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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Public ennemies – Michael Mann

Bien trop pointu pour le grand public

Le cinéma actuel va bientôt percuté le mur de la créativité . Nous avons d ‘ un coté des cinéastes , Scorsèse , Mann, Spielberg , Nolan qui ont réussi à développée leurs langages , leurs tics , leurs domaine de prédilection et celui de Michael Mann est le polar . Et de l ‘ autre des yes men , des béni oui oui infoutu de crée quoi que ce soit .
Un film incompris en 2009?
Je dois le reconnaître , au moment de sa sortie en salle , je n ‘ avais pas beaucoup aimé Public ennemies , pour la simple raison parce que ce n ‘ était pas le légendaire heat . Public ennemies , si on n ‘ appréhende pas le contexte social et économique de l ‘ époque : la grande dépression , post 1929 et du faite que les Etats Unis sortait à peine de la prohibition , qui favorisa deux choses : le Jazz et les Mafias .

Public ennemies essaye de synthétisé une époque et un genre . Mann n ‘est pas Scorsèse n je m ‘ explique : Martin Scorsèse est comme Mann, un perfectionniste , il va jusqu ‘ au bout , raging bull , goodfellas et casino le prouve , il à le bon ton . Mais il traite le sujet à hauteur d ‘ homme . Mann s ‘ interrese davantage au système : miami vice est un système et public ennemie en est un autre . Dilinger est vu comme un morceau du passé et est montré comme tel .

Dilinger , n ‘est jamais valorisé , n ‘est pas iconifié , son exécution est brutal , sans aucune fioriture de mise en scène . La meme chose pour Christian Bale , incarnant l ‘ agent spécial du FBI Melvin Purvis , qui est tout sauf un flic romantique , mais un chasseur d ‘ hommes très dangereux .
Du debut de la chute de Depp
Johnny Depp aurais pu être un très grand acteur , pas un immense comme Leonardo Di Caprio ou De Niro , mais un acteur qui compte . Ce qu ‘ il n ‘ est plus du tout . Il c ‘est attaché à Tim Burton , qui lui aussi à une carrière descendante .

Depp fait la même prestation que Will Smith dans Ali , ils savent joué dramatique , savent mettre leurs tripes à l ‘ air , mais celle ci vois tellement peux le jour , que lorsqu ‘ ils font une prestation remarquable , hors de leurs domaines de jeux , ont le relève à peine .

Public ennemies est un film noir , dense , nerveux , digne suite thématique de heat .

AudioFrame WaveFrame : Le sampler oublié

On à souvent tendance à faire des raccourcis , volontaire ou non de l ‘ histoire de la lutherie synthétique : modulaire Moog → Prophet 5→ Fairlight CMI I/II/III | NED Synclavier →Yamaha DX7 →Akai S 1000→Yamaha VL1 →Clavia Nord Lead .Son nom est moins porteur de mythes et de légendes que Fairlight et Synclavier…
Sitôt sorti , sitôt oublié
L ‘ AudioFrame WaveFrame est apparut au très mauvais moment . Il est apparut qu ‘ à l ‘ usage que les Fairlight CMI II x et NED Synclavier manquaient de voix , difficile de simulé un chœur ou de faire une nappe évolutive dans ces conditions . AudioFrame WaveFrame comblait ce manque tout en étant à la pointe avec ces banques de sons de 16 bits , qui étaient impressionnante … pour l ‘ époque .

Mais la ou les samplers ci dessus avaient un son typé , l ‘ AudioFrame WaveFrame avec son son transparent souffre du syndrome Fairlight CMI III .. trop parfait , pour servir à quelque chose . Sans compté qu ‘ il était très encombrant : un PC sous Intel 80386 et de gros disques durs pour l ‘ époque . Qui à utilisé l ‘ AudioFrame WaveFrame ? Peter Gabriel sur «  Passion » , c ‘est le seul disque sur lequel le sampler est crédité .

A la question , pourquoi l ‘ AudioFrame WaveFrame n ‘ a t ‘ il pas percé ? Alors qu ‘ il avait semble t ‘ il une bonne interface ? Le prix , encore et toujours le prix . Ce fut un désastre total quand Akai ou E- MU sortirent leurs échantillonneurs à pas cher …

Prince of Egypt – Hans Zimmer

L ‘ OST oublié

La fin des années 1990 ont etez les derniers feu de la grande animation traditionnelle au cinéma . Cette même décade à aussi vu l ‘ émergence d ‘ Hans Zimmer , qui sera plus tard conspué par les sois disant puristes du genre .
L ‘ avant gladiator
Les thèmes bibliques sont devenu un des thèmes de prédilections d ‘ Hans Zimmer . A l ‘ époque , il n ‘ était pas le mogul qu ‘ il est devenu de façon légitime . Certes le pacificateur avait étez un ballon d ‘ éssai stylistique , une des dernières fois ou l ‘ on entendra une OST cent pour cent synthétique , écriture qu ‘ il abandonnera peu à peu du fait de la remonté en puissance des orchestres .

