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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives de Catégorie: Chronique BOFophile

Games of thrones – Ramin Djawadi

Cela ce rapproche de Poledouris , mais c ‘est plus épique qu ‘ Howard

Du contexte de diffusion
Cela commence à faire un long moment que j ‘ écoute des OST . Œuvres que j ‘ ai découvert au milieu des années 1990 avec les John Williams de l ‘ époque et les Jerry Goldsmith finissant . Mais les budgets musicaux changeants ainsi que le droit évoluant et une stabilisation des imports simplifie la vie des geeks .

Le DVD est une révolution conceptuel majeur : le son multicanal sert pour la mise en valeur des compositeurs . L ‘ OST écouté au format album et dans le format film / série , dans la rue ou chez sois ce n ‘est pas la même chose et Djawadi , sur cette série redonne la légitimité au terme : musique pour images .
Il y a du Conan dans cette tragédie
Cela commence à faire un moment que Ramin Djawadi est dans le circuit . Il vient de l ‘ école , encore honni par certain de Media control , studio d ‘ Hans Zimmer et à commencé a participé en temps que co auteur puis à gagné en autonomie .
Je l ‘est dit précédemment , je suis un spectateur enthousiaste de «  Game of thrones «  , qui vaut largement plus que son sobriquet de «  Lord of the ring «  télévisuel . Djawadi à réussi à donné un ton musical , comme on n ‘ avais plus vu depuis Babylon 5 , Doctor Who et Battlestar Galactica .
GoT du fait de ces personnages multiples et des royaumes constituant Westeros , la palette musical est vaste .

Djawadi à repris de facto l ‘ héritage de Peter Gabriel et d ‘ Hans Zimmer avec l ‘ intégration de la «  world music «

Game of thrones , permet une large palette de noir . Que dire du thème : «  valar morgulis «  , saison deux , qui devient le thème d ‘ Arya , les variations de Daenarys et de ces Dragons ( les déclinaisons de Mother of Dragons ) , toutes les variations sur Winterfell . Ce que le grand public , ne peut pas comprendre , comme sa constituante la plus jeune : la génération Kev Adams – Hanouna , c ‘est l ‘ obligation d ‘ écriture de variations …

Les dernières saisons qui s ‘ annonce violente , sanglante , barbare et on va espéré une double dose de cuivres et de percussions , une fois liquidé Cersei .

Dragon Ball Z – les OST

La trame sonore d ‘ un vrai univers transmédia

En cette année Dragon Ball , après la série animée Dragon Ball , le remake | réécriture | restauration Dragon Ball Z kai et avant que je ne parle des fan films . Il me fallait parlé des OST de Dragon Ball Z .
Fond sonore et sample
A l ‘ époque de sa diffusion dans le «  club Dorothée «  le travail de Shunsuke Kikuchi dans « Dragon Ball « | « Dragon Ball Z » ne m ‘ avais pas tant ébloui que cela , je préférais , à l ‘ époque le travail de Seiji Yokoyama dans «  Saint Seiya «  , ne serais ce que les segments des douze maisons et surtout Asgard , rien que pour le thème de Mime .
Mais les années ont passé et comme je suis un fidèle du Joueur du Grenier , qui utilise voir sur utilise du Two steps from hell en passant par diverses OST . Kikuchi est certes moins connus que Goldsmith , John Williams ou Bryan Tyler ( lui par contre est invisible à la myopie intellectuelle de la génération Kev Adams – Hanouna ) .
Mais ce qui différencie un Joueur du Grenier , d ‘ un pseudo cinéaste gaucho post post post post 68 sur Youtube est son utilisation intelligente du travail de Shunsuke Kikuchi , je renvois au hors série sur les drama avec le thème de Freeza .
L ‘ autre minute de gloire dans notre pays est l ‘ utilisation du thème des Cyborgs / Cell dans l ‘ album «  Outrun «  de Kavinsky ou j ‘ ai plutôt tendance à préféré l ‘ entierté du thème .
La Dragon Ball Z BGM collection en 2016
Donc parlons de ce coffret , il est bien plus facile à trouvé que le désormais légendaire «  mémorial box «  Saint Seiya qui est devenu rare et frôle les 200 € , la « Dragon Ball Z BGM collection «  est très raisonnable , le montage des thèmes est comme toujours chez les japonais impeccable , ce qui est valable pour Yoko Kanno sur «  ghost in the shell : stand alone complex «  que sur son ascendance : « Dragon Ball « | « Dragon Ball Z » .
Le style de Shunsuke Kikuchi n ‘ a pas bougé , preuve que son style est vraiment dans l  » air du temps . Si j ‘ en crois sa notice sur Wikipédia , il serais plutôt disciple d ‘ Ennio Morriconne , le tout juste Oscarisé , m ‘ enfin je préfère ce type de mentor , que Kenji Girac …

Il est raisonnable pour le fan de Dragon Ball de ce procuré ce coffret .

