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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

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Du Yamaha DX7 au Natural Instrument FM8

L ‘ immortalité d ‘ un synthétiseur honni

Quelles sont les synthétiseurs qui ont marqué des années 80 ? je répondrais : NED Synclavier | Fairlight CMI Iix/III ; le Yamaha DX7 et le Roland D 50 . Le DX7 à bercé du fait de son omniprésence , la musique que j ‘ écoutais jeune , très jeune à la radio et devint ringard avec le Korg M1 ( le synthétiseur que l ‘ on vois dans le garage de la série «  Helene et les garçons « ) .

La synthèse FM à étez une aussi grande avancé musical que le sampling et à l ‘ époque les Fairlight CMI Iix et NED Synclavier coûtaient une vrai fortune , ce qui en fait encore , voir plus à l ‘ heure actuel des légendes . Le Yamaha à permit à la FM de descendre dans la rue , rendre l ‘ analogique soustractive et addictive ringarde et cheap , standardisa les présets .. ( des sonorités crée par le fabriquant et rendant utilisable la machine dès le déballage , comme sur le Memory Moog , l ‘ inverse d ‘ un ARP 2600 )

Préset et conséquences
Donc en peux de temps , nous sommes passé d ‘ instruments conviviaux à la «  prophet 5 «  , Yamaha CS 80 , le magnifique Elka Synthex à un instrument avec peux de potards et des menus et des sous – menus , il fallait un certain courage pour rentré dans le cœur de la machine et travaillé sérieusement , mais le DX7 n ‘ était pas le NED Synclavier , la MAO ne debutera vraiment qu ‘ à l ‘ auré des années 1990 avec les Atari ST .

Cela figea la recherche sonore , quand on fait de la musique synthétique , on passe son temps à expérimenté à poussé les limites à crée … chose impossible avec le DX7 , sa descendance et la concurrence qui suivi ( le Roland D50 et sa sonorité en carton , je renvois à l ‘ album «  révolution «  de Jean Michel Jarre qui est en fin de compte une démo … ) . Lors de mes recherches pour des exemples de sons illustrant le DX7 , je suis tombé sur une liste de clips regroupant une partie de la production du synthétiseur FM de Yamaha et je suis un peu tombé de l ‘ arbre en voyant que les chansons que j ‘ entendais gamin ont étez construit sur le DX7 , de «  maniac «  à «  voyage , voyage «  de Desirless en passant par l ‘ opening de «  Chateauvallon «  , «  in to deep «  de Genesis … etc

Après il y eut les lecteurs d ‘ échantillons , comme le Korg M1 et la série sound canvas de Roland . Je possède encore un Boss DS 330 , je met au défi de faire des sons de Synclavier ( qu ‘ utilisais Mark Snow à l ‘ époque ) avec ce truc . C ‘est ce que j ‘ essayais de faire en 1993/1994 après la vision de l ‘ épisode hebdomadaire d ‘ XFiles , autant essayé de chassé la grive avec un char Leclerc …

Le DX7 permis toute une famille , du DX100 utilisé entre autre par Laurent Garnier au gigantesque et rarissime DX1 , sans oublié le très connus TX816 , qui à la capacité polyphonique de sept DX7 .
Le Yamaha DX7 est devenu le symbole d ‘ une industrie , un son archétypale , une présence obligatoire pour les playbacks dans les émissions de variété de Jacques Martin et de Michel Drucker , un cliché .

Puis vint la modélisation …
Que serais ce un article de GeekBill sans mentionné les Lois de Moore ? À la fin des années 1990 après des années de stagnations , de plaisanterie de mauvais goûts ( le Kurzweil K2000 , qui tient désormais dans un RPI et il reste de la place ) , la recherche repartie avec le Nordlead et la série VL , le Norldlead , premier du nom permis à la vrai synthèse de ce refaire un nom . Il faut dire que la techno demande ce type d ‘ instruments , la spéculation aussi , car avec ce style musical , n ‘ importe quelle synthé mono bon marché , type SH 101 coûtait le prix d ‘ un noble Mini Moog … d ‘ occasion .

Le FM8 de Native Instrument
Dans les années 2010 , le VST est devenu courant et permet de possédé des instruments qui prendrais une place folle . Ce qu ‘ a fait NI est la réhabilitation du DX7 . A partir de tout de suite on peux rentré dans la bécane et travaillé comme on ne pouvait le faire à l ‘ époque . Les nappes fabuleuses , les sons percussifs etc , l ‘ instrument de Yamaha ce rajoute à la palette du producteur . Le FM8 , disposant de 90 % de la banque du synthétiseur d ‘ origine , permet , pour les plus fainéant de donné une légère patte 80’ s à sa production . Mais bon FM8 , comme Massive , il faut y allez à la hache en mode berserk pour exploré la FM

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The age of GPU : Du Cray Y – MP au NVidia Pascal

brief history of GPU part 2

Je pensais avoir fais le tour des technologies graphiques avec mon premier « A brief history of GPU » , mais comme je me suis mis à faire un peu de vidéo pour me détendre un peu et que je veux faire un peu évolué mon habillage , je me donc installé Blender 3D qui est en standard dans la distribution GNU / Linux Débian . Blender 3D est un logiciel de modélisation / animation / compositing / rendu open source .

