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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives de Catégorie: BattlestarGalactica

Blood & chrome : un navet pour conclure la série

Comment parlé de Battlestar galactica : Blood & chrome ? À l ‘ origine j ‘ était des plus enthousiaste , cette websérie devait comblé le trou narratif entre la série Caprica et le pilote Battlestar galactica 2003 en racontant les aventures du jeune Bill Adama lors de la première guerre contre les Cylons .
Trop de numérique , tue le numérique
Tous fan de BSG sais que les décors de la série ont étez détruit après la fin de la série mère , mais il reste heureusement les modèles et les textures des vaisseaux . En sus BSG avait aussi innové car c ‘ était la première série à être filmé en numérique , mais les opérateurs avec leurs talent avait fait oublié ce détail sommes toute trivial pour ne s ‘ intéressé qu ‘ à l ‘ histoire et au interprètes .
Quelque dix ans après , cette héritage esthétique à étez abimé avec du 4K . Les images contrastés qui était la signature esthétique ont étez salis par abus de lens flare et de prise de vue clinique . Le genre de chose qui fait révé en France la trop haute définition . Résultat un téléfilm sans chair et vie , l ‘ inverse philosophique de Battlestar galactica en fait .
Un scénario … digne d ‘ une websérie française
Battlestar galactica : Blood & chrome partait bien . Le jeune Adama , la flotte colonial , le Galactica qui sent encore la peinture et un background riche … qui donne une intrigue pauvre , bourré de clichés , sans compté les stéréotypes d ‘ acteurs , un comble avec la génération d ‘ acteurs talentueux qui à éclos dans Battlestar galactica … Blood & chrome fait à peine mieux que les «  amateurs «  de Noob , sans leurs «  excuses de la spontanéité «  c ‘est dire l ‘ écart de talents et de motivations . Quand à parlé du prétexte , pardons en temps normal cela ce nomme «  scénario «  il tient sur le meme ticket de caisse qu ‘ une saison de Noob , en bas à droite . Et le pire est que Blood & chrome ne déborde pas . La ou Battlestar galactica y allait dans la violence explicite ( Pegasus et la Numéro 6 battue et violée ) Blood & chrome nous la joue «  téléfilm du dimanche après midi RMC «  ce qui est un non sens puisque le web permet une plus grande expression .
Je ne serais que déconseillé « Battlestar galactica : Blood & chrome »

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Caprica

Caprica est sorti dans l ‘ indifférence crasse . Caprica est le spin off  – préquel de ma série adoré Battlestar Galacatica . Ce qui défrise les sois disant «  fans «  et qui se revendique tel quel de BSG est le coté , entre autre soap opéra , mais Caprica parle aussi de plein de choses si actuel …

Caprica , un monde pourris sur pied
En théorie , si le fan regarde la seule et unique saison de Caprica est déjà au courant des événements pré Battlestar Galactica  ( Le plan ) et de la série mère . Caprica nous parle des  douze colonies avant la première guerre Cylon – humain ( illustré dans the Razor ) . Mais à l ‘ inverse des créatures crée par l ‘ homme dans la série mère des Cylons ; Caprica nous parle de fanatique monothéistes . La ou le Dieu des robots est  un dieu vengeur puis protecteur , le Dieu des monothéiste n ‘ est qu ‘ exclusion et massacre inutile . L ‘ univers de Caprica nous met devant nos contradictions , l ‘ humain veut la liberté sans les conséquences .
L ‘ héritage inattendus des Soprano
Quand Bill Adama nous parle de son père ; il en parle comme l ‘ un des plus grand juge de Caprica , sans doute bien après les événements évoqué dans Caprica ; car Joseph Adama , qui au début essaye de renié son héritage Tauron ( qui est un peux l ‘ Italie de Caprica ) est en fait un individu similaire a Tony Soprano , la dépression et les conquêtes féminines en moins , très attaché a sa famille , mais sachant utilisé  la violence si nécessaire . Paradoxalement , cela permet de comprendre la famille Adama post Plan , cela rassure aussi car l ‘ ADN scénaristique de la série portant sur la plus célèbre famille du New Jersey n ‘ a pas disparut sous le flot de série politiquement correct et Sarkosyste .
Zoe Grayston
Après que le téléspectateur est survécut au pilote , la série nous parle de Zoé ; fille du Gaius Baltar de l ‘ époque . Zoe passe de la Kévina à baffé matin et soir a une ébauche de ce que sera les Cylons cinquante années plus tard . Certes la série aurait pus tenir au moins une deuxième saisons ( Dollhouse en a eut deux …) . Caprica interroge sur l ‘ usage des technologie et de leurs conséquences . Comment ne pas parlé de New Cap City ; un mélange de GTA ( ou comment joué le caïd de banlieue avec en fond sonore du rap «  t ‘ a vu gros «  commercial derrière sa PS3 et choqué l ‘ UMPiste   ) et d ‘ Avalon . La technologie étouffe le Capricains , le Cylon , a la base un soldat ; deviens corvéable a merci , les scénaristes on en gros reprit le concept de Seconde renaissance et la ou les scénaristes de Matrix cherchaient la cohabitation , ils ont eut le courage de préparé les évènements pour BG de façon propre . Zoé devient quelqu ‘ un d ‘ attachant et de censé ; mais il aura fallut sa mort physique pour en faire quelqu ‘ un de bien . Caprica répond aussi à la question : comment les Cylons ont crée les hybrides et Numéro 6 …via les derniers plans de la série qui reponde a la questions . Alors oui Caprica la joue soap , oui on se demande pourquoi les ados sont hystérique , mais pour le fan de Battlestar Galactica devrais y trouvé son bonheur sinon allez regardé «  Hello geekette «  ou « plus belle la vie «  .

