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Archives de Catégorie: Geekerie

The prisoner

Une série très en avance … voir trop

Le prisonnier est une série disparu de nos jours , il y a bien eut un remake il y a quelque années , mais celui ci à échoué . J ‘ aurais tendance à dire naturellement .
Cinquante ans trop tôt
Le travail de Patrick McGoohan n ‘ as pas étez compris par ces contemporains . Mais sans the prisoner , nous n ‘ aurions pas eut «  the matrix «  des sœurs Watchowski . L ‘ épisode final n ‘est compréhensible qu ‘ avec notre culture . La série à eut le temps de décanté , de ce faire oublié … mais qui à influencé notre vie .

La série , qui ne dure que dix sept épisodes , d ‘ une heure ( le prototype d ‘ une série HBO …) raconte le combat d ‘ un agent secret démissionnaire ,contre l ‘ organisation , amie ou ennemie ,nous ne le serons qu ‘ à la fin … qui veut savoir pourquoi il est partie de l ‘ organisation secrete .

Il y a au moins deux épisodes notables dans cette anthologie : A , B and C et le marteau et l ‘ enclume . The prisoner parle aussi de la propagande politique , de l ‘ éducation … The prisoner n ‘est pas du tout une série facile à appréhender , il faut avoir la culture de l ‘ époque pour comprendre .
Fall out
Le «  fameux «  épisode conclusif de The prisoner est resté en travers de la gorge des premiers spectateurs . McGoohan a poussé à bout ces fans . Pourtant , que le numéro 6 , devienne le premier et retrouve sa liberté , le tout grâce à son individualisme et sa pugnacité à relevé tous les défis . Un uber mench dans le sens Nietcheen du terme .

Le concept seras repris dans les incompris Matrix reload et Révolutions . Néo , n ‘est jamais qu ‘ une réécriture de Numéro 6 .

The prisoner est une série importante , comme l ‘ est battlestar galactica 2003 , qui se complètent mutuellement . L ‘ action , la tension , peuvent semblé désuète alors que la série parle de notre société actuelle

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Nikita – Luc Besson

Son seul bon film ?

De quand date la chute artistique de Luc Besson , ou plutôt , quelle à étez le meilleur film de celui ci ? On va enlevé de suite la trilogie minimoy , Lucie , Jeanne d ‘ Arc , the lady ( la c ‘est une belle faute semble t ‘ il morale ) , Valérian , pas encore subit mais cela ne serais tardé , pas le cinquième éléments et pas du tout l ‘ ambiguë Léon . Le dernier combat et le grand bleu sont trop frustre scénaristiquement … reste Nikita .
Anne Parrillaud et Luc Besson : le bon alliage
Contrairement à , ce que l ‘ on pourrait croire , madame Anne Parrillaud , joue dans le ton . Nikita est un film nihiliste , jusqu ‘ au boutiste ( pour un film française et surtout au début des années 1990) qui ne seras pas rattrapé . Besson pose la situation , les personnages et le limites de son film en douze minutes . Il ne le referas plus .

Parrillaud , ne passe pas son temps à hurlé , c ‘est dans ces moments de calme ( relatif ) , quelle est la plus dangereuse . Elle impose le modèle de Luc Besson , qui désormais lui colle à la peau : la femme enfant .
Nikita : exemplaire
M ‘ étant fardé une partie de la filmographie de Luc Besson , Nikita est une exception . Il ne fait pas d ‘ esbroufe , il va droit au bout , même les rares scènes d ‘ action , sont très bien filmé ! Pas de sur montage , de découpes à la Michael Bay . Nikita , n ‘ est pas pour autant un film patrimonial ( on ne dit plus classique dixit le fossoyeur des films ) .

Le film tourne autour de trois grosses scènes d ‘ actions :
la scène au restaurant
l ‘ assassinat à Venise ( avec utilisation d ‘ un équivalent du AUG dans counter – strike )
et la dernière à l ‘ ambassade avec Bob le nettoyeur

Ce film , vieilli très très bien , pour un quadra comme moi , qui à parfaitement connu la France de cette époque , mais peu semblé dès plus exotique pour un jeune actuel . Besson n ‘ était pas à l ‘ époque dans l ‘ esbroufe , même le grand bleu , sur lequel il y a beaucoup de choses à dire est d ‘ une simplicité de mise en scène , qui mériterait d ‘ être revu par les apprenti youtubeur .
Le travail d ‘ Eric Serra
Si il y a quelqu ‘ un , dans la première partie de l ‘ ouvrage de Luc Besson , qu ‘ on oubli c ‘ est Eric Serra . Que l ‘ on à tendance à résumé qu ‘ au grand bleu . Nikita , annonce la tendance synthétique des années 1990 dans les films et les séries .