Le calcul vectoriel , qui sert tout autant à la manipulation multimédia qu ‘ au rendu que l ‘ on vois dans toutes les séries américaines ( les séries française en sont encore au matte painting analogique )est descendu dans la rue , pour faire des vidéo de chats . Il y avait certes l ‘ histoire et la préhistoire avec les Motorola et IBM G3 | G4 et la librairie ALTIVEC et bien sur du coté Intel à partir du Pentium III , avec les SSE , 2 , 3 etc . Tous les logiciels de montages , de modelisation , de rendu utilisent le vectoriel , c ‘est banal .

Cray computer et VFX
Il va de soit que les SFX numérique commence bien avant . Le studio qui ne s ‘ appelait pas encore Pixar , branche expérimental d ‘ ILM créa en trois dimensions l ‘ étoile de la mort et l ‘ intégra lors du briefing dans «  return of Jedi «  .
Par facilité , on à souvent tendance à cité «  the last starfighter «  et «  Tron «  , mais on oubli de façon volontaire ou non «  2010 «  pour l ‘ utilisation d ‘ un Cray Y – MP pour l ‘ animation et le rendu de la transformation de Jupiter en étoile . A l ‘ époque les maisons de productions ne pouvaient passez que par le HPC . Il y avait certes des stations de travail , mais le rendu devait être délégué sur des super calculateurs .

Les trois grands , Windows NT et le Pentium Pro
Le grand combat du CGI dans les années 1990 fut l ‘ intégration des NURBS pour facilité la modélisation d ‘ éléments biologique . C ‘est ce qui distingua très longtemps les Alias , Softimage| 3D ,Alias Wavefront Power Animator , Autodesk 3D Studio et son successeur 32 bits 3DS Max , d ‘ un Newtek Lightwave 3D , hormis le tarif très élevé , étaient les fonctionnalités et la notoriété .
Les Alias & Softimage géraient les NURBS et les fonctionnalités particulaires . Ces softs reposaient sur leurs notoriétés cinématographique pour Alias | Wavefront ( Abyss ) et (Jurrassik Park ) pour Softimage 3D et Babylon 5 pour Lightwave 3D , qui comblent de malchance pour Newtek tournait sur Commodore Amiga .

C ‘ étaient les vrai killers applications des stations de travail sous UNIX . Mais il va de sois que l ‘ alliance Intel – Microsoft ne pouvaient laissé passé un tel marché . Vers la fin des années 1990 Wintel à essayé de conquérir l ‘ entrée de gamme de l ‘ animation 3D . C ‘est l ‘ un des facteurs qui causa la perte de Silicon Graphics , Sun Microsystems ( je renvois au premier a brief history of GPU ) .
SGI , en ce faisant racheté par HPE est en train de subir ce qu ‘ ils ont fais subir à Cray Inc il y a deux décennies , de façon moins «  fraternelle «  , car une entreprise qui achetait du Silicon Graphics Inc , acquerrait à terme du Cray Inc . Ces deux entreprises avaient les même valeurs en matières d ‘ innovations et était techniquement complémentaire . Jusqu ‘ à que SGI achète Cray , pille le craylink , le renomme NUMAlink et éjecte Cray de la partie .
Il va ce passé la même chose pour SGI , pour les même raisons .

Je ne pleure pas sur ce qui fut le SGI de 2005 – 2016 , qui n ‘ avait aucune valeur rajouté . Le HPC actuel ce résume à Intel + NVidia avec une vrai expertise et GNU / Linux comme OS .
Le seul bon point que je reconnais au SGI de 2005 – 2016 est d ‘ avoir sauté du train de la workstation à temps ( j ‘ en avais parlé dans history of GPU ) , car le bilan depuis le milieu des années 1990 est globalement un massacre : Softimage est mort , 3DSmax est moribond , Maya est hors sol , Newtek Lghtwave 3D à techniquement disparue .
Babylon 5 : Le début de la fin des maquettes
Il est de notoriété public que Warner Bros est un temps soit peu pingre . La production de Babylon 5 à du innové , il fallait quand même ce battre contre Star trek : next génération et son spin off Star trek : deep space 9 . Certes en 2016 les vaisseaux avec leurs rendus ( sous Newtek Lightwave 3D ) paraissent kitch , mais garde un sacré dynamisme , c ‘ est l ‘ avantage des effets en trois dimensions , ce que ne pouvait pas faire Paramount avec ces superbes maquettes d’ Enterprise D .
Il y a une légende , je dirais un bobard persistant : le Commodore Amiga aurais eut un rôle majeur dans la conception et le rendu de la série . Je veux bien à la rigueur pour la modélisation et l ‘ animation ( quoique vingt ans après , la sculpture de la classe «  white star «  , sans NURBS est un exploit technique ) , mais un Amiga tous seul pour rendre la bataille de la Ligne ou toute celles de la saison quatre , non .

C ‘est par contre qu ‘ intervient un réseau de Newtek Lightwave , utilisant aussi bien du DEC Alpha , que des PC sous Pentium faisaient le café il y a deux décades , mais cela restait expérimental . Quelle ne fut pas ma surprise , qui en fait n ‘ en était pas vraiment une de voir au détour d ‘ une photo de production , une station Indigo voir Power Indigo 2 Silicon Graphics en train de travaillé sur une sequence .

Il faut ce rappelé que les stations Silicon Graphics étaient standard dans l ‘ industrie des SFX d ‘ alors , elles étaient à la 3D et au compositing ( voir plus bas ) , ce que sont les GPU à notre époque .

