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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives de Catégorie: Edito

Les élites et la musique classique

Alors que je lisais , tranquillement , un article sur le très bon site operaforum , sur le festival de musique baroque de Beaunes et des malheur d ‘ une artiste devant s’ y produire . La discussion , courtoise des lecteurs à dérivé sur l ‘ image de la musique classique , sois disant élitiste … dixit les élites politique .

La musique classique est vu par une certaine élite , comme étant un marqueur réactionnaire ( appelons un chat par son nom ) , le Jazz , vu son age et les connaissances musicale pour apprécié «  kind of blue «  , l ‘ un des LP les plus vendu au monde , porte d ‘ entrée pour des amateurs au style de Miles Davis . Etant français , j ‘ ai il est vrai certaines valeurs : l ‘ ouverture au monde , la curiosité et le respect d ‘ autrui , mais pas au dépend d ‘ autre , comme les exigences des autre que j ‘ ai envers moi même .

Pourquoi la musique classique à une image si … élitiste ? Il est vrai que l ‘ exigence culturel à étez chassé à la fois des salles de classes et de la place publique . Quand on veut qu ‘ une classe d ‘ age est à 80 / 90 % son baccalauréat , Monteverdi et Verdi , en aucun cas parents non pas leur places dans l ‘ esprit d ‘ un gamin des quartiers défavorisé que je croise bon grée , mal grée dans le centre historique de Meaux , de septembre à mi juin . Certes , je suis moi même un gamin ayant grandi à l ‘ ombre de la cathédrale st Etienne . J ‘ ai découvert très jeune la musique classique via le spectacle historique de la ville , alors sous la férule de monsieur Charles Beauchart , mais j ‘ ai fait moi même le chemin de Bach et du baroque allemand , je découvre le baroque français ( j ‘ y reviendrais prochainement ) , je connais mon Mozart , mon Beethoven comme n ‘ importe quelle amateur , comme pour Wagner et Verdi .

Les médias , ARTE et France Musique , font ce qu ‘ ils peuvent , même si il proposent Don Giovanni ou Platée , si la majorité du public n ‘ a pas les clefs , autant pissé dans un Stradivarius . La Culture est vu comme une marchandise , comme une autre , on met sous ce même vocable , un Luc Besson | Europa Corps et un ouvrage de Simone Bertière , antagoniste sur le fond et la forme .

Il ne s ‘ agit pas non plus , par «  facilité «  de tout vouloir rendre gratuit , c ‘est déjà plus ou moins le cas sur amazon , steam ( le jeu vidéo est culturel ) ou les prix fondent au bout d ‘ un certain temps , cela est legal et rémunère les ayant droits et puis toute choses n ‘est pas égal . Bach restera toujours supérieur à du Alan Wilder , Pink Floyd , Beatles , qui sont les égaux pour moi d ‘ un John Coltrane eux même au dessus à du Shy ‘ m , du Britney Spears , du Katty Perry et autre black m .

De la déchéance du baroque au disque ou la disparition d ‘ Harmonia Mundi

Quand j ‘ ai fait mon premier voyage intérieur pour m ‘ immergé dans le baroque , le disque était abondant . Je ne parle pas des années 1990 , mais du début 2000 . A cette époque , il sortait un disque intéressant de baroque tous les deux mois , grâce à la fois à la soif de découverte des auditeurs , qui allait jusqu ‘ aux «  petits maîtres «  et permettaient à certaines maisons de disques de faire leurs travail d ‘ éditeurs en finançant Jordi Savall par exemple .

 

Mais le baroque en disque des années 1990 – 2003 à aussi étez une belle bulle spéculative . Certes réservé aux initiés du genre comme l ‘ édition des travaux de Lully ou une intégrale plus ou moins sourcé de Vivaldi . Cela à permis à des ensembles et des chefs d ‘ orchestre de ce faire connaître comme René Jacobs ou Phillipe Herreweghe d ‘ apporté leurs pierres à l ‘ édifice bachienne en proposant des interprétions de cantates ou de passions , qui n ‘ existent plus en disques alors quelles sont d ‘ égales importance à Gustav Leonardt et Niklaus Harnoncourt , qui que l ‘ on aime ou non , sont tout aussi essentiel que Glenn Gould .

 

Le vaisseau amiral du baroque en disque était Harmonia Mundi , maison de disque provençal , donc française , qui défrichait , un marché qui n ‘ existait pas . Même ces grandes maisons qu’ on étez Deutsche Grammophone et DECCA ont très peu  édité de baroque , même si DGG utilise le faux nez archiv .

 

Certes d ‘ un point de vu commercial , le baroque est une niche , comme l ‘ est la musique dite «  classique «  ou le jazz . Le marché était si avide de nouveautés qu ‘ HM avait éditée  une compilation qui réunissais certains travaux des ancêtres de Jean – Sébastien Bach , mais d ‘ un point de vu éditorial était interressant et logique à l ‘ époque .

 

Le baroque , à logiquement ouvert des appétits commercial et parallèlement à vu apparaître Alia Vox branche disque de feue ( à mon grand étonnement )  abeille musique , qui c ‘ était spécialisé dans la musique française avec du Marin Marais ou monsieur de Sainte Colombe , re disparus entre temps , compositeurs pourtant essentiel quand on ce plonge dans l ‘ œuvre de Bach , comme des suites de Lully  , qui complète , elles aussi disparu ( ce qui est d ‘ une imbécillité pur et dur ) les suites pour orchestre de Michel Richard de Lalande .

