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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives de Catégorie: Geekerie

Jazz – 100 ans de légende – Ken Burns

La musique moderne ce doit de reconnaître son héritage

Je suis un fan avoué de Ken Burns , documentaliste exemplaire ; qui conta avec brio la guerre de sécession , la seconde guerre mondiale , la prohibition et maintenant le jazz .
Jazz , de la musique de danse à la musique supposé intello
Jazz – 100 ans de légende retrace intelligemment l ‘ évolution de cette famille musicale avec sa sœur de lait qu ‘ est le blues , qui engendrera sa version «  pop «  qu ‘ est le rock n’ roll . Nous partons de la Nouvelle Orléans , au quartier de Harlem . Nous partons des plantations , pour arrivé à Miles Davis .

Ce qui est le plus étonnant est non seulement la pérennisation et donc sa survie par rapport à d ‘ autre genre plus facile , comme le rock , le rnb ou l ‘ electro dans le sens moderne du terme . Si Laurent Garnier c ‘est inspiré du jazz , c ‘est que celui ci offre de très grand champs d’ expérimentations et ceux la ne sont compréhensible que pour les initiés . Comme Tannahauser , le cycle du Ring ou les symphonies de Mahler le sont des initiés de la musique classique . Une simple question d ‘ éducation .

Birth of the cool , plus qu ‘ une révolution copernicienne
Cette série documentaire permet aussi de remettre en perspective l ‘ un des albums de jazz les plus célèbre : birth of the cool , qui donna le coup de maillet définitif sur le vieux swing . Le cool donna le signal pour ce qui deviendra le free , dont le héraut sera John Coltrane , créateur en passe d ‘ être oublié , mais qui ce doit d ‘ être étudié à égalité de Miles Davis , Jean Sebastien Bach , Wolfgang Amadeus Mozart , Beethoveen , Vivaldi , Marc Antoine Charpentier , Rameau et bien sur Lully .

Cela feras hurlé les sois disant «  puristes «  de salon . Ce qui est amusant c ‘est que le free , soit disant inécoutable dans les années 1950 /1960 et porteur de message politiques légitime passe toute seule pour un fan d ‘ Aphex twin .

Certes Jazz – 100 ans de légende est la série la moins accessible pour le néophyte en jazz , même si Burns à tout fais pour le rendre attrayant pour les non initiés , mais il n ‘ y a pas l ‘ emphase d ‘ un civil war , sujet tout aussi ardu .. mais sans doute moins épique .

Les fous du son – Laurent de Wilde

Un indispensable

Attention , c ‘est un ouvrage très particulier , si vous trouvez déjà complexe les menus et sous menus sous Microsoft Windows , ne lisez pas ce livre .
Une histoire du synthétiseur
C ‘est typiquement l ‘ ouvrage que j ‘ aurais voulu lire durant mon adolescence . Certes , le grand public ce fiche comme d ‘ une guigne du synthétiseur , de son fonctionnement et de son histoire . Mais cela vaux aussi pour les «  beatmakers » , producer de RAP , mais infoutu de comprendre comment fonctionne leurs instruments numérique et ne jurant que par leurs Akai MPC …

Mais avant d ‘ arrivé à ce que fut les MPC et les samplers , il faut commencé par Edison , Tesla , Cahill , Theremin … etc qui via leurs découvertes , leurs inventions ont crée notre monde technologique actuel . Ne serais ce que Theremin , qui vécus des choses formidables et effroyable .
D’ Hammond à Shannon
Je n ‘est jamais accroché à l ‘ orgue Hammond , mais les fous du son ma obligé à me rendre compte qu ‘ Hammond est essentiel à la musique synthétique à cause de la technologie de la roue phonique , premier vrai générateur de sons synthétique .

Puis l ‘ auteur nous parle du Chamberlin et de son cousin , bien plus célèbre : le Mellotron , ancêtre direct du Fairlight CMI et du NED Synclavier . Qui dit Mellotron , dit Beatles , dit Pink Floyd , dit Genesis . Instrument sur lequel repose tous le rock progressif des années 1970 .