Retour sur la saison 4 ; the plan et Caprica

Le final de «  Battlestar Galactica 2003 «  et la remise en cause de certain thèmes centraux de la série via «  the plan «  à déstabilisé certain sois disant spécialistes de la science fiction car nous sommes passez d ‘ un récit de survie à une étude sur notre société via un questionnement philosophique .

La saison quatre – the plan

La fin de la saison trois nous balançaient en plein cliffhanger avec son lot de révélations inattendue , ce n ‘ était plus «  Battlestar Galactica 2003 «  mais le «  XFiles «  de la grande époque … les quatre derniers modèles Cylons étaient enfin révélé , la flotte était attaqué et Starbuck revenait d ‘ entre les morts . La première partie de la saison quatre va faire évolué tout azimut la série ; Baltar se découvre gourou du Dieu unique et les Cylons ce découvre une possibilité de faire la paix . Une guerre civile éclatent entre humanoïdes robotiques . Les Cylons et les humains pactisent pour retrouvé la Terre . Ils la trouvent encore radioactive , car elle a été un champ de bataille entre Cylons et nous découvrons que les «  Final five «  sont originaire de cette première Terre ; s ‘ en suis une dernière tentative de coup d ‘ état qui se transforme en boucherie pour enfin atteindre ce que l ‘ on peux appelé la «  Passion «  du Battlestar Galactica .

La religion a toujours été  sous entendu dans la série de Ron D. Moore . Du baisé de la succube N°6 – Armistice aux apparitions «  angélique «  dans le dernier plan sur Terre a New York . Même si pour une fois je dois noté une incohérence . Le BG 75 avait présenté comme étant l ‘ opéra a la fin de la première partie et il est encore représenté ( de manière bien plus cohérente ) dans la dernière partie en trois actes . Je ne reviendrais pas sur celle ci qui pour moi devient le maitre étalon en matière d ‘ action et d ‘ effets spéciaux ( Avatar est hors catégorie ) . Moore fait en sorte de crée le moins de polémiques possible , nous ne sommes pas dans «  Soprano «  ou Tony ce fait liquidé . Donc Roslin meure et Adama père se lie symboliquement avec elle à remarqué que cette love story a été géré de façon discrète . Il me semble étrange qu ‘ il y est sujet a discutions ; tous les arcs et châtiments dues sont résolus au cours du derniers triptyque ; certes la fin peux semblé un peux prêcheur mais si ont se souvient bien quand Baltar a été  mis a la torture par D ‘ Anna il ne me semble pas que les nerds est fait un quelconque scandale , idem pour le triangle amoureux Appollo – Starbuck – Anders ; qui était certes déconcertant mais pas plus que la relation Délenn – Shéridan dans Babylon 5 ….

Mais la fameuse scène de l ‘ opéra est cohérente et va de soit , elle n ‘ est pas comme je l’est lut << L ‘ opéra est le Galactica – parce que …>> non ; ou se trouve les final five depuis le début ? Le Galactica ; ou siège des FF à la fin des combats ? Au CIC …non je ne vois aucune incohérence entre les visions de Baltar / N°6 / Athéna / Roslin et le fait que se soit le vaisseau amiral des survivants soit le centre des attentions .

The plan marque l ‘ aboutissement de la série en temps que telle . Ce film nous montre ce qui avait étez négligé ( car pas vraiment important à l ‘ époque ) , tout en bouchant au mastic divers trous qui trainait . Déjà la fameuse attaque des colonies montré dans sa globalité ( j ‘ espère que les cinématiques de Starcraft 2 seront aussi belle ) ; une certaine critique n ‘ a pas apprécié «  The plan «  car elle est faite de scènes déjà tournée et complété ; mais The plan n ‘ a pas d ‘ autre objet non plus ; il ne fait que montré ce qui était plus ou moins entendu …

