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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Archives Mensuelles: mars 2018

Nikita – Luc Besson

Son seul bon film ?

De quand date la chute artistique de Luc Besson , ou plutôt , quelle à étez le meilleur film de celui ci ? On va enlevé de suite la trilogie minimoy , Lucie , Jeanne d ‘ Arc , the lady ( la c ‘est une belle faute semble t ‘ il morale ) , Valérian , pas encore subit mais cela ne serais tardé , pas le cinquième éléments et pas du tout l ‘ ambiguë Léon . Le dernier combat et le grand bleu sont trop frustre scénaristiquement … reste Nikita .
Anne Parrillaud et Luc Besson : le bon alliage
Contrairement à , ce que l ‘ on pourrait croire , madame Anne Parrillaud , joue dans le ton . Nikita est un film nihiliste , jusqu ‘ au boutiste ( pour un film française et surtout au début des années 1990) qui ne seras pas rattrapé . Besson pose la situation , les personnages et le limites de son film en douze minutes . Il ne le referas plus .

Parrillaud , ne passe pas son temps à hurlé , c ‘est dans ces moments de calme ( relatif ) , quelle est la plus dangereuse . Elle impose le modèle de Luc Besson , qui désormais lui colle à la peau : la femme enfant .
Nikita : exemplaire
M ‘ étant fardé une partie de la filmographie de Luc Besson , Nikita est une exception . Il ne fait pas d ‘ esbroufe , il va droit au bout , même les rares scènes d ‘ action , sont très bien filmé ! Pas de sur montage , de découpes à la Michael Bay . Nikita , n ‘ est pas pour autant un film patrimonial ( on ne dit plus classique dixit le fossoyeur des films ) .

Le film tourne autour de trois grosses scènes d ‘ actions :
la scène au restaurant
l ‘ assassinat à Venise ( avec utilisation d ‘ un équivalent du AUG dans counter – strike )
et la dernière à l ‘ ambassade avec Bob le nettoyeur

Ce film , vieilli très très bien , pour un quadra comme moi , qui à parfaitement connu la France de cette époque , mais peu semblé dès plus exotique pour un jeune actuel . Besson n ‘ était pas à l ‘ époque dans l ‘ esbroufe , même le grand bleu , sur lequel il y a beaucoup de choses à dire est d ‘ une simplicité de mise en scène , qui mériterait d ‘ être revu par les apprenti youtubeur .
Le travail d ‘ Eric Serra
Si il y a quelqu ‘ un , dans la première partie de l ‘ ouvrage de Luc Besson , qu ‘ on oubli c ‘ est Eric Serra . Que l ‘ on à tendance à résumé qu ‘ au grand bleu . Nikita , annonce la tendance synthétique des années 1990 dans les films et les séries .

Eric Serra , hormis le fait qu ‘ il soit un vrai sorcier de la synthèse FM avec un dérivé du Yamaha DX7 ( à si à l ‘ époque il avait eut un NED Synclavier 9600 … ) . il semblerait qu ‘ il est utilisé le Roland D – 50 ( concurrent , successeur du DX7 et lui marqueur du début des 90’ s avec le Korg M1) . Serra est un compositeur méconnu du public actuel , c ‘est de sur crois un excellent mélodiste , son travail , devrais etre réévalué très vite .

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Roland D-50 /D-05

Le retour de la revanche du canard boiteux … et des années 1990

Ah le Roland D -50 , que dire dessus ? Technologiquement le successeur du Yamaha DX7 , colonne vertébrale des albums de Jean – Michel Jarre «  révolution «  et «  waiting for Cousteau «  . Mais aussi des linéaires d ‘ albums de new jack et R N B entre autre .
Le début des années 90 : l ‘ ère du single au kilomètre
La ou le DX7 faisait que la synthèse FM descendait dans la rue . Le sampling , ou les règnes des Fairlight CMI III et des NED Synclavier 9600 s ‘ achevait au profit des Akai et autre E-MU . Mais la encore le sampling était bien trop lent pour certain producteurs .

D ‘ ou le règne sur la synthèse , du Roland D – 50 , de ça descendance ( bon marché et de plus en plus sommaire ) et du Korg M1 et de sa progéniture . Toute la musique commercial , dance pour l ‘ essentiel à étez faite bon gré , mal gré avec ou ci ce n ‘ est pas lui le Korg M1 .

En France il à aussi marqué plein de disques : aussi bien le «  cadillac «  commis par Johnny Halliday , via le preset shakuashi que du Patrick Bruel ou Mylène Farmer , bref la fine fleur de la variétoche francophone . Pas le genre d ‘ interprètes à s ‘ embarqué des racks de S1100 dans les tournées .
Le Roland D – 50 / D – 05 dans le contexte des années 2010
Le D – 50 est ressortie très récemment dans mes magasins et le moins que l ‘ on puisse dire est que le succès ne semble pas la . Il à très vite baissé en prix et contient les cartes d ‘ extensions Roland qui avait fait le succès de la première itération .

Mais le marché de la musique à considérablement changé . Comme les musiciens d ‘ ailleurs . Au début des années 1990 , le home – studiste pouvait passé des heures à lire le manuel d ‘ instruction d ‘un instrument pour comprendre son fonctionnement , c ‘ était normal !