Vint ensuite Michael Shannon , homme essentiel , égale à Von Neumann et Turing . Tous les geeks connaissent les théories sur l ‘ aléatoire de Shannon . Shannon , comme Matthew ont crée le concepts du PCM , de la table d ‘ ondes , du séquenceur les outils de base du home studiste .
Moog , Buchla , Smith …
L ‘ auteur à l ‘ intelligence de dépassé la simple liste de créateurs et de la création , j ‘ en est parlé plus haut , mais l ‘ exemple de Theremin , fait que «  les fous du son «  depasse le cadre des curieux du sons et des fans de la série «  soundbreaking «  pour parlé aux amateurs d ‘ histoires contemporaine , bien entendu le grand public n ‘ est pas du tout la cible , nous sommes entre amateurs et esthètes .

Cela faisait longtemps , trop longtemps que n ‘ avais lut un livre racontant une épopée technologique , le seul feeling qui m ‘ avais parqué jusqu à présent est la «  saga macintosh «  , ouvrage depuis longtemps non réédité .

Mr Robot – saisons une et deux

La première série post politique aka bienvenue dans le Cyberpunk

Bon , je ne reviendrais pas sur la bizarrerie de la diffusion sur France 2 de Mr Robot , qui est une série aussi déplacé sur cette chaîne que l ‘ ont étez «  the Soprano «  et «  Millénium «  en leur temps . Mr Robot est une sorte de digestion de ces deux , voir trois dernières décennies d ‘ un point de vu politique ( tout est politique ) , technologique et social .
Tout est politique
Je suis un fan avoué d ‘ house of cards . Série brillante à tout les niveaux , qui à permis de découvrir ou de redécouvrir des actrices et des acteurs qui ont des corones , comme dans games of thrones ou il y a plus dangereux qu ‘ un Dragon : une femme . Mais nous sommes à la fin de 2016 , voir 2017 et ce que nous appelons «  Politique «  est mort du fait des conglomérats ou de l ‘ emergence d ‘ Internet au choix , nous sommes dans l ‘ univers de Philip K. Dick et de Masumune Shirow , moins la cybernisation , les colonies spatiales , les robots et l ‘ internet gratuit ultra haut débit .
Les GAFA sont une réalités sociale , économique , donc politique .
Il n ‘ y a qu ‘ a voir comment les entités politiques comme les USA et l ‘ union européenne ce débattent de façon ridicule et illusoire pour faire craché au bassinets les GAFA .
Le hacking , un outil
Les commerciaux , ont vendu la série sur une série sur la «  hacking «  . Meme si le piratage d ‘ Evil corps est le but de la saison une . Meme si cela est très bien documenté . En cela les épisodes à la «  the wire «  montrent les limites purement darwinienne des dealers de drogues vis à vis du net . Ces individus , sont socialement inapte et sont obligé de faire du chantage , pour utilisé ce «  pouvoir «  .D ‘ ailleurs il est étonnant que les féministes ne hurle pas : après tout Elliot est un blanc cis male , représentant du patriarcat , violeur et misogyne en puissance ( je caricature à peine ) .

Certes , le grand public ne comprend rien au BitCoins et autre Ecoins ; ne piffe rien au femtocell , de toute façon , ce grand public c ‘est fait son propre jardin anglais avec l ‘ iPhone ( Android c ‘est la même chose ) . Les acteurs sont crédibles ; car ils comprennent ce qu ‘ ils disent , ont essayent la meme chose en France ? Oui c ‘ est au-delà du ridicule , c ‘est Hanounesque .
De la routine …
La période prison d ‘ Elliot est intéressante scenaristiquement parlant , car elle permet de faire évolué sa schizophrénie et dépassé le coté «  fight club «  meet «  sneakers «  . Je parlais du darwinisme plus haut . Mr Robot est aussi la suite de «  the wire «  car les revendeurs de drogues , qui ne sont que les successeurs des crétins qui vendent leurs doses dans la rue , non éduqué et ce prennent encore pour des « caïds «  alors que fiduciairement parlant , ils ne sont plus rien , le monde de «  the wire «  à vécu .

Pas de savoir , pas de pouvoir et les nerds ont ce pouvoir …
Des femmes et Elliot
On ne peu parlé de Mr Robot sans parlé des personnages féminins , nous avons toute la gamme : de la génialissime Grace Gummer , que j ‘ ai découvert dans «  the newsroom «  , incarne l ‘ agent du FBI Di Pierro est une nerd crédible, l ‘ inverse total d’ un agent qui aurait étez sa supérieur naturelle : Dana Scully .
Darlene est aussi crédible , car nous sommes plus de vingt ans après XFiles , vaille que vaille , le public à appris les codes à defaut de savoir comment fonctionne un ordinateur .
Du coté politique , nous avons l ‘ amie d ‘ Elliot , Angela , qui durant les deux premières saisons , passe d ‘ une petite chose fragile , trompé par son connard de petit copain à une cadre couillu et tout à fais respectable .

