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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

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James Bond

Pour rendre hommage à la disparition de Sir Roger Moore , je me suis fait un petit cycle de sa période 007 ainsi qu ‘ un ou deux épisodes de ces successeurs . Je vais être franc , je ne suis pas un fan de la période Sean Connery et la période actuel de Daniel Craig , qui est une synthèse des version Moore – Dalton et du début des Brosnan me satisfait .
Moonraker ; casino royal …
Les James Bond ont toujours essayé d ‘ être dans l ‘ ère du temps . L ‘ exemple caricatural étant moonraker , post stars wars . Le Bond de Sir Roger Moore est un contraste intéressante à la version Connery . Il est «  progressiste «  . Certes , le château de Vaux le vicomte , soit disant démonté pierre par pierre et transporté en Californie , certes , cela n ‘est pas aussi étonnant que l ‘ utilisation du château de Chantilly pour l ‘ antagoniste de view to kill .

Daniel Craig , post tétralogie casino royal , comble ne fin de compte tous les trous dans la narration . La réinvention de Monneypenny en est le parfait exemple , elle est l ‘ égal de Bond , nous ne sommes plus dans un rapport de domination , mais d ‘ égalité , chose qui n ‘ était même pas de mise à l ‘ époque Brosnienne , même si elle passe d ‘ assistante à assistante envoyant des vacheries .

Casino royal à permis d ‘ élagué . Il ne s ‘ agit pas de rajeunir une franchise , de renouvelé l ‘ écriture , comme lorsque ce produit le changement d ‘ acteur dans doctor who . La période Tennant est bien plus sombre que la période Smith , mais celle ci travail sur la relation des compagnons . Tous le monde à oublié Martha , tous le monde à pleuré les Pond .
Doctor Who | James Bond
Dans la version moderne du fils de Gallifrey , le changement d ‘ acteurs fait autant crié que pour James Bond , personne en ce souvient des cris d ‘ orfraies lors du passage de témoin entre Pierce Brosnan et Daniel Craig , celui ci n ‘ était au mieux qu ‘ un second rôle .

Avec son interprétation de l ‘ agent écossais , cela lui donne une plus grande latitude dans ces choix de films , ce que non fait Sean Connery et Brosnan qu ‘ une fois leur contrat bondien terminé . La démarche incarnative est bien plus viscéral dans DW . Tout fan digne de ce nom à versé une petite larme avec la scène de départ de Matt Smith , ou ce n ‘est pas le produit de scénaristes , mais l ‘ acteur qui s ‘ exprime . Chose impossible à faire avec Bond .

Perfecting sound forever – Greg Milner

Une des sources littéraire de la série soundbreaking

J ‘ avais étez des plus enthousiaste lors de la lecture de «  fous de sons «  , mais j ‘ avais regretté la relative impasse sur la synthèse numérique et son environnement . Impasse en partie surmonté avec « perfecting sound forever «  .
Remettre Solid State Logic dans la marche …
Je vais être franc , j ‘ ai fais sauté plus quarante pour cent de l ‘ ouvrage , car celui ci reprend les propos «  fous de sons «  et la partie grand public de soundbreaking . Mais une cinquantaine de pages avant le début de la partie numérique , cela parle des Beatles , de multipistes et de l ‘ évolution des consoles de mixage à lampes vers la génération actuelle à transistors .

Et de son corollaire : la marque anglaise : Solid State Logic ( SSL ) . Tous les disques ou quasiment , produit entre la fin des années 1970 , jusqu ‘ à maintenant ont étez mixé sous SSL . C ‘est l ‘ une des marques – normes dans les studios dit «  professionnel » . dans les années 1980/1990 avoir une SSL 4000/8000 E/G ( modèles disparus ) étaient aussi normal que d ‘ avoir un DX7 , un D 50 ou un Akai S1000/S1100 .

Vous me direz , quelle à étez la plus valus de Solid State Logic par rapport à ces concurrents ? L ‘ intégration d ‘ outils de mixage comme le noise gate et du compresseur ( je vois renvois sur wikipedia ) à chaque tranche de la console , ce qui à l ‘ époque était révolutionnaire . Ce qui donne à l ‘ ingénieur du son une possibilité de traité le son bien plus efficacement .

Il y a un son SSL , comme il y a une sonorité Moog , Roland ou Korg . Mais en 2017 , il n’ est plus obligatoire de dépensé une fortune pour avoir cette couleur . Native Instrument , Solid State Logic et bien d ‘ autre … commercialisent , sous forme de plug in des simulateurs de noise gate , d ‘ égaliseurs et de compresseurs pour avoir la patte des SSL 4000/8000 E/G .
Le soit disant «  grand méchant numérique «
L ‘ auteur à une position étrange vis à vis du compact disc . Certes pour ma génération , les quadra , nous avons vécus , avec un certain délice , le passage de la cassette audio au CD . Mais depuis une bonne dizaine d ‘ année , il est désormais à la mode , pour etre in de s ‘ acheté du vinyle . Cela est devenu tellement courant que c ‘est une option d ‘ achat sur Amazon .

