GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Archives Mensuelles: février 2018

Kaamelott , le livre VI

Le livre sous estimé

En France , tous le monde connais Kaamelott , d ‘ abord pastille humoristique , basé sur la légende arthurienne dans la langue et la verdeur de Michel Audiard et devenant de plus en plus dramatique au fil des saisons .
La préquelle idéal ?
Les préquelles ont mauvaises réputations , je renvois à celles d ‘ alien , la prélogie star wars , the hobbit , qui mélange le conte de Tolkien avec des éléments du simallrion de façon indigeste . Donc la tache d ‘ Alexandre Astier , pour tout remettre dans le contexte était difficile , mais pas insurmontable .

D ’emblée le dernier livre en date est dramatique , mais pas tragique . Il y avait certes des éléments de la vie d ‘ Arthurus dans les premiers livres , mais le voir maltraité dans le milice de Rome est une mise en contexte intéressante . Comme l ‘ intervention des sénateurs , c ‘est le premier livre qui prend véritablement au sérieux la politique .

Il est étonnant de voir le double jeux d ‘ Arthurus , créature de Rome , mais qui retrouve de fait son trône légitime via Excalibur . Mais les actions du personnage d ‘ Astier , ne sont pas du tout machiavélique , nous ne sommes pas du tout dans la lignée de Frank Underwood ; il élève les possibles chevaliers de la table ronde , au lieu de rabaissé au niveau du pécore de base .

La gestion de l ‘ espace est aussi réussi , nous passons naturellement de la Bretagne à Rome de façon logique , on ne souligne jamais assez le travail de montage sur tout Kaamelott .

Ah oui , quitte à parlé de Kaamelott , des imbéciles , auto proclamé «  social justice warriors «  ou SJW , ce sont amusé à ce tapé contre Kaamelott , en accusant la série d ‘ être misogyne et homophobe entre autre , Astier à mouché les morveux , qui sont repartie à leur réunions de végans .
Un héritage ?
Kaamelott est et reste une anomalie à la télévision française . Par réaction , nous avons vu monté les Kev Adams et Cyril Hanouna , antithèse de l ‘ humanisme et de la finesse d ‘ écriture du gone lyonnais .

Reste la question du financement du fameux film qu ‘ attend tous les fans digne de ce nom . Autant les chaînes ce battent pour financé les comédies / drames bas du front , mais pas le film Kaamelott . Il vrai , que visuellement , il ne pas pas être moins beau qu ‘ un épisode de games of throne , qui à succédé dans l ‘ imaginaire collectif à lord of the ring .

 

Publicités

Synthétiseur et fétichisme : le cas du Fairlight CMI II / IIx

(débat nerdique )

En bon fan de Jean – Michel Jarre , de Depeche Mode et de Klaus Schulze , j ‘ ai très très longtemps rêvé de ce super sampler . Quand j ‘ ai pu , je me suis tourné vers la solution de première urgence d ‘ UVI avant d ‘ en partir dépité . Je poursuit toujours ma quête de *PDF sur les CMI II / IIx et III . Puis vint fin décembre 2017 la re – création des CMI II / IIx bien que montant en résolution de 16 bits par Arturia .

Il y a bien sur la fameuse page R , qui est simplement un séquenceur pas à pas qui rend de sérieux services . Le CMI V fait comme les CMI II / IIx en analysant les sons puis les traité comme forme d ‘ ondes … ce qui ouvre des perspectives de sound design immenses . Et c ‘est la le drame . Je l ‘ est annoncé il y a quelque années lors du rachat de la firme australienne par Blackmagic Design , Fairlight était mort le jour de la commercialisation des Akai S1000 .

Mais les «  vrai «  Fairlight CMI II / IIx étaient rares , cher et complexe , Arturia n ‘ a fait qu ‘enlevé la gangue 80’ s pour prendre ces logiciels et son grain si spécifique . Et cela fait hurlé les sois disant «  puristes «  . Je dit soi disant , car ils sont plus attaché à l ‘ objet , qui demande une maintenance de folie qu ‘ à ces capacités intrinsèques . Ce que fait sans soucis le CMI V et donc les privilégiés , dépensant une fortune pour un PC spécialisé alors que l ‘ on peux avoir l ‘ interface à peine rafraîchi , la bibliothèque de base sonore ( tout aussi mythique que le hardware ) et son grain reconstitué .

Et le pire que tout est son tarif , hors PC , hors DAW , qui ne coûte que … 200 € , un Fairlight CMI II / IIx vaut beaucoup , mais beaucoup plus cher en seconde voir troisième main sur Ebay , j ‘ allais oublié la consommation électrique légendaire comme sa chauffe .

Les Fairlight CMI II / IIx et III ( avec CAPS ) ont comme leurs contemporains NED Synclavier II /3200/6400/9600 , le Yamaha DX7 , le Roland D – 50 et enfin le Korg M1 ont marqué l ‘ histoire de la synthèse , existent désormais en VST . Le home – studio , la ou ce fait désormais les disques , ont ne peu plus s ‘ encombré d ‘ un hardware si âgé , alors qu ‘ une mise à jour software ne coûte rien en bande passante .

C ‘est la ou il faut dépassé la possession d ‘ une machine susceptible de tombé en panne avec des pièces devenant rare et les capacités de ces même machines .