Ce qui en mon sens n ‘est pas le cas de Joanna , la femme de Tyrell , qui est tout sauf respectable .
Du dédoublement de la personnalité
Parlé de psychiatrie dans une série «  grand public «  ( entendre diffusé le lundi soir , après 22 h , sur une chaîne de télévision public ) est très rare , voir unique . La seule fois ou l ‘ on à eut un dédoublement , voir un triplement de personnalité ( Tyrell , réel ou non , ou Elliot est il réel ou un véhicule psychique ? ) remonte à St Seiya , période sanctuaire avec le grand pop | Saga , meme si dans le manga et donc l ‘ animé , c ‘est à peine esquissé , c ‘est quand meme révélateur de la confiance de Kurumada ( pour une fois que je dit du bien ) envers son public.

Certes , cela permet au créateur d ‘ etre libre , car au final , ces personnages vivent bien mieux , à contrario d’ une folie morbide à la Cersei . En parlant du quatrième murs , ce n ‘est pas procédé nouveau , car ont peu estimé qu ‘ en cela il hérite de Frank Underwood ( l ‘ humour noir en moins ) , la aussi , croire que le quatrième murs est une facilité d ‘ écriture , cela est plus un obstacle qu ‘ autre chose .
Stop ou encore ?
Ecorps est donc susceptible de ce relancé avec le prêt chinois de deux mille milliards de dollars , la Dark Army , faux nez cybernétique de l ‘ armée de libération chinoise ( qui en doute ? Les naïfs ? Les joueurs de PS4 ? ) , la Fsociety , ou ce qu ‘ il en reste est près à fondre sur Evil Corps , alors soit la série s ‘ achève en saison trois et trouve une résolution quelconque , soit le prochain méchant à intérêt d ‘ être costaud …

Dragon Ball – le livre hommage – Valérie Précigout

Tout sauf pertinent

Je l ‘ attendais ce livre , pensant qu ‘ il clôturerait à merveille l ‘ année manga faite fortuitement sur GeekBill , mais à la lecture de ce livre , d ‘ une certaine pénibilité , j ‘ y reviendrais , ce n ‘est en aucun cas l ‘ opus magnum que ce doit d ‘ attendre le vrai passionné de l ‘œuvre de Toryama .
A peine plus pertinent que Wikipedia
Trouvez des informations sur l ‘ univers de Dragon Ball est d ‘ une facilité déconcertante . Il y a bien évidemment des sites , que le fanzouze qualifiera d ‘ à l ‘ ancienne , expression so 1997 et des passionnés sur Youtube , comme le désormais célèbre dans le milieu : chef otaku .
Il y a tout le temps de nouveaux lecteurs de Dragon Ball , qui demandent , légitiment des informations , mais la est limite de «  Dragon Ball – le livre hommage « , puisque les parties une et trois , sont des quasi copié collé .

Je n ‘est jamais vu une rédaction aussi basse . Valérie Précigout à écrie «  jeune «  , mis des hyperboles la ou il n ‘ en fallait pas , on ne lit pas un livre , mais un article de magazine people . En temps que lecteur , je me sent insulté , cet ouvrage , n ‘ a semble t ‘ il pas bénéficié d ‘ une relecture et au bilan semble être un coup médiatique , le problème si on peux dire pour l ‘ éditeur , third edition est que ce truc met en exergue la «  vielle «  encyclopédie Dragon Ball chez Glénat , qui est un bien meilleur investissement , qui lui donne des information et respect le lectorat de Dragon Ball .
Un sacré problème éditorial à venir
Cette décade à vu naître de nombreuse maisons d ‘ éditions , Pix N’ love , sa cousine Geek – line , qui ont toute deux des problèmes à livré à sa clientèle final ( comme pour les affaires sur les super Nintendo et la Neo Geo anthologie ) et third editions , qui ramasse les miettes et fait des séries de livres essentiellement sur Final Fantasy . Cette maison d ‘ édition avais pour ambition d ‘ étendre leur clientèle en élargissant à la pop culture , pour être franc avec «  Dragon Ball – le livre hommage « , est un loupé .

La pop culture est riche , encore faut il savoir exploité le gisement et third editions risque de pollué le secteur si il lui reprend d ‘ osé édité un truc ni fais ni à faire .

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