Retour sur l ‘ OST Gladiator – Hans Zimmer

Le debut de la reconnaissance grand public

Gladiator à un effet madeleine de Proust assez particulier . Pour ma vie purement personnelle , ce fut mon dernier été de célibataire avant un petit moment . Je ne sais plus trop la raison que je m ‘ étais donné pour me rendre en salle .
Précédents …
Hans Zimmer n ‘ a en rien innové pour cette OST . Il y a eut des composteurs qui ont utilisés des instruments comme le doudouk sur des des films comme «  the siège – couvre feu «  et bien sur «  Passion – la dernière tentation du Christ «  , mais Peter Gabriel n ‘est plus si connus de cela du grand public et celui ci n ‘ a jamais entendu parlé de Graeme Revell .
Impact
Hans Zimmer à fait un excellent travail d ‘ intégration , car en sus d’ instruments ethnique ; de l ‘ emprunt de «  Mars «  de Gustav Host et de la voix de madame Lisa Gerrard ont crée le son Zimmer . Et à eut le meme effet sur la musique de films que l ‘ utilisation de synthétiseurs de Jerry Goldsmith ou d ‘ orchestre post mahlerien via John Williams . Il est même devenu un cliché malgré lui .
Descendance
La descendance direct , l ‘ utilisation du kit «  Gladiator «  seras emprunté de longue années par Bear Mc Creary sur «  Battlestar galactica «  . Le son «  Gladiator «  est entré dans les mœurs de tous compositeurs à images digne de ce nom . Paradoxalement Ridley Scott , ne l ‘ utiliseras pas dans «  kingdom of heaven «  alors que la géographie du film donnait sens historiquement à ce type de son , réutilisé entre temps sur «  blackhawk down «  .

Star wars , coté musique

Le crépuscule d ‘ un titan

la semaine dernière sortais la première intégrale , cohérente de la bande son des deux premières trilogie de Georges Lucas . Comme tous les geek de mon age , j ‘ ai l ‘ édition de 1997 et les éditions d ‘ origine des CD de la prélogie , en 1997 , je m ‘ était rendu , quasi religieusement en salle , sur trois semaines de voir la première trilogie et nous vendre les effets spéciaux à venir pour les travaux alors futur de de Georges Lucas .
Du thème de l ‘ Empire à celui d’ Anakin
En parfait Wagnérien , John Williams à essentiellement décliné deux thèmes : celui de la force et celui de l ‘ empire , schéma cassé , par nécessité pour l ‘ épisode VII . Le thème de l ‘ Empire est sans doute l ‘ un des morceaux de musique les plus célèbre auprès du grand public . Quand est sortie l ‘ épisode I , le plus dur devait faire sous entendre le destin funeste qui attendait le garçonnet . Anakin est paradoxalement plus interressant au niveau musical qu ‘ au niveau cinématographique . En cela «  return of the Jedi «  va resté indépassable , mais qui sait égalé si Michael Giacchino reprend la baguette .
Star Wars – a musical journey
Lors de la sortie de la dernière OST de la prélogie , était inclus avec le CD , un DVD promotionnel que je n ‘ avais regardé qu ‘ une seule fois : «  star wars – a musical journey «  et je dois dire , qu ‘ en une dizaine d ‘ année , ce montage c ‘est bonifié , j ‘ aurais même tendance à le conseillé avant la revisionage du DVD .
L ‘ autre bonne surprise est ce diamant à deux mille carats que ‘ est devenu «  across the star «  , le love thème de Padmé et d ‘ Anakin , qui passais pour mièvre , voir tarte en 2002 et qui est devenu sombre et tragique et c ‘est globalement le soucis de la prélogie , si on devais s ‘ en tenir à la musique , elle ferait passé «  the hobbit «  pour une trilogie de films , devenu «  saisons «  crowdfoundé , joué , monté par des amateurs fan de jeux de rôles , le tout diffusé sur Youtube .
Mais nous le savons tous , «  star wars – a musical journey «  ne fait que souligné l ‘ effet vain et plastique de la jeunesse et de la chute d ‘ Anakin Skywalker et met en exergue la beauté plastique de la première trilogie et l ‘ épisode sept est raccord sans aucune couture .


L ‘ héritage de John Williams
Que va t ‘ il resté de John Williams ? Déjà son nom , le grand public n ‘ a jamais su qui était Jerry Goldsmith , qui sont Murray Gold et Yoko Kanno . Williams à donné un son , comme Karajan au London Symphony Orchestra , ce dont n ‘ est pas capable Hans Zimmer , mais ce n ‘est son école non plus . John Williams est le dernier avatar de Korngold et il ne restera que l ‘ école anglaise avec David Arnold et l ‘ immense Murray Gold ( tout l ‘ arc Pond est au-delà du remarquable ) . Il est à craindre qu ‘ à sa disparition , le symphonique soit un peu mis en sommeil .

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