Vies et morts de Softimage | 3D et d ‘ Alias | Wavefront Power Animator
Tous les passionnés du blockbuster qui tache connaissent , sans le connaître Softimage | 3D . ce logiciel , parmi tant d ‘ autre était dans la trousse des Digital Domain et autre ILM . Softimage | 3D était aussi l ‘ autre outil qui était utilisé pour les jeux . Softimage | 3D était un outil haut de gamme et très avancé pour les années 1990 .
Tous les films à effets spéciaux utilisaient ces deux logiciels , d ‘ un basique «  the mask «  à un plus compliqué «  twister «  – «  independance day «  en passant par «  Forrest Gump «  .
Son seul concurrent était le Power Animator d ‘ Alias | Wavefront , qui sur certains plans complétait Softimage | 3D , il va de soit que les studio de l ‘ époque , passait de l ‘ un à l ‘ autre …

Pourquoi ont ‘ ils disparus ? À cause de Silicon Graphics . Malgré les mise à jour des R10xxx les serveurs devenaient anachroniques avec les P4 et la foireuse architecture Itanium 1 & 2 qui tuaient les architectures propriétaires , c ‘ était le but d ‘ Intel .
Les prix des licences ne permettaient pas d ‘ amortir le R & D , certes il y a Maya , pour l instant , mais ils sont vieillissants , ne répond plus au pipeline actuel et son moteur de rendu est dépassé , comme l ‘ était Mental ray .

Discreet logic – Autodesk FLAME | Flint : le compositing à la sauce Silicon Graphics
Discreet logic FLAME à étez une date majeur en matière d ‘ effet spécial . Cela à permit aussi de vendre pas mal de stations Silicon Graphics . Sans ce qui à étez très longtemps LE logiciel de compositing pour les chaînes de télévisions , de studio cinématographique , d ‘ usines à effets spéciaux .
Le compositing est le nerf de la guerre , elle est le maillon qui rend crédible un château inexistant dans la réalité dans «  Game of thrones «  . Qui rend impressionnant l ‘ interaction entre Cylon et les membres du Galactica durant les quatre saisons de la série . Et bien évidemment les vols d ‘ Iron Man etc etc

Tous les films et séries TV de la mi 1990 au début 2000 , lors du règne de SGI au final ont étez truqué sur ces ensembles synergiques . L ‘ utilisateur le plus connu en France à l ‘ époque était Karl Zéro , qui à énormément fait pour la notoriété du soft et donc de Silicon Graphics . Lors de son émission dominical , il y avait une séquence dévolue à FLAME et nommé comme tel .

FLAME à permis de rendre populaire les techniques de fond vert et bleu , pas de les rendre autant bon marché qu ‘ au début de l ‘ an 2000 . Les techniques de projections lors des tournages sont devenu de plus en plus arty .

Bizarrement , FLAME est toujours parmi nous en 2016 . il me semble anachronique à une époque de la compression budgétaire et des vidéos sur internet . Même les chaînes de télévisons mettent moins d ‘ argents .
FLINT était le portage mono voir bi CPU spécialement compilé pour SGI O2 et comme celle ci était en concurrence direct avec un PIII Copermine + Windows NT … white box .

Depuis 2000 , le compositing c ‘ est banalisé , plus personne ne fait attention à un effacement de poteau électrique ; de voiture , le rotoscoping , l ‘ étalonnage , effectué sont des process normals à l ‘ age du numérique et cela ne mérite pas une médaille ou une citation à la Nation . C ‘est comme serré un boulon pour un plombier ou devitalisé une dent pour un dentiste .

Adobe After Effect ,le compositing pour la populace
Après la mort de Silicon Graphics Inc , les professionnels ne pouvaient pas vraiment ce tourné vers la plateforme Microsoft , malgré la puissance objective des Intel Pentium 4 de l ‘ époque ( je passerais par décence sur la malheureuse affaire Itanium ) . UNIX à toujours étez une plateforme pour les SFX visuel parce que cela est et reste une famille d ‘ operating system rock solid nécessaire pour le calcul et le rendu . Donc à l ‘ aube des années 2000 , Apple récupère les clients de l ‘ entreprise qui devait lui succédé dans le cœur des créatifs .
Adobe After Effect est une version vulgum pecum de Discreet Logic FLAME , certes , ce soft à évolué et est l ‘ outil de base du Joueur du Grenier en intégrant un module de modélisation 3D .Adobe à eu la bonne idée de ne plus dependre d ‘ Apple pour fournir ces suites sur plateforme Microsoft Windows .

Apple n ‘ a jamais etez un acteur majeur dans le domaine du VFX . Cela à toujours étez le domaine d ‘ UNIX et le reste avec GNU / Linux .

Titanic , l ‘expérimentation permanente
Titanic , la version de James Cameron à étez un banc d ‘ éssai permanent pour les blockbusters des deux decades à venir , mélangeant maquettes de diverses tailles et simulations de l ‘ océan en trois dimensions . Techniques réutilisé plus tard par Peter Jackson sur LOTR . Mais James Cameron avec sa société de l ‘ époque : Digital Domain ( racheté et revendu depuis par Michael Bay ) fut le premier à utilisé une ferme de rendu ( Toy story ne compte pas ) , c ‘est à dire un cluster Beowulf , calculant images , par images les scènes modélisé , animés et éclairé . Ce cluster à étez crée parce que , pour de simple raisons de coûts . DD avait utilisé une ferme de rendu sous DEC Alpha ( je renvois à history of GPU ) . L ‘ architecture Alpha commençais à devenir «  exotique «  au moment de la sortie du film .
Cette méta machine tournait sous Red Hat Linux 6.2 et utilisait les outils du moments .