 

Le marché du disque à tellement évolué , mais au détriment du marché physique ? . Le téléchargement est une «  facilité «  , il est plus simple de faire des pistes en .MP3 , que de pressé des CD ( le vinyl  est une bulle spéculative ) qui nécessite des entrepôts , le MP3 que des serveurs , des disques durs et de l ‘ électricité , au dépend de la fidélité . Quand au classique , j ‘ aurais tendance à dire que cela dépend de la culture . Et celle ci est une valeur baissière depuis longtemps , trop longtemps , car la Culture , c ‘est ce qui différencie un trou du cul fan d ‘ Hanouna , d ‘ un honnête homme selon la définition du 18 ème siècle .

 

 

La guerre du MiniMoog

Ou comment un brevet expiré peux flingué un VST un poil cher

Depuis quelque temps , le musicien électronique ce réveille peu à peu de sa torpeur lié aux VST . Je n ‘est rien contre ces programmes , au contraire , cela à donné un telle coup de pied au cul à Roland , Yamaha ou Korg , qu ‘ ils ce sont non seulement mis à niveau , mais sont devenu créatif .

Le lecteur connais ma dévotion pour le Yamaha DX7 , dont je ne puis lui recommandé l ‘ achat du Korg Volca FM , qui est le descendant par la branche de la loi de Moore , qui reprend l architecture logiciel , les algorithmes en totalité et les patchs , il complétera son Native Instrument FM8 ou le remplacera avec le grain caractéristique de ce synthétiseur FM pour le masses . Mais parlons plutôt de la guerre picrocholine qui s ‘ annonce .

Le Moog MiniMoog à étez le best seller de cette marque , le son du modulaire , l ‘ encombrement en moins . Le MiniMoog à étez de tout les disques de pop music depuis 1970 , il sera remplacé , comme il va de soit par les Yamaha DX7 et Korg M1

Vers la moitié des années 1990 , ont commencé à sortir de façon , plus ou moins confidentiel des clones de MiniMoog , le plus légalement qui soit , les brevets ayant expiré . C ‘est ce qui permis à Doepfer et Studio Electronics de ce distingué de la synthèse PCM + filtre + algorithmes sous diverses formes et un peu avant l ‘ émergence des analogiques virtuels , faisons un bon jusqu ‘ en 2017 . A la surprise de tous , Berhinger , constructeur allemand de son état , qui met à disposition du musicien désargenté , des technologies inaccessible en l ‘ état …

Berhinger donc à annoncer qu ‘ il allait sortir un clone de MiniMoog , au format eurorack , MIDI et CV/GATE . L ‘ acte du constructeur à fait hurlé , mettre en vente un clone physique , pour le prix d ‘ un Roland System 1m , je rappel que chez Moog , le Mini Moog d ‘ origine coûte : 5 000 € … si la firme de Bob Moog perd des parts de marché , cela est de sa faute , pas des méchants concurrents qui reprennent une architecture désormais libre de droits et à un tarif démocratique , bref , de quoi faire hurlé les marxisto – leninisto – guevaristes qui encombrent les travées des rares forums sous PHP qui existent encore , que voulez vous , oui au MiniMoog , mais pas pour la plèbe .

Le plus beau à étez l ‘ annonce de Roland hier : la sortie au format boutique du SE – 02 : un vrai , un beau , un MiniMoog , cent pour cent analogique avec MIDI et aussi CV/GATE . Ces sorties vont non seulement faire du tord à Moog , mais aussi à Native Instrument et son MONARK .

MONARK est l ‘ incarnation virtuel le plus proche du synthétiseur compact de Moog . Mais il n ‘est pas à par comme le FM8 ou MASSIVE , il n ‘est qu ‘ une bibliothèque . J ‘ ai rarement vu moins sexy , cliqué sur REACKTOR , puis recliqué sur MONARK … qui est bien sur livré de série dans KOMPLETE , mais avec du hardware qui coûte de moins en moins cher , fiable , je m ‘ inquièterais pour Native .

Les mois à venir vont être intéressant .

Sequences – electronic live sessions

De la promotion intelligente des musiques électroniques

Les musiques électroniques sont partout : cela va de l ‘ EDM pissé via Fruity Loop à une techno froide , léché , vivante sous Ableton live .
Taratata moins la complaisance
La mise en scène de la musique electronique est l ‘ une des choses les plus difficiles qu ‘ ils soit . Autant les groupes à guitares hors métal est ennuyeux à avalé du curare . Comme les groupes de chanteurs de casquettes à l ‘ envers , ce prenant pour des «  révoltés «  , comme moi je suis un descendant direct de Jean Sebastien Bach .

Le service public audiovisuel à loupé , sur la TNT , le train , voir les trains des musiques electroniques . Taratata , crée il y a plus de vingt ans , censé incarné le renouveau de la musique live , ce complais , tel rock & folk , dans le conservatisme rock n ‘ roll voir la variétoche française la plus rance .

Mais fort heureusement , une branche plus «  progressiste «  de France Telévision  à compris que les musiques électronique , n ‘ était pas synonymes de David Guetta , qu ‘ il y avait des univers entre la house de boite de nuit , pissé à l, ‘ hectolitre et non «  produit «  et la continuité du GRM . C ‘est ce qu ‘ exprime sequences – electronic live sessions .

Sur Youtube , pour un public pointu
Ont atterrie pas comme cela sur les sessions de sequences – electronic live sessions . J ‘ ai découvert ses émissions grâce au magazine trax , via les prestations de la trop rare Chloé . Sequences – electronic live sessions est vraiment taillé pour le web . Un decor unique , les musiciens qui s ‘ expriment via leurs synthétiseurs , des jeux de lumières et erengistré via une caméra contrôlé . C ‘est basique , mais efficace .

Je trouve , via la variété des prestations et leurs qualités , très inspirantes . Sequences – electronic live sessions est fondamentalement geek . Comme l ‘ est au final , toute la musique électronique . Il serait peux etre temps de débranché taratata , non ?

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