L’ une des particularités de prince of Egypt est son utilisation parcimonieuse d ‘ instruments ethnique comme le doudouk qui deviendra la tarte à la crème du style . Prince of Egypt est aussi remarquable du style Zimmer de part son ouverture grandiloquente à la Disney . Contemporain d ‘ un « bossu de Notre Dame «  , seul animé de la firme à Mickey à être véritablement sombre .
D ‘ une écriture l ‘ autre …
Les «  puristes «  reprochent à Hans Zimmer de ne pas être John Willams . Mais comme celui ci , il à apporté , une chose , désormais banal en matière de musique : l ‘ usage du synthétiseur . Certes , le premier à le faire à étez Jerry Goldsmith , tombé en très peu de temps dans l ‘ oubli .

Zimmer à étez l ‘ un des derniers à utilisé un Fairlight CMI III sur «  rain man «  alors que la firme australienne était passé à autre chose , pour une question de survie . Pareil , tous le monde semble oublié qu ‘ Hans Zimmer à aussi produit des CD/CDRoms à samplé sur des guitares , au début de sa notoriété .
Pourquoi l ‘ écouté aujourd ‘ hui ?
Prince of Egypt est une œuvre sans descendance directe . Il n ‘ a pas marqué comme «  crimson tide «  et son jumeau «  the rock «  . Nous sommes dans le pur exercice de style , il ne manque rien à la comédie musical singeant Disney . Prince of Egypt est rafraîchissant malgré ses dix neuf ans et change de des OST pissé au kilomètres .

Jazz – 100 ans de légende – Ken Burns

La musique moderne ce doit de reconnaître son héritage

Je suis un fan avoué de Ken Burns , documentaliste exemplaire ; qui conta avec brio la guerre de sécession , la seconde guerre mondiale , la prohibition et maintenant le jazz .
Jazz , de la musique de danse à la musique supposé intello
Jazz – 100 ans de légende retrace intelligemment l ‘ évolution de cette famille musicale avec sa sœur de lait qu ‘ est le blues , qui engendrera sa version «  pop «  qu ‘ est le rock n’ roll . Nous partons de la Nouvelle Orléans , au quartier de Harlem . Nous partons des plantations , pour arrivé à Miles Davis .

Ce qui est le plus étonnant est non seulement la pérennisation et donc sa survie par rapport à d ‘ autre genre plus facile , comme le rock , le rnb ou l ‘ electro dans le sens moderne du terme . Si Laurent Garnier c ‘est inspiré du jazz , c ‘est que celui ci offre de très grand champs d’ expérimentations et ceux la ne sont compréhensible que pour les initiés . Comme Tannahauser , le cycle du Ring ou les symphonies de Mahler le sont des initiés de la musique classique . Une simple question d ‘ éducation .

Birth of the cool , plus qu ‘ une révolution copernicienne
Cette série documentaire permet aussi de remettre en perspective l ‘ un des albums de jazz les plus célèbre : birth of the cool , qui donna le coup de maillet définitif sur le vieux swing . Le cool donna le signal pour ce qui deviendra le free , dont le héraut sera John Coltrane , créateur en passe d ‘ être oublié , mais qui ce doit d ‘ être étudié à égalité de Miles Davis , Jean Sebastien Bach , Wolfgang Amadeus Mozart , Beethoveen , Vivaldi , Marc Antoine Charpentier , Rameau et bien sur Lully .

Cela feras hurlé les sois disant «  puristes «  de salon . Ce qui est amusant c ‘est que le free , soit disant inécoutable dans les années 1950 /1960 et porteur de message politiques légitime passe toute seule pour un fan d ‘ Aphex twin .

Certes Jazz – 100 ans de légende est la série la moins accessible pour le néophyte en jazz , même si Burns à tout fais pour le rendre attrayant pour les non initiés , mais il n ‘ y a pas l ‘ emphase d ‘ un civil war , sujet tout aussi ardu .. mais sans doute moins épique .

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