Le shader
Le shader est aussi important dans l ‘ infographie software , que la été la création et la commercialisation d ‘ un GPU «  quasiment «  non propriétaire par NVidia . Encore une fois , l ‘ infographiste était auparavant coincé par Silicon Graphics et son reality engine . Mes premières expérience ludique avec les shaders fut avec Unreal Tournament 3 et Starcraft 2 : wing of liberty . Ce fut un choc esthétique , pour quelqu ‘ un qui arrêta de joué aux jeu vidéo à l ‘ aube des années 2000 .

Le shader est une invention de Pixar , pour RENDERMAN , cette innovation , c ‘est propagé chez la concurrence et surtout chez les fournisseurs de hardware . Mais en fait qu ‘est ce que permet le shader ? C ‘est une application pratique en temps réel ou non du ray tracing , méthode de calcul qui donne un aspect réaliste aux objets 3D . Le shader est une application « pratique «  du calcul vectoriel , forcement lourd , chasse gardé jadis par Fujitsu , Cray , Sun Microsystems et bien sur Silicon Graphics Inc .

Le ray tracing commence à devenir vivable en temps réel , depuis peu de temps .
Le rendu à énormément évolué en plus de vingt ans . Nous sommes passé à un rendu artificiel , propre au possible , stérile . A un résultat organique , naturel , via les shaders . Sans les breakdowns , je n ‘ aurais jamais deviné que tel ou tel plan truqué dans «  Anonymous «  l ‘ était effectivement .

Les VFX ce doivent d ‘ être subtile , d ‘ ou l ‘ inclusion dans Blender 3D d ‘ un module de compositing . Les VFX ce doivent ce faire oublié . Il est désormais plus économique d ‘ étendre par fond vert / bleu des décors que de construire en dur . L ‘ état de l art à été «  Battlestar Galactica «

Morphing , particules : de l ‘ expérimental en 1996 au B.A-BA en 2016
D ‘ un point de vu technologique , nous partons de très loin . Pour tous ce qui est la pré histoire et le début de l ‘ histoire des VFX , je renvois à la chaîne youtube CGM . A la fin des années 1990 , le morphing , bien que sur exploité était très délicat à utilisé , pas l ‘ effet en lui même , mais la puissance de calcul nécessaire , n ‘est disponible , à bon marché que depuis mi 2000 .

La ou le film «  Twister «  était un exploit d ‘ un point de vu technique , il passerait pour une démonstration technique de bas niveau à l ‘ heure actuel . Les particules , représenté autant par le feu , que par les fluides de toutes sortes , les cheveux ou les tissus ( voir plus bas ) . A ce niveau d ‘ exigence de puissance de calcul , on abandonne les stations de travail , pour les serveurs graphique de type Silicon Graphics Onyx 2 à 2000 .

Les particules étaient crée et géré via des plug in et des extension propriétaire dans Softimage 3D et autre Alias Wavefront Power Animator , comme dans 3DSmax , mais depuis , ils sont géré en interne ; Les particules sont essentiels au réel .
En 2016 , les particules , ont automatisés , il n ‘ y a plus rien de compliqué de les utilisé dans une production , l ‘ infographiste ne fait que donné des trajectoires , en sus de l ‘ éclairage , si nécessaire . La simulation , n ‘est pas du à l ‘ humain , jamais …
La ferme de rendu ou le règne de la white box
La renderfarm est logique : les lois de Moore , GNU / Linux , des outils comme Blender 3D ne pouvait que rendre inéducable sur ce qui est au départ ce HPC from scratch . La renderfarm est apparu au bon moment du fait des insuffisances des Challenger et autre Onyx Silicon Graphics , dont le job étaient de calculé les frames ( leurs faits d ‘ armes entre autre : Twister , Final fantasy : the spirit within ; Star wars : épisode 1 ) .

Mais comme je l ‘est écrit à propos de la GeForce 256 , le calcul par GPU à simplifié les choses . Une simple carte de 4 Teraflops , de puissance réel , équivalente à la PS4 pro , pour 240 € pièce , rien du tout quand on veux ce faire une renderfarm at home .

Les API , ont aussi rendu les choses possible en standardisant au maximum les procédures , l ‘ informatique est certes le champ de tous les possibles ,de toutes les expérimentations , elle permet aussi de sécurisé , d ‘ industrialisé , d ‘ abaissé les coûts .

Un GPU classe Maxwell | Pascal est bien plus performant qu ‘ un iCore 7 dernière génération et bien sur bien moins cher . Tous projet un temps soit peu ambitieux au niveau VFX ou qui ce veux tel , est vendu comme cela , à la ville très inspiré de blade runner , en passant par du space opera ,de la dark fantasy ne peux faire l ‘ impasse sur une renderfarm .
De final fantasy-the spirit within à kingsglaive final fantasy XV : cheveux , tissu et CGI
Entre le début du règne de Silicon Graphics Inc , son décès pour les milieux artistique , l ‘ imagerie de synthèse à évolué de façon exponentiel . The spirit within pousse au maximum la technologie reality engine de Silicon Graphics . Certes «  final fantasy – the spirit within «  . Je renvois au CGM devolu au film , GeekBill n ‘est pas vraiment la pour paraphrasé un travail brillant ; je vais plutôt m ‘ intéressé à l ‘ évolution avec « Kingsglaive – Final fantasy XV « .