Que reproche t ‘ on en fin de compte au compact disc ? D ‘ être froid , objectif et sans distorsion audio , ce que n ‘est pas censé être le vinyle . Greg Milner et ces interlocuteurs , sont des pro analogiques …. en matière de diffusions . Mais même si ils mettent des critères «  objectifs «  sur les bien fait du vinyle et que l ‘ auteur va aux fonds des choses concernant la conception du CD , en parlant au passage du DAT ( format « grand public «  devenu par la force des choses semi – professionnel ) .
The loundness war : corollaire de la commercialisation du compact disc audio
La guerre du volume à lieu actuellement . Elle est terrible . Ce conflit sonore est du aux capacités intrinsèque du CDA : une plus grande dynamique audio , une plus grande amplitude sonore , si vous préférez . Ce que ne peux faire le vinyle , vendu comme support «  parfaitement «  romantique . Par association d ‘ idées , le grand public par ce qu ‘ il aime le son compressé lié à la radio diffusion , oblige les «  pauvres «  ingénieurs du son , à compressé la dynamique musical pour cette esthétique .
Le débat à lieu d ‘ existé car pas traité en Europe , compressé est depuis la mise sur le marché des DAW , une facilité , comme le copié collé . Mais l ‘ essayiste , comme ces interlocuteurs , ce révèle être des réactionnaires .
Du NED Synclavier au Digidesign Pro Tools : la grande histoire des DAW
J ‘ en avais parlé lors de ma critique des fous du son , le non traitement de la synthèse numérique ou à peine de la FM , des tables d ‘ ondes et du sampling . Perfecting sound forever traite de tous cela de façon biaisé . Il traite en long et en large du NED Synclavier et de ces évolutions technologiques , qui reste quatre decennies après un instrument majeur , du fait de ces capacités intrinsèque . Mais l ‘ auteur , ce fait un main plaisir de tapé sur le CMI de Fairlight , minorant ces capacités synthétiques par rapport à la tricherie , selon l, ‘ auteur et des ancien de NED du sampling , tout en ce moquant , innovation des plus importante sur cette machine : le dessin de la forme d ‘ onde via un stylet … tout en faisant l ‘ éloge de l ‘ EMUlator ; version low cost des CMI .

Des capacités de sequencage du Synclavier au première versions de Pro tools , il y a un gros pas que l ‘ auteur franchi par la bande via l ‘ Apple Macintosh et le 11 septembre 2001 . J ‘ aurais tendance à dire que le livre , vaut la depense pour la cinquantaine de pages , qui depasse ce que l ‘ on peu trouvé dispersé sur le net et wikipédia .
Un Américano – centrisme qui dessert l ‘ ouvrage
Il y a un détail non négligeable qui pollue le livre : son ethno centrisme . Hors USA point de salut . Puisque le CMI c ‘est très peu vendu au pays de Trump , il est donc négligeable . On ne citera don pas Kate Bush , Peter Gabriel , Jean Michel Jarre , art of noise avec leurs LP crée a l ‘ aide du sampler australien .

Même chose concernant Pro tools , contemporain de Steinberg Cubase audio , au debut des années 1990 . Mais puisque Cubase est d ‘ origine allemande , il n ‘ est pas cité . Le DX7 , éventreur , dépeceur des Synclavier est citée du bout des lèvres .

Bref , c ‘est un ouvrage , complémentaire au fous du son , , assez interressant d ‘ un point de vu de l ‘ histoire récente , mais qui doit etre lut après fous du sons .

Alien convenant – Ridley Scott [ contient des spoilers ]

J ‘ ai comme tous les quadra , tous le temps vécu avec la saga Alien . Comme la saga Star War . Je suis allez voir en salle l ‘ Alien 3 réalisé à l ‘ époque , par le jeune David Fincher . J ‘ avais découvert à la télé le fabuleux Aliens de celui que l ‘ on ne présente plus : James Cameron .

Puis en 2012 vint Prometheus , qui tenta de nous conté le pourquoi du comment des xénomorphes en introduisant les architectes et leur outil génétique: l ‘ huile noire , qui modifie et récrie l ‘ ADN . Le film ce termina avec la naissance d ‘ un proto xénomorphe et de deux survivants filant à toute vitesse sur la planète des architectes .
Dix ans plus tard : le convenant
Le film commence dix ans plus tard , sur le convenant , un vaisseau de colons en destination d ‘ une planète à conquérir . Le générique cite la musique elegiaque de Jerry Goldsmith ainsi que la typographie du premier Alien .

L ‘ équipage est constitué de couples d ‘ humains et d ‘ un androide , un modèle de David . Chose amusante l ‘ intelligence artificielle ce nomme Mother . Le scenario tient debout jusqu ‘ à l ‘ incident , spectaculaire qui oblige , le vaisseau colonial à ce détourné de sa trajectoire prévue . Après un débat houleux , l ‘ équipage ce décidé d ‘ allez visité , en vu de s ‘ établir sur celle ci , si elle plaît à l ‘ équipage . Encore une fois , l ‘ intrigue tient .

