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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Cosima Wagner – Oliver Hilmes

Tout , sauf une féministe

Entre deux commandes en librairie , je me décide de lire enfin la biographie sur Cosima Wagner , qui traînait depuis des années sur ma table de chevet . Je suis un wagnérien de cœur . J ‘ ai toujours eut Tannhauser en fond sonore .

J ‘ ai lut il y a des années , durant une crise de wagnerisme aiguë , lorsque je découvrais le Ring selon Karajan ( qui est pour moi indépassable ) l ‘ ouvrage de «  base «  pour le fan de Parsifal : la biographie de Richard Wagner de Martin Gregor – Dellin .
Le portrait en creux de la «  belle époque «
On ne peut parlé de Cosima Wagner , sans Bayreuth et sa colline verte . Lire sa biographie , donne un vertige concernant la fin du 19 ème siècle jusqu ‘ à la seconde guerre mondial . Cosima Wagner à littéralement vampirisé le travail de son second mari .

Certes , Cosima à valorisé , autant que possible , aussi bien pour des raisons culturel , que financier l ‘ œuvre de Richard . Cosima à étez une personnalité complexe , car elle même complexé . L ‘époque était au nationalisme échevellé et à l ‘ antisémitisme virulent .

Il faut voir les choses en faces la famille Wagner et leur entourage proche : ils étaient tous racistes . C ‘ était une secte , telle que l ‘ entend les autorités . Ce même entourage , trouvait que Tannhauser était indigne du festival Wagner car œuvre de jeunesse .
Le problème Parsifal
Parsifal est le dernier opéra de Richard Wagner . Il à pour sujet la quête du Graal et de la pureté . Pour les Bayreuthiens ont développée un culte dans le sens religieux du terme pour Parsifal . En sus d ‘ être entièrement tourné vers Cosima , ces personnages avaient développée une mystique étrange , ce qui est un non sens pour des gens de religion protestante .

En faite , Parsifal avait crée une religion bizarre , pour synthétisé : le catholicisme vu par des protestants , dans une atmosphère «  intellectuel «  étriqué , le tout dirigé par une famille , obnubilé par sa puissance . Il faut aussi parlé de Siegfried , fils de Cosima et de Richard . Pour le résumé : un incapable , comme il y en a tant et tant , descendant de personnalité remarquable , mais dont le prestige écrase tout .

Je n ‘ excuse en aucun cas Siegfried , comme le dit l ‘ auteur , je cite : un compositeur du dix neuvième siècle , regardant par le trou de la serrure le vingtième siècle .

Je ne saurais que conseillé cette ouvrage en complément de la biographie de Martin Gregor – Dellin

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