« Kingsglaive – Final fantasy XV «  est le plus beau film en CGI que j ‘ ai pu voir avec le fan film «  the lord inquisitor «  , tous y est absolument magnifique . L ‘ animation par images clés , qui écrase tous ce qu ‘ à fait Pixar et feras pour au moins pour les trois années à venir . La gestion de la lumière , naturelle donne la vie , l ‘ animation faciale , du fait de la gestion des expressions faciale est tombé .

Le débat n ‘est plus ce que l ‘ on peu imité , mais qu ‘ est ce qui va différencié le «  réel «  de l ‘ irréel «  . Certes , certaines séquences de « Kingsglaive – Final fantasy XV « . sont purement dans la tradition de animé japonais ( comme le duel final ) ou l ‘ attitude mélancolique de Lunafreya de Tenebrae , dépasse enfin techniquement «  final fantasy – the spirit within «  .

Je parlais plus haut du principe de ferme de rendu , qui va être la prochain mot vaudoo pour la presse mainstream ( qui redécouvre l eau et l ‘ électricité tous les quatre matins ) .

Paradoxalement , mais cela doit être propre au jeu Final fantasy XV , le design de l ‘ ensemble est paresseux , Square Enix à du être très poli envers Wolkswagen pour obtenir les modèles Audi .
Hormis cet réserve , revenons à ce qui fait le distinguo d ‘ une production peu au prou 100 % Silicon Graphics à de la 100 % white box , même avec un joli logo d ‘ un assembleur . Cela est propre de la philosophie PC .
Square Enix n ‘ a pas reproduit son erreur de «  final fantasy – the spirit within «  en ce coinçant avec des technologies de rendu propriétaire .

La ou je reconnais les fessés qu ‘ à donné Square Enix aux films d ‘ animations CGI est sa gestion des tissus , comme de la chevelure . Nous avons eut droit à une convergence silencieuse au début 2000 .

Comme vu plus haut pour le morphing et les particules , qui étaient réglé en théorie , car ne manquais une puissance de calcul digne de ce nom . La gestion des tissus et les cheveux est plus delicat , car ce sont des environnements auquel nous sommes habitués auquel l ‘ œil est habitué . Le jeu de lumière joue sur les cheveux , sans compté la cohérence de la masse . Le produit phare à étez Alias | Wavefront Maya cloth et comme tous les produits Alias | Wavefront ont disparu de part leur faute .

Blender Foundation | Blender 3D ou le logiciel libre et gratuit à égalité des solutions propriétaires

La GNU / Linux Débian est , je suis prosélyte sur le sujet , une distribution complète , une fois que l ‘ on ce l ‘ est acheté au format DVD . Cette distribution est la définition même d ‘ UNIX : un peu compliqué à mettre en œuvre , mais permet de crée aussi bien un poste de travail bureautique , qu ‘ une worksation graphique , qu ‘ un cluster hébergeant un ensemble Apache 2 .x + PostGre SQL | Maria DB qu ‘ une ferme de rendu Blender 3D rock solid . Blender 3D n ‘est pas réservé au système X , il y une version pour Microsoft Windows . Ce qui réduit , puisqu ‘ il est gratuit , le prix ne pèse rien à une production fusse t ‘ elle diffusé sur Youtube .

Blender 3D à commencé comme solution commercial , ce trouvant en face des Newtek Lightwave 3D , Softimage XS et autre Alias | Wavefront Maya , mais comme la concurrence d ‘ alors était bien trop forte , il passa il y a plus de dix ans en mode open source , Blender 3D beneficie d ‘une communauté développée , solidaire et solide . En sus des diverses améliorations , Blender 3D utilise des plug ins , qui agrandisse davantage ces possibilités , pour la ce mettre à égalité à Cinéma 4D et autre Autodesk Maya . il est vrai , mais cela vaut pour tous les softs , Blender 3D est complexe à utilité et très très long à maîtrisé , mais une fois fait …
Blender 3D ne nécessite pas d ‘ abonnement , sauf si on le fait migré en cloud , mais cela n ‘est pas du tout obligatoire .

La communauté Blender est certes pléthorique , mais les connaissances , obligatoire lors de l ‘ époque Silicon Graphics Inc ne le sont plus vraiment , malgré la pléthore de FAQ , de tutoriaux … il y règne une quasi pensé «  magique «  , gênant pour un secteur normalement pointu et exigeant .

Open movies from Blender foundation : Sintel & tears of steel
La Blender Foundation à parfaitement compris le marketing de Pixar , car on à un peu tendance à l ‘ oublié , Pixar en sus de produire des animations 3D est aussi un éditeur de logiciel ( voir plus bas ) . Donc la Blender Foundation fait de même , pour prouvé les capacités de modélisation , de rigging , d ‘ éclairage , de compositing et de rendu de Cycles .

La BF étant le premier utilisateur de son logiciel , elle le fait évolué selon les besoins , au bénéfice de tous , d’ ou la prise en charge de CUDA 8 .x pour Cycle , de l ‘ animation évolué des textures etc etc .

je dois l ‘ avoué , ces films , hors vision en temps que démo réel , montre ce en quoi Blender 3D à dans l ‘ estomac , surtout avec le difficile , techniquement «  tears of steel «  avec l ‘ ajout d ‘ outils de compositing .