Eric Serra , hormis le fait qu ‘ il soit un vrai sorcier de la synthèse FM avec un dérivé du Yamaha DX7 ( à si à l ‘ époque il avait eut un NED Synclavier 9600 … ) . il semblerait qu ‘ il est utilisé le Roland D – 50 ( concurrent , successeur du DX7 et lui marqueur du début des 90’ s avec le Korg M1) . Serra est un compositeur méconnu du public actuel , c ‘est de sur crois un excellent mélodiste , son travail , devrais etre réévalué très vite .

Kate Bush , le temps du rêve – Frederic Delage

Un désastre

Parler de ses contemporains ,surtout lorsque ceux ci sont toujours en vie est un sacré exercice de style . Me concernant , il va de soit que je suis un fan de Kate Bush . J ‘ écoute aussi bien le Floyd , que Génésis , Peter Gabriel que l ‘ injustement moqué Phil Collins . Kate Bush à baignée dans cette atmosphère d ‘ entre sois naturel .
De la froideur …
Je continue de comparé , ce qui est comparable . J ‘ ai adoré la monographie de Phil Collins ,je vous renvois à mes archives La ou Collins ce livre à son lecteur , avec pudeur , mais ne fais aucun cas de ces soucis , ses dépendances diverses ; de ces divorces , de ces joies , bref le rend humain . Delage rend Kate Bush à la limite du pénible .

Ce livre est censé être une statue , il n ‘est pas grand-chose . Certes il y a deux pages , qui explique comment fonctionne le Fairlight CMI et l ‘ implication de cet instrument dans la composition de ces albums . Mais on trouve cette information sur wikipédia .

Sans compté que l ‘ ouvrage fait un peu moins de deux cent pages une plaisanterie . On sent la relecture par les conseils pour évité de fâché qui que ce soit . Résultat : deux cent pages stériles . Bush est une créatrice formidable , une auteure , compositrice et interprète de premier plan et nous avons un amoncellement de flagornerie .

Certes , Frederic Delage nous explique , pourquoi lady Kate Bush est si discrète dans les médias . Il est vrai , que plus jeune , elle fut harcelée par les tabloïds d’ outre manche . Il est vrai d ‘ un autre coté que la personne même de Kate Bush est devenu un quasi divinité en Angleterre , je renvoi au culte de la personnalité , délirante envers Johnny Halliday , mais l ‘ un était bruyant , sans imagination , tapageur , incarnant le mauvais goût , chantant du yaourt . l ‘ autre est devenue un spectre .

Doctor Who saison dix

Une saison à twist

Je vais être clair , je suis soulagé de la fin de la période de Peter Capaldi . Pas que cet acteur sois mauvais , mais nous avons du subir au fouet et au bâillon Clara Oswald … Tous les whoviens ont subit cette douleurs au séant et nous fais pleuré l ‘ entité Pond .
L ‘ épisode de noël : le retour du docteur mystério
L ‘ épisode de noël , est devenu une tradition outre manche . Elle permet le plus souvent d ‘ annoncé le ton de la saison suivante via l ‘ introduction d’ un nouveau compagnon . Le Docteur s ‘ étant débarrassé de Clara , nous donne un récital geek .

C ‘est sans doute l ‘ œuvre la plus méta que j ‘ ai vu . Les détails passent inaperçus , mais cité Shuster & Siegel , le Superman de Donner , l ‘ univers de Spiderman , le tout fait de façon subtile . Le vrai / faux Spiderman – Superman est pas mal du tout , même si il y a du troisième et du quatrième degré .

Il y a tous les clichés possible , mais comme nous sommes dans un univers de comic book , ça passe tous seul .
La saison dix
Depuis dix ans , nous avons suivit les aventures des derniers seigneurs du temps . Ces saisons étaient , si on peux donné une tonalité cela variait entre le blanc cassé et et le gris foncé . Mais la période Capaldi , c ‘est noir et cette dixième saisons , c ‘est le pompon .

Entre le manifeste anti capitaliste avec oxygène et l ‘ arc / critique politique véritas , le dernier tour de piste de Steven Moffat est un modèle de cohérence , mais donne une saison d ‘ une noirceur telle que games of throne passe pour une comédie à la Christian Clavier .

Il faut parlé des compagnons de l ‘ année , alors la , certes , nous sommes loin des mythiques Pond , Rose ou Donna mais Bill Potts et Nardole sont du niveaux de leur prédécesseurs , ils jouent sobre et surtout cela ne pleurnichent pas à la Clara . Il faut noté le départ , sans drame inutile , sans larmes de Bill et j ‘ ai trouvé cela bien .
La prochaine Doctor
Au moment de l ‘ annonce de celle qui succède à Capaldi , il y a eut des cries des whoviens britannique . Hors il n ‘ y a pas de quoi . Ce n ‘est pas comme si on n ‘ y allais pas y avoir droit .. nous eut des avertissements quand Who est rentré sur Gallifrey et que l ‘ un des généraux était redevenu une femme et bien sur Missy , si la némésis du Doctor change de sexe , il est normal qu ‘ il y passe aussi .

 

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