film ce termina avec la naissance d ‘ un proto xénomorphe et de deux survivants filant à toute vitesse sur la planète des architectes .
Dix ans plus tard : le convenant
Le film commence dix ans plus tard , sur le convenant , un vaisseau de colons en destination d ‘ une planète à conquérir . Le générique cite la musique elegiaque de Jerry Goldsmith ainsi que la typographie du premier Alien .

L ‘ équipage est constitué de couples d ‘ humains et d ‘ un androide , un modèle de David . Chose amusante l ‘ intelligence artificielle ce nomme Mother . Le scenario tient debout jusqu ‘ à l ‘ incident , spectaculaire qui oblige , le vaisseau colonial à ce détourné de sa trajectoire prévue . Après un débat houleux , l ‘ équipage ce décidé d ‘ allez visité , en vu de s ‘ établir sur celle ci , si elle plaît à l ‘ équipage . Encore une fois , l ‘ intrigue tient .

Et comme par hasard , plus ou moins aidé , par un message , cette planète est celle des ingénieurs . Une delegation de colons débarque donc sur celle ci … la j ‘ ai commencé à grimacé . Il cite in extenso Aliens , les préparatifs militaire en moins .

Suis ensuite une série d ‘ intrigues qui mène au massacre de la délégation , de l ‘ explication du pourquoi du comment du génocide des ingénieurs et de la mort d ‘ Elisabeth Shaw , via un hommage appuyé à Giger ( qui ferait un excellent artbook ) . Au final , après un combat qui rend un double hommages aux combats finaux d ‘ Alien et d ‘ Aliens avec le premier véritable xéno de ce qui promet être un triptyque pré alien . La fin ouverte ouvrant sur un ultime chapitre .
David ou la récurrence Scott
David est littéralement l ‘ ancêtre des synthétiques que l ‘ on rencontrera plus tard dans la saga . Mais contrairement à ceux la , il à développé un double complexes  : celui de dieu et de psychopathie . Il fallait ce double facteurs causales pour «  enfanté «  le xeno . Par rapport à prometheus , David c ‘est libéré de ces chaînes et à laissé libre court à sa créativité … en outrepassant sa programmation ( soit ) .

David , ne crée rien , il reproduit ce que l ‘ on lui à programmé . Si il à causé la catastrophe prométheus , car parce que Weyland la conçut ainsi , David n ‘est qu ‘ un PC sur patte , il ne fait ce que pourquoi il est crée . En ce sens David rejoins les répliquants de blade runner , la durée de vie en plus .

David est le père et la reine est la mère des aliens ;
Comparons , ce qui est comparable …
Ridley Scott , dont David est son jumeau dans la trilogie prometheus , veut réécrire la saga alien à son image . En ce sens , il fait la même bêtise que Georges Lucas , mais d ‘ une façon plus subtile , car David ne survivra pas au troisième épisode , car il n ‘ est pas cité . Même chose , nous voyons au court de convenant un premier alien achevé , encore biologique , mais le chemin vers la version biomécanique , telle que l ‘ entendait HR Giger .

La trilogie prometheus , n ‘ a pour l ‘ instant aucun rapport avec le film de 1979 , car nous n ‘ avons ni le vaisseau des ingenieurs , ni LV 426 , contrairement à ce que l ‘ on croyais à la fin de prometheus ; il donc difficile de jugé alien convenant en l ‘ état , temps que l ‘ on aura pas vu le dernier épisode .

Songs of the distant earth – Mike Oldfield

Opus magnum ?

Oldfield , on l ‘ oubli souvent est avant tout , un rockeur progressiste . Qui dit rock progressiste , dit album concept . Il à certes , ces dernières années travaillé sur des suites , plus ou moins inspiré de tubular bells , une suite d ‘ omadawn , de la pop , qui va de la sucré à la plus mélancolique , mais très haut du panier , de l ‘ electro et une quasi étude d’ orchestre . Oldfield à exploré quasiment tous les genres majeurs .
Oldfield + Clark = mariage bingo
Que la jeunesse ne lise plus , n ‘ étonnera personne . Certes je fais moi même des fautes , mais à coté de notre jeunesse décadente et stupide , je suis un académicien . J ‘ ai toujours lut Arthur C ; Clark , auteur oublié aujourd’hui , mais de la meme génération que Philip K. Dick entre autre . On retient d ‘ Arthur C. Clark que la tétralogie 2001 , alors qu ‘ il à écris pleins d ‘ autre romans , dont songs of the distant earth .

D ‘ un point de vu production musical , songs of the distant earth est bien sobre que tubular bells II , bien plus planant et poétique . L ‘ utilisation de percussions d ‘ orchestre et de samples de la NASA , le rende intemporel .

Songs of the distant earth est vu comme un album de transition , alors qu ‘ il ne l ‘est pas . L ‘ album est encore cher pour son age et méconnu par les amateurs de rock progressif et d ‘ ambiant , ce n ‘est pas non plus un pilier du genre , mais tranchais avec les productions de l ‘ époque . Songs of the distant earth est à écouté pour son atmosphère , la délicatesse de ces ambiances , son originalité à une époque ou la world music ce cherchais , que deep forest sur exploitais les samples ethniques … dix ans après zoolook , l ‘ excuse du Fairlight CMI II x en moins … acheté le , vous serez conquis .

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