Coût , amortissement et limite comptable du cloud
Autodesk et ces concurrents ont du revoir leurs modèles économique du fait de l ‘ apparition des CPU multicœurs , combat en train d ‘ être mené par la Blender Foundation ( voir plus haut )
La mode actuelle est à la location . Cela est certes bénéfique pour l ‘ éditeur , car l ‘ utilisateur paye un loyer sois mensuel , soit annuel , mais est complètement désavantageux pour le client car l ‘ éditeur peux changé le tarif d ‘ une année sur l ‘ autre , sous couvert d’ ajout de fonctionnalités . Les fichiers sont bien évidemment propriétaire , signé et chiffré ( il faut justifié le cloud privateur ) . l ‘ intemporalité un temps limité par * DXF évolue vers Alambic , qui gère l ‘ entierté des scènes ( textures , lumières etc ) .

Mais , il semblerait que ce modèle commence à s ‘ essoufflé , Adobe , qui en sus de ces tarifs exorbitant , surveille aléatoirement ces clients via le contrôle des licences sur sites , c ‘ est compréhensif du fait des coûts de développement en heures / hommes , mais est coercitif pour la clientèle .
Un exemple de studio post SGI  : ZOIC studios
ZOIC studios fais parti de la troisième générations des entreprises créant des effets spéciaux numérique . J ‘ aurais pus tout autant parlé de BLUR studios , spécialisé entre autre dans les cinématiques de jeux vidéo ( Elder scroll online , star wars : the old republic , l ‘ assassins creed ce déroulant à Paris , Halo wars etc ) .
ZOIC studios est connus depuis longtemps des geeks . Leur faits d ‘ armes principaux : Buffy contre les vampires , Fringe , Angel , Battlestar Galactica , le Robocop de 2014 , le remake de V et une des chevilles ouvrière de Game of thrones .

ZOIC studios fait parti , d ‘ une uberisation ( terme galvaudé ) des VFX . Attention , eux , ainsi que leurs concurrents sont d ‘ un niveau technique exceptionnel , il en faut , pour faire oublié les couches de compositing . Structures qui n ‘ aurais pu existé avec l ‘ hégémonie technologique et culturel de Silicon Graphics Inc . Certes les VFX doivent énormément de choses à Silicon Graphics Inc , mais cette société arrivait à bout de souffle .

Avatar , sous le règne de SGI aurait étez impossible . NVidia en créant de facto le GPU à permis à des animateurs freelance de ce lancé , dont les Pixomodo , Rodéo et bien évidement ZOIC .

Un exemple de renderfarm commercial post SGI : RedStorm Inc
Pas plus que je ne connaissais Pixomodo ou Rodeo avant mon retour de flamme avec «  games of thrones «  et l ‘ uberisation des VFX , il fallait aussi que le travail le plus long qui soit soit tout aussi délégué , au coût le plus bas qui soit . Les fermes de rendu outre mer ( j ‘ entend hors des murs des studio VFX ) sont logique : Internet , Open SSH | Open SSL , GNU /Linux , dont l ‘achat ne coûte rien du tout .

Toutes les fermes de rendu qui utilise Open SSH | Open SSL est tout aussi pratique d ‘ un point de vu comptable : le token , création d ‘ une session , location de ressource , logiciel utilisé …

Le breakdown , autant un exposé technique que de la publicité
Dans l ‘ univers des VFX , le breakdown sert autant à démontré la maîtrise d ‘ outils technique . Il est obligatoire , vital pour une entreprise . A une époque du fordisme 3.0 , ou le hardware , ne coûte plus rien , seul distingue le talent pur des infographistes . Nous sommes certes dans un processus plus ou moins vertueux , ou comme le disent les néo – ultra libéraux : «  la main invisible du marché «

Mais il y a un gros mais : même si les séries à gros budgets et les blockbusters font tourné 24/24 ces usines à images , nous sommes arrivé au sommet de la cloche de gauss concernant les films super héroïques .
La saturation des moteurs de rendu , plus problématique que prévu
Il y a deux Pixar : la boite qui à pris le contrôle de Disney et l ‘ autre l ‘ entreprise de R&D, qui à crée Renderman , qui à donné la note dans le milieu de l ‘ image de synthèse : Renderman .
Renderman à innové très longtemps à l ‘ époque , mais à l ‘ heure d’ un Nuke . Il reste le moteur industriel de référence .

Les studios ont l ‘ embarra du choix : VRAY , le curieux CORONA , anachronique technologiquement ( spécialisé sur le rendu par … CPU , comme en 1996 ) , Houdini …Octane renderer , Cycle de la Blender foundation , dont un plug in pour Autodesk 3DS max et Cinema 4D devraient bientôt apparaître sur le marché . Appleseed , lui aussi gratuit , open source alternative à Cycle . Sauf que moi , le linuxien , le libriste , je suis bien plus qu ‘ embarrassé philosophiquement parlant : bien qu ‘ étant multiple , les trois quart repose sur le même code source et ne sont en aucun cas rock solid , ce qui paradoxalement parlant semble le dernier soucis des infographistes professionnels .

Conclusion : le FOSS perturbe même les effets spéciaux numérique
Il est intéressant de voir des outils , comme Blender 3D , GIMP , Audadicity , Inkscape , OpenShot , KDEENLIVE émergé enfin . En effet , bien qu ‘ étend à divers stade . maturité , ces logiciels ont pour vocations de fournir au youtubeur fauché , des outils permettant de travaillé tranquillement sans avoir à prié toute les deux secondes pour que la station de travail reboot .