Gaston Lagaffe

Echec annoncé

Nous avons un cinéma ringard et abrutissant . Ringard car les productions restent dans la zone de confort de leurs «  spectateurs «  , je renvois à la trilogie des Tuche . Il est abrutissant , non pas à cause des trois films d ‘ actions produit chaque année ; mais des «  comédies «  , le plus souvent avec Christian Clavier , qui mêle racisme et misogynie avec un certain bonheur . Je passerais bien volontiers à coté de la série des taxi avec un reboot cette année , il faut bien qu ‘ Europacorps éponge Valerian .
Les adaptations live de bande dessinée franco – belge , un Golgotha créatif
J ‘ ai découvert le «  trailer «  de cette merde annoncé de Gaston Lagaffe via Twitter . J ‘ ai faillit vomir mon café . Certes , comme tous le monde , enfin de ma génération j ‘ ai lut des Tintin , Astérix et autre Gaston Lagaffe . J ‘ ai toujours apprécié ce derniers pour son univers . Mais celui ci ce déroule dans les années 1970 , au mieux le début des années 1980 , quand une entreprise avait besoin d ‘ un responsable du courrier , mais comme Lagaffe est un dilettante rigolo , inventif de surcroît , le lecteur adhère .

Le problème , par rapport à un petit Nicolas et un Boule & Bill qui respectent à priori leurs époques ( je n ‘ en est vu aucun , je me souvient leurs bande annonce atroce . ) . Les producteurs , dont TF1 ont financé un film contemporain . Nous sommes en 2018 et l ‘ assistante de direction est voie de disparition . De la , je rebondit sur Alison Wheeler .

J ‘ avais , de l ‘ estime pour cette comédienne . Qui semble avoir laissé son fauteuil de chroniqueuse de la bande originale sur France Inter , elle avait un vrai sens de l ‘ écriture , héritière trash de Monsieur Poulpe ( c ‘est un compliment ) , tous comme elle est une vrai chanteuse ; ces prestations sont trouvable sur Youtube . Elle est physiquement Mademoiselle Jeanne , mais vu que le scenario est aussi développé qu ‘ un Besson et que c ‘est réalisé à la Joséphine ange gardien …

Et cela ne concerne pas que le cas de Gaston Lagaffe , mais toute les adaptations franco – belge . Ce que l ‘ on peu nommé le syndrome «  the ghost in the shell «  là je vous renvois à mes archives . Le cinéma français est tellement sclérosé , il y règne un entre sois étouffant , une fois qu ‘ un acteur à réussi à être bankable , il n ‘ est jamais remis en cause , cf Christian Clavier , cf Kev Adams enchaînant bides sur bides de façon si régulière que cela mérite un César en sois , mais que voulez vous , au USA , il serait dans l ‘ enfer du DTV ad vitam eternam …

Donc Gaston Lagaffe , personnage peu ou pas connus des millénial , même avec avec une promotion infernal qui ce prépare , je donne pas une grosse chance de réussite , mais je peu me trompé .

RPG et powerplay

indissociable ?

Au moment ou j ‘ écris cet article , j ‘ aurais à peine franchi mon niveau 32 dans the elder scrolls V : Skyrim . Cette univers et par extension son lore , rend attachant cet ailleurs . La est la force majeur de Bethesda , certes , certes il y a des quêtes qui sont tout sauf subtil , comme tué des chefs de bande de bandits , qui permettent de monté en niveaux assez rapidement , tout en leur faisant les poches une fois occis .
De simple humain à sur – homme ( pas dans le sens nietzschéen du terme )
J ‘ en est déjà parlé , une fois le tutorial passé , nous sommes lâché en Bordeciel avec comme destination urgente : Blancherive ou une fois arrivé , nous arrivons à cette incapable de Jarl et son mage de cour nous confie notre première quête , qui permet de nous équipé petitement ( bouclier en peau , armure , casque et épée de fer , qui servent généralement pour les cosplay Skyrim) .

Une fois cette mission accomplis , s ‘ ensuive les 7 000 marches , l ‘ apprentissage du premier thu ‘ um etc etc . Ce qui permet de mieux connaître son environnement est bien sur les histoires parallèles , comme les Compagnons de Blancherive , qui mené à bien permet d ‘ en devenir chef et surtout loup garou et ce talent s ‘ améliore et fais basculé le joueur dans l ‘ optimisation de son avatar et bascule malgré lui dans le powerplay , dès lors le jeu change .
Powerplay , optimisation …
Plus le temps passe , plus les kills s ‘ enchaînent , moins le personnage devient maladroit . Mon arme de prédilection est l ‘ arc , arme discrète qui permet de nettoyé les points de surveillances d ‘ un des nombreux forts du jeu , mais on ne l ‘ utilise pas comme un «  simple «  AUG de counter strike ; global operation , il faut prendre son temps , mais le résultat est payant .

Dans the elder scrolls V : Skyrim , tous s ‘ améliorent : forgeage , commerce ( avec possibilité de corruption .. ) , utilisation des armes à une et deux mains , discrétion ( pratique de tué dans l ‘ obscurité avec un taux d ‘ efficacité montant graduellement ) , elle s ‘ ajoute bien sur à l ‘ archerie . Art des plus pratique pour chassé le Dragon .

Même si le joueur s ‘ entraîne pour devenir un tueur implacable , il doit aussi resté balance sur ces autre talents , qui lui sont obligatoire pour avancé dans le scenario . Mais même avec cet état d ‘esprit , le joueur oubli ce qu ‘ est la peur des premières heures , quelle que soit son allégeance politique au cours de sa partie : Sombrage ou Empire , qui pèse sur les événements ensuite .
Tous ça pour sa ?
The elder scrolls V : Skyrim , via ces DLC permet aussi bien d ‘ aller tué du vampire à la mode Buffy que de ce balader en Oblivion ( voyage étrange par rapport à Bordeciel , dépaysant même ) pour un chapitre mêlant le grandiose de certain lieu typique de Bordeciel à Lovecraft avec un nemesis digne de ce nom !

Parce que le powerplay pour lui même est sans objet , car toute cette puissance accumulé ne l ‘est que pour un cadre . Bref cela est vint et oblige le joueur à resté modeste .

%d blogueurs aiment cette page :