Et comme par hasard , plus ou moins aidé , par un message , cette planète est celle des ingénieurs . Une delegation de colons débarque donc sur celle ci … la j ‘ ai commencé à grimacé . Il cite in extenso Aliens , les préparatifs militaire en moins .

Suis ensuite une série d ‘ intrigues qui mène au massacre de la délégation , de l ‘ explication du pourquoi du comment du génocide des ingénieurs et de la mort d ‘ Elisabeth Shaw , via un hommage appuyé à Giger ( qui ferait un excellent artbook ) . Au final , après un combat qui rend un double hommages aux combats finaux d ‘ Alien et d ‘ Aliens avec le premier véritable xéno de ce qui promet être un triptyque pré alien . La fin ouverte ouvrant sur un ultime chapitre .
David ou la récurrence Scott
David est littéralement l ‘ ancêtre des synthétiques que l ‘ on rencontrera plus tard dans la saga . Mais contrairement à ceux la , il à développé un double complexes  : celui de dieu et de psychopathie . Il fallait ce double facteurs causales pour «  enfanté «  le xeno . Par rapport à prometheus , David c ‘est libéré de ces chaînes et à laissé libre court à sa créativité … en outrepassant sa programmation ( soit ) .

David , ne crée rien , il reproduit ce que l ‘ on lui à programmé . Si il à causé la catastrophe prométheus , car parce que Weyland la conçut ainsi , David n ‘est qu ‘ un PC sur patte , il ne fait ce que pourquoi il est crée . En ce sens David rejoins les répliquants de blade runner , la durée de vie en plus .

David est le père et la reine est la mère des aliens ;
Comparons , ce qui est comparable …
Ridley Scott , dont David est son jumeau dans la trilogie prometheus , veut réécrire la saga alien à son image . En ce sens , il fait la même bêtise que Georges Lucas , mais d ‘ une façon plus subtile , car David ne survivra pas au troisième épisode , car il n ‘ est pas cité . Même chose , nous voyons au court de convenant un premier alien achevé , encore biologique , mais le chemin vers la version biomécanique , telle que l ‘ entendait HR Giger .

La trilogie prometheus , n ‘ a pour l ‘ instant aucun rapport avec le film de 1979 , car nous n ‘ avons ni le vaisseau des ingenieurs , ni LV 426 , contrairement à ce que l ‘ on croyais à la fin de prometheus ; il donc difficile de jugé alien convenant en l ‘ état , temps que l ‘ on aura pas vu le dernier épisode .

Jazz – 100 ans de légende – Ken Burns

La musique moderne ce doit de reconnaître son héritage

Je suis un fan avoué de Ken Burns , documentaliste exemplaire ; qui conta avec brio la guerre de sécession , la seconde guerre mondiale , la prohibition et maintenant le jazz .
Jazz , de la musique de danse à la musique supposé intello
Jazz – 100 ans de légende retrace intelligemment l ‘ évolution de cette famille musicale avec sa sœur de lait qu ‘ est le blues , qui engendrera sa version «  pop «  qu ‘ est le rock n’ roll . Nous partons de la Nouvelle Orléans , au quartier de Harlem . Nous partons des plantations , pour arrivé à Miles Davis .

Ce qui est le plus étonnant est non seulement la pérennisation et donc sa survie par rapport à d ‘ autre genre plus facile , comme le rock , le rnb ou l ‘ electro dans le sens moderne du terme . Si Laurent Garnier c ‘est inspiré du jazz , c ‘est que celui ci offre de très grand champs d’ expérimentations et ceux la ne sont compréhensible que pour les initiés . Comme Tannahauser , le cycle du Ring ou les symphonies de Mahler le sont des initiés de la musique classique . Une simple question d ‘ éducation .

Birth of the cool , plus qu ‘ une révolution copernicienne
Cette série documentaire permet aussi de remettre en perspective l ‘ un des albums de jazz les plus célèbre : birth of the cool , qui donna le coup de maillet définitif sur le vieux swing . Le cool donna le signal pour ce qui deviendra le free , dont le héraut sera John Coltrane , créateur en passe d ‘ être oublié , mais qui ce doit d ‘ être étudié à égalité de Miles Davis , Jean Sebastien Bach , Wolfgang Amadeus Mozart , Beethoveen , Vivaldi , Marc Antoine Charpentier , Rameau et bien sur Lully .

Cela feras hurlé les sois disant «  puristes «  de salon . Ce qui est amusant c ‘est que le free , soit disant inécoutable dans les années 1950 /1960 et porteur de message politiques légitime passe toute seule pour un fan d ‘ Aphex twin .

Certes Jazz – 100 ans de légende est la série la moins accessible pour le néophyte en jazz , même si Burns à tout fais pour le rendre attrayant pour les non initiés , mais il n ‘ y a pas l ‘ emphase d ‘ un civil war , sujet tout aussi ardu .. mais sans doute moins épique .

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