Silicon Graphics à étez la pierre philosophale technologique des années 1990 . Mais GNU | Linux , NVidia ont repris très logiquement la couronne , pour 1/4 d ‘ une station neuve . L ‘ open source , etat naturel de l ‘ informatique ( ce sont les logiciels privateurs qui sont une anomalie ) à libéré les energies créatives ce qui à endommagé le prestiges des barons des VFX . Un groupe de potes , motivé , à force de breakdowns , peu très bien travaillé pour une production sur Youtube , pour ensuite monté en gamme .

Ce troisième age du numérique est passionnant

Sources :
CGM
Wikipedia
Youtube ( breakdowns et documents historique )
Viméo ( breakdowns à foison )
SFX – effets spéciaux – 2 siècles d ‘ histoires – Pascal Pinteau – Bragelonne

Les dix ans de GeekBiil

Et oui une décade …

GeekBill , dans sa forme actuel , à dix ans . Dix années que je n ‘est pas vu passé , avec son lot de peines et de joies . Avec plus de déception qu,’ autre chose . J ‘ ai vu la vie et la mort de forums , le rejet , pour survivre du vieux lectorat , fidèle au profit de la génération Kev Adams analphabète et culturellement arriéré . La starification d’ Hans Zimmer , la mort de fait des Nintendo et de Sega de ma jeunesse …
J ‘ avais crée GeekBill pour deux raisons : primo pour m ‘ affranchir des limites du format forum et de pouvoir lire ce que je ne trouvais sur le net francophone à mon goût . Et dix ans après je ne vois pas beaucoup de raison d ‘ arrêté ce blog , puisque les seuls avis qui vaille , ce trouve circoncis sur le site sens critique , mais rare sont les critiques à s ‘ exprimé hors de cette environnement .
Mort du papier et des forums
Les forums disparaissent peux à peux , comme la presse quotidienne , obsolète en kiosque . Je suis un peu injuste envers les mensuels , Comics box tient la rampe . Le problème vient de ce moyen d ‘ expression obsolète qu ‘ est le forum , ou sauf exception sont plutôt tenus par des gardes rouges gauchisant voir troskiste .
La ou le net est réactif , les forums sont en retard de six heures au minimum et de trois jours au pire , meme dans les années 1980 , l ‘ information était plus rapide , mais bon ces lieux sont contrôlé et pas vraiment au bénéfice de l ‘ inscrit .
La gentrification du geek
En dix ans , le statut de geek en France à bien changé , nous sommes passé d ‘ une minorité culturelle invisible à basiquement un archétype «  fashion «  pour «  Le parisien magazine «  . Les commerciaux des grands studios ont ouvert grandes les vannes du greenlight . Les films «  impossibles à faire «  comme «  the watchmen «  , d ‘ un autre coté nous avons des versions édulcoré et émasculé du «  diable dans la bouteille «  aka «  iron man 2 «  ou rendre acceptable cette enflure de Ant man .
Du coté des OST , c ‘est l ‘ explosion , car nous sommes passé à ce niveau du Sahel au bocage normand , que dire des éditions successives de «  Conan le barbare «  .
L ‘ autre bonne surprise est au final le succès de GNU/Linux , via Raspberry Pi , qui est devenu une plateforme informatique alternative à Apple & Microsoft , quand il y a plusieurs millions d ‘ exemplaires dans le monde , pour un prix dérisoire , sauf en France et ces taxes ( Raspberry Pi zéro = 5 £ donne 8.90 € … ) et c ‘est bizarre , je n ‘ entend plus parlé de difficulté à l ‘ utilisation d’ UNIX libre etc etc .
En parlant informatique , une émission est devenu une institution : ORLM , de moins en moins Apple et de plus en plus ouverte au monde extérieur

L ‘ avenir de GeekBill
Comme dit plus haut , je ne vois la neccecité d ‘ arrêté ce blog , au contraire . Car bien que la vague du crowdfounding ce soit tassé et que le public commence enfin à faire le distinguo entre la possibilité de voir des émissions ayant du fond ou payé des voyages à une équipe , qui n ‘ a en rien amélioré sa chaîne de production , son écriture et l ‘ acting .
Bref , je ne vais pas mollir , mais être intransigeant .