Caprica : 58 années avant une chute dès plus mérité

Caprica est un spin off , comprendre une série dérivé d ‘ une série a succès . L ‘ action de Caprica se déroule avant la première guerre contre les Cylons ( dont on vois les flash back dans le téléfilm «  Razor «  . Ron Moore a écrit de telle façon a ce que le fan de BG puisse sentir toute l ‘ ironie du futur ; les débats sur le monothéisme ; la vie artificiel . Quand Cavil voudra liquidé l ‘humanité dans le feu nucléaire , sur le fond ont ne peux que lui donné raison , elle n ‘est que stupre , corruption , violence et bêtise quand commence Caprica . Par certain coté le scenario atteint la profondeur des deux saisons de Ghost in the shell : stand alone complex . Le plus difficile avec le système de rétrocontinuité est de se contredire avec le futur . Le fan sait que pendant ce déroule les final five se balade … et n ‘ ont aucune interaction avec le présent de Caprica . Ce qui n ‘ aurait qu ‘ un intérêt des plus limité puisque dans leurs désirs de violences , les « humains «  crée les Cylons pour faire la guerre ; idem pour la mise en scène «  soap » car au lieu de rendre épique cette déchéance ( et donc de ce passionné a la destiné de cette morveuse de Zoé ) il ne fait que mettre a jour la petitesse d ‘esprit …il est dommage que cette série ce plante .

DayBreak | la mère de l ‘ humanité

l a fin qui change tout

BG2003 c ‘est enfin terminé ; une longue quête achevé et des destins terminés pour renaître . Que dois je pensé de cette fin ? Dois je rejoindre le troupeau qui crie au «  créationnisme «  militant ou prendre une autre voie ?

Ce final m ‘ a beaucoup impressionné , autant par le scénario ; la mise en scène que par ces scènes épiques .

De l ‘ apport des Cinq

La fin était annoncé dès l ‘ apparition de Number 6 ; l’ humanité ; dois rentré chez elle ; ce qu ‘ elle a fait a grands coups de pieds au cul aidé en cela par leurs anciens esclaves . Mais les survivants devaient ce faire pardonné leurs corruptions et autres péchés via des tentatives de coups d ‘ états ; de procès inique ( comment regardé un simple court – drama après BG2003 ? ) ; puis vint le moment ou cette vile et nihiliste humanité à été autorisé de faire connaissance avec les cinq .

Paradoxalement la mère de la destruction est aussi la mère de l ‘ amour , Number 6 , Roslin , Athena , Thrace .. chacune représente une facette de la femme ; mère ; Walkyrie ( Tricia Helfer en tenue de combat ; digne héritière de Sigourney Weaver période AlienS ; pas de chichi ) .

Les cinq apporte une certaine sérénité à la fin du show ; l ‘ inverse de Q à la fin de «  All the good thing «  dont DayBreak est symboliquement le miroir après la chute des douze colonies / Starfleet (même suffisance qui à en soit marque le début de la décadence ) .

Créationnisme ou coup de dés

Maintenant parlons donc ce dont les faibles d ‘ esprits accuse sans savoir de quoi il parle : le «  créationnisme «  ; à la base le créationnisme nie toute évolution Darwinienne pour une quelconque intervention «  divine «  qui nie l ‘ évolution pour que l ‘ Homme arrive de fait . Hors la solution Moore pour cette oeuvre de science fiction ( j ‘ insiste ) est la cohabitation de l ‘ homo sapiens sapiens et de ce qu ‘ il semble être des Australopithèques . Quitte à prendre un exemple d ‘ interventionnisme autant allez voir du coté de «  2001 » d ‘ Arthur C. Clark ; le Monolithe en est le symbole flagrant . Le parti pris est plutôt inverse , pas de manipulation de l ‘ esprit sur la matière ; pas de technologie . Je ne crie pas non plus concernant l ‘ apparition final des Spirit 6 / Spirit Baltar avec l ‘ avertissement symbolique sur l ‘ évolution techniques ; nous sommes dans de la science fiction et les Cylons humanoïdes ne sont en aucun cas des sous – Data .

Fins comparés

Autre comparaison les finals entre Babylon 5 et BG2003 peut ce révélé pertinente ; B5 montre l ‘ Humain en voie de divinisation hors Battlestar Galactica est bien plus réaliste et nous met en face de nos contradictions : la ou la station du commandant Shéridan ce bat contre dès représentations du Mal ( en simplifiant des tenants de l ‘ évolutionnisme en citant Darwin pour distingué les formes de vies valant la peine de survivre et les autres avec la bassesse toute humaine pour grappillé un peux de pouvoir ) et d ‘ un autre coté l ‘ Armageddon causé par l ‘ Humain car négligeant envers ces esclaves ( qui développe par réaction un monothéisme ) . Mais bon les récits de Moore et de J. Michael Straczynski non pas la même finalité non plus , l ‘ un raconte la quête d ‘ un Mythe mais faisant évolué les survivants vers autre choses , l ‘ autre se retrouve en plein milieu d ‘un combat qui les dépasse mais qui les fait évolué tout autant .

Pour conclure cette fin sommes toute logique et en accord avec l ‘ évolution de la série : remake d ‘ un sous Star Wars – > œuvre incontournable de la science fiction qui nous dits nos quatre vérités sans détour ni clips filmé par hélicoptère . J ‘ attend maintenant «  The plan «  et le pilote de « Caprica »

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