Mais le jeune home – studiste , qui à reussi à volé sa copie d ‘ Ableton Live , en est fière , veut faire toute de suite un son qui tabasse «  par magie …. noire «  . On oubliera donc la composition , l ‘ arrangement , le mixage … paradoxalement , cela fait les affaires de Korg , de Novation , de Roland pour leurs instruments analogiques et les analogiques virtuels . Les commandes sont en façades et le jeune Kévin , qui ce rêve le nouveau Booba ou Skrillex , n a que faire d ‘ un D – 50 / D – 05 trop compliqué pour lui …

Le D – 50 pourtant , peu désormais tranché , du fait de ses sons désormais classiques . A quand le retour de «  machine run «  , «  fantasia «  et du célébrissime «  pizzagogo «  .. dans un titre de Taylor Swift , cela donnerais un bon coup de fouet à cette machine injustement délaissé …

The war of the roses – Danny DeVito

A voir impérativement avant toutes tentative de mariage

The war of the roses fait parti de mes films d ‘ apprentissages , je le place sur le même plan d ‘ importance que WarGames ou la folle journée de Ferris Bueller . Le mariage est censément être l ‘ ambitus d ‘ une vie de femme et d ‘ homme , rien de plus grand à part la naissance du fruit de cette amour . Mais la vie , ce qui ce déroule entre l ‘ accouchement et la mort , est cruelle et ce film , salvateur , nous le rappelle .
Le mariage : la mise à mort de deux jeunes imbéciles
Danny DeVito est un bon réalisateur , ce n ‘est pas David Lean ou James Cameron . Il ne met que l ‘ essentiel et rien que l ‘ essentiel . Comme toute comédie de mœurs , c ‘est le couple vedette : Katheleen Turner et Michael Douglas qui tiennent le haut du pavé . Ce couple ; au début exemplaire , la caricature de l ‘ Amour , ce délite de façon implacable et cruelle sur les deux heures du long métrage .

Il n ‘ y en a pas un pour racheté l ‘ autre . Ce film , parlant du mariage , pousse le sadisme si loin que l ‘ on regrette que le mariage , ne sois pas inscrit dans un l ‘ un des cercles infernaux décris par Dante dans «  l ‘ enfer «  . On devrait même menacé de mariage tous couple d ‘ amoureux en age de procrée , c ‘est à mon sens le meilleur des contraceptif , être enchaîné l ‘ un à l ‘autre de force jusqu ‘ à ce que le crématorium vous sépare , cela mettrais peu etre un peu de plomb à la jeunesse imbécile et licencieuse .
Pas de remake possible depuis la rachat de la Fox par Disney
Le film à passé allègrement les deux décennies , de la façon la plus anonyme qui soit et cela est dommage . Certes , il est culturellement aussi daté que Wall street , mais ce dernier est un classique , car il met sous les projecteurs les turpitudes des yuppies , liquidés d ‘ une balle dans la tète au fond de la cour par les algorithmes boursiers .

The war of the roses devraient être remaké , mais ce n ‘est plus la 30th century Fox de mon adolescence et Disney , du fait de sa culture victorienne et de sa capacité de toute affadir et de détruire minutieusement toute espèce de mythologies .

Désormais , ce film passe pour immoral , car il ce termine mal , mais de surcroît , pas de possibilité de faire des produits dérivés et la firme de Mickey n ‘est la que pour l ‘ argent , pas pour le sport .

Bienvenue dans le meilleur des mondes

Kate Bush , le temps du rêve – Frederic Delage

Un désastre

Parler de ses contemporains ,surtout lorsque ceux ci sont toujours en vie est un sacré exercice de style . Me concernant , il va de soit que je suis un fan de Kate Bush . J ‘ écoute aussi bien le Floyd , que Génésis , Peter Gabriel que l ‘ injustement moqué Phil Collins . Kate Bush à baignée dans cette atmosphère d ‘ entre sois naturel .
De la froideur …
Je continue de comparé , ce qui est comparable . J ‘ ai adoré la monographie de Phil Collins ,je vous renvois à mes archives La ou Collins ce livre à son lecteur , avec pudeur , mais ne fais aucun cas de ces soucis , ses dépendances diverses ; de ces divorces , de ces joies , bref le rend humain . Delage rend Kate Bush à la limite du pénible .

Ce livre est censé être une statue , il n ‘est pas grand-chose . Certes il y a deux pages , qui explique comment fonctionne le Fairlight CMI et l ‘ implication de cet instrument dans la composition de ces albums . Mais on trouve cette information sur wikipédia .

Sans compté que l ‘ ouvrage fait un peu moins de deux cent pages une plaisanterie . On sent la relecture par les conseils pour évité de fâché qui que ce soit . Résultat : deux cent pages stériles . Bush est une créatrice formidable , une auteure , compositrice et interprète de premier plan et nous avons un amoncellement de flagornerie .

Certes , Frederic Delage nous explique , pourquoi lady Kate Bush est si discrète dans les médias . Il est vrai , que plus jeune , elle fut harcelée par les tabloïds d’ outre manche . Il est vrai d ‘ un autre coté que la personne même de Kate Bush est devenu un quasi divinité en Angleterre , je renvoi au culte de la personnalité , délirante envers Johnny Halliday , mais l ‘ un était bruyant , sans imagination , tapageur , incarnant le mauvais goût , chantant du yaourt . l ‘ autre est devenue un spectre .

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