De l’ image du geek &de la communauté open source en particulier

La drôle d ‘ image dans les médias et réseaux sociaux mainstream

Pour être franc , je n ‘ avais pas prévu de faire un hors série . J ‘ ai un sujet «  en tache de fond «  , j ‘ ai toute le matériel brut mais je n ‘ arrive pas à le traité , pour l ‘ instant , et que serais modestement Geekbill sans un hors série ? , je plaisante .
L ‘ image du geek est désormais aussi bien implanté dans l ‘ esprit du grand public , comme celui du hipster ou du bobo ( très souvent confondu par monsieur Michu sur certain sites ) . Et comme les vieux média de mémoire : la télévision et la presse quotidienne papier , la communauté Open Source / Debian sont vu comme «  élitiste «  même au sein des geek versant pop culture .
La communauté Debian/Open Source  : très chaleureuse
Les Débianistes sont vu comme les «  ultra «  de la communauté linuxienne . Ont n ‘ arrive pas sur Debian par hasard , si je suis sous GNU/Linux Debian c ‘est parce que ces valeurs ( partage , humanisme , sécurité , stabilité ) sont aussi les miennes , je n ‘est rien contre les gens qui sont heureux sous Gentoo , Fedora , Ubutnu , Open Suse …La distribution GNU/Linux Debian et sa communauté sont toute deux héritières du groupe UNIXien originel .
Contrairement à ce que pourrait croire les «  libéraux «  ( sens français du terme ) , la communauté n’est pas tellement à gauche , politiquement parlant , nous avons une chapelle de pensée commune : l ‘ indépendance technique et technologique dans la droite ligne du Général De Gaulle . Quand il arrive qu ‘un linuxien ou espèce plus rare un BSDien est un soucis plus ou moins grand et après avoir fait les recherches dans la documentation et sur internet , il ce tourne naturellement vers ses pairs , qui essayeront de l ‘ aidé .
Sans vouloir tiré la couverture , c ‘ est dans la communauté open source et ces satellites sur sont découvert les failles de sécurité , corrigé et propagé sur les réseaux .
L ‘ open source et les politiques …
Le geek peu choisir dans l ‘ ambiance ou il veut vivre «  numériquement «  , la ou le vulgum pécum , assujetti à Apple ou Microsoft n ‘ a pas d ‘ autre choix, faute de connaissance et de réseaux . L ‘ open source est vu par certain comme le «  bio «  du logiciel , à la limite du bobo d ‘ ailleurs ( enfin pour l ‘ auditeur très moyen de RMC et le spectateur de BFMTV) . Sans compté l ‘ ignorance crasse de certains ex- politique ( Christine Albanel et son pare feu open office qui fait encore rire petits et grands ) . Puis il y a les pragmatiques qui veulent accompagné le mouvement , je ne parlerais pas de la «  gauche «  gouvernemental , qui ne pense qu ‘ à cloîtré , réglementé encore et toujours plus , surveillé ce qu ‘ elle n ‘ a pas crée .
Le geek , par extension le libriste à envie qu ‘ on le laisse tranquille , dans son coin , si il doit allez en société cela ne sauras qu ‘ avec les individus qu ‘ il aura choisi ou pas du tout . Le geek n ‘est pas un néo hippie à la sauce numérique , ne crois pas en l ‘ amour ou la paix absolu dans le monde . C ‘est pour cela qu ‘ il utilise des crypto systèmes .
Revenons à nos hommes politiques ayant la peur au ventre dès que l ‘ on met sur le tapis le méta réseau . Mais de temps à autre une évolution s ‘ opère et un homme politique , passe d ‘ hostile à aide , je pense au cas de Frederic Lefèbre , qui à semble t il évolué sur la question , en tout cas fait des déclarations publique en ce sens , mais à une constance que n ‘ a pas Axelle Lemaire par exemple ( bien qu ‘ ayant participé à la consultation «  république numérique «  , je ne crois pas à la mise au vote des amendements voté par les participants ( des spécialistes sur le sujet écrit avec un certain mépris par les commentateurs du site rue 89 ) et les deux assemblées vont se mettre à plein ventre par rapport au lobbys .
Le vrai/ faux mythe du «  do it yourself «
L ‘ image d ‘ Épinal du libriste / geek est d ‘ être une sorte de MacGyver numérique , en gros certes , le libriste est capable avec GCC , un vieux listing et un VT100 de faire Facebook , il y avait une tendance on dire «  qui à la plus grosse «  ou apparaisse des choses très exotique comme les «  pirates box «  . Ou dans un autre contexte les distributions scratch comme Gentoo oui Archlinux , quelle est la différence avec ces distributions et celle dérivé de Debian , Fédora etc ? Il faut compilé . Oui la Debian ou affilié sont des binaires , que l ‘ on à toujours possibilité de compilé via les sources , mais l ‘ un des chic , pour certains est de vouloir tellement personnalisé son GNU/Linux qu ‘ il sacrifie trois jours d ‘ utilisation temps / machine pour arrivé à une installation basique d ‘ une heure sur Débian 8.x . Dois je rappelé qu ‘ à la base UNIX est un O.S industriel et que ce genre de comportement est un peu hors sujet .
Par contre utilisé le Raspberry pi et ces dérivés pour en détourné les usages , en arrivé à faire un robot , une caméra , un nœud de cluster est plus dans l ‘ état d ‘ esprit do it yourself
L ‘ image du geek
Depuis que le blog existe , l ‘ image du geek à évoluée , de temps à autre au grée des marronniers français . Je ne parlerais pas de la «  violence dans le jeu vidéo «  qui sort tous les deux jours , mais bon , il y a plein de sites click belt qui parle de cela .
L ‘ une des aides qui à aidé à «  l ‘ intégration «  ( non sens ) du geek est bien évidemment le Marvel Cinéma Univers , qui durant cette période à offert au public de Dubosc , un échantillonnage de ce qu ‘ est Marvel , sachant que l ‘ univers filmique représente moins de un pour cent de ce que recèle la maison des idées et comme il semblerait que les FF soit désormais rentré à la maison , ont devraient pouvoir enfin abordé sérieusement le chapitre galactique de la maison de Spider – Man .
Par contre après quelque années de dilutions , ou tout à chacun pouvais ce proclamé «  geek «  l ‘ élimination darwinienne commence et ne fait pas vraiment de quartiers , on les repères facilement quand ces individus parlent à la fois de sujets qu ‘ ils ne maîtrisent pas ou on des propos putassiers .
Je ne parlerais pas de Ruquier et des propos tenus envers Natoo , mais on sens que cette émission ainsi que cette environnement est mort de sa belle mort .

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