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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives de Catégorie: Mes Disques Cultes

Genesis – the way we walk

Mon premier live post premier coup de cœur de collège

Genesis , comme Dépêche Mode ; ont étez les bases de ma bande sonore d ‘ adolescence . A l ‘ époque , Genesis au debut des années 1990 était un groupe pop , excellente à l ‘ époque . Le double live the way we walk à permis à des jeunes gens comme moi de ce familiarisé à leur catalogue progressif .
Une version double CD intéressante
A l ‘ époque ou j ‘ ai commencé à ce groupe , je ne connaissais que leur derniers album et les titres pop qui en constituait les fondements . Je me souvient d ‘ avoir acheté , après les cours du jours au collège , la première partie de ce double live en cassette audio .

Le groupe Genesis , avait en effet décidé , via le marketing de l ‘ édité d ‘ une façon particulière : les chansons connus sur le volume «  the short «  , pour les fans de dernière comme à l ‘époque et une année plus tard «  the long «  ou ce trouve les titres progressif du groupe . La mise en vente de l ‘ intégralité d ‘ un concert n ‘ allais pas de sois à l ‘ époque , il y avait certes 101 de Depeche Mode , mais ils ont abandonnés , un temps ce concept pour proposé une version live de song of faith and devotion .
Genesis : les survivants du rock progressif
Genesis est désormais un groupe inconnu du grand public , mais bon qu ‘ attendre d ‘ une masse de gens près à acheté des DLC à des tarifs abusif et ne vois aucun problème de faire du micro paiement dans leur FIFA /PES/COD annuel …

Genesis est désormais vu , comme Pink Floyd comme de la musique «  intellectuel «  . Le rock prog est un genre , dont l ‘ héritage ce trouve aussi bien chez Archive ou Iron Maiden . Sans compté que pour un profane , ce groupe à une histoire compliqué , comme le Floyd .

Genesis est comme le Floyd , Jean Sebastien Bach , Richard Wagner ou Miles Davis un style musical qui ce merite

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Songs of the distant earth – Mike Oldfield

Opus magnum ?

Oldfield , on l ‘ oubli souvent est avant tout , un rockeur progressiste . Qui dit rock progressiste , dit album concept . Il à certes , ces dernières années travaillé sur des suites , plus ou moins inspiré de tubular bells , une suite d ‘ omadawn , de la pop , qui va de la sucré à la plus mélancolique , mais très haut du panier , de l ‘ electro et une quasi étude d’ orchestre . Oldfield à exploré quasiment tous les genres majeurs .
Oldfield + Clark = mariage bingo
Que la jeunesse ne lise plus , n ‘ étonnera personne . Certes je fais moi même des fautes , mais à coté de notre jeunesse décadente et stupide , je suis un académicien . J ‘ ai toujours lut Arthur C ; Clark , auteur oublié aujourd’hui , mais de la meme génération que Philip K. Dick entre autre . On retient d ‘ Arthur C. Clark que la tétralogie 2001 , alors qu ‘ il à écris pleins d ‘ autre romans , dont songs of the distant earth .

D ‘ un point de vu production musical , songs of the distant earth est bien sobre que tubular bells II , bien plus planant et poétique . L ‘ utilisation de percussions d ‘ orchestre et de samples de la NASA , le rende intemporel .

Songs of the distant earth est vu comme un album de transition , alors qu ‘ il ne l ‘est pas . L ‘ album est encore cher pour son age et méconnu par les amateurs de rock progressif et d ‘ ambiant , ce n ‘est pas non plus un pilier du genre , mais tranchais avec les productions de l ‘ époque . Songs of the distant earth est à écouté pour son atmosphère , la délicatesse de ces ambiances , son originalité à une époque ou la world music ce cherchais , que deep forest sur exploitais les samples ethniques … dix ans après zoolook , l ‘ excuse du Fairlight CMI II x en moins … acheté le , vous serez conquis .

Prince of Egypt – Hans Zimmer

L ‘ OST oublié

La fin des années 1990 ont etez les derniers feu de la grande animation traditionnelle au cinéma . Cette même décade à aussi vu l ‘ émergence d ‘ Hans Zimmer , qui sera plus tard conspué par les sois disant puristes du genre .
L ‘ avant gladiator
Les thèmes bibliques sont devenu un des thèmes de prédilections d ‘ Hans Zimmer . A l ‘ époque , il n ‘ était pas le mogul qu ‘ il est devenu de façon légitime . Certes le pacificateur avait étez un ballon d ‘ éssai stylistique , une des dernières fois ou l ‘ on entendra une OST cent pour cent synthétique , écriture qu ‘ il abandonnera peu à peu du fait de la remonté en puissance des orchestres .

L’ une des particularités de prince of Egypt est son utilisation parcimonieuse d ‘ instruments ethnique comme le doudouk qui deviendra la tarte à la crème du style . Prince of Egypt est aussi remarquable du style Zimmer de part son ouverture grandiloquente à la Disney . Contemporain d ‘ un « bossu de Notre Dame «  , seul animé de la firme à Mickey à être véritablement sombre .
D ‘ une écriture l ‘ autre …
Les «  puristes «  reprochent à Hans Zimmer de ne pas être John Willams . Mais comme celui ci , il à apporté , une chose , désormais banal en matière de musique : l ‘ usage du synthétiseur . Certes , le premier à le faire à étez Jerry Goldsmith , tombé en très peu de temps dans l ‘ oubli .

Zimmer à étez l ‘ un des derniers à utilisé un Fairlight CMI III sur «  rain man «  alors que la firme australienne était passé à autre chose , pour une question de survie . Pareil , tous le monde semble oublié qu ‘ Hans Zimmer à aussi produit des CD/CDRoms à samplé sur des guitares , au début de sa notoriété .
Pourquoi l ‘ écouté aujourd ‘ hui ?
Prince of Egypt est une œuvre sans descendance directe . Il n ‘ a pas marqué comme «  crimson tide «  et son jumeau «  the rock «  . Nous sommes dans le pur exercice de style , il ne manque rien à la comédie musical singeant Disney . Prince of Egypt est rafraîchissant malgré ses dix neuf ans et change de des OST pissé au kilomètres .

The millenium bell – Mike Oldfield

Quand Mike Oldfield rencontre Rondo Veneziano

Je le reconnais moi même , j ‘ ai une tendance à embellir ce que fut musicalement les années 1990 , mais alors que la Techno et autre musiques électroniques , avançais sur le monde , il y a avait aussi et surtout des trucs pas très sympathique : les girl ‘ s band , dont l ‘ avatar le plus connus est les spice girls , nous avions bien sur les pendants masculins , tous disparus depuis , des expérimentations .. expérimentales comme le concert pour la tolérance et surtout le très contestable concert de Jean Michel Jarre en 1998 sous la tour Eiffel , mais , qui essuiera les plâtres pour la tournée Electronica , dont je ne pense que du bien .
Mike Oldfield et les années 90
Mike Oldfield est avant tout un rockeur progressif , tubullar bells à eut le même accueil étrange qu’ oxygène en France . Pourtant ce sont désormais des standards . Oldfield à passé son temps dans les années 1970 à expérimenté et à sortir de grand disque comme QE2 ou platinum . Mais la décennie suivante est mitigé , ne serais que l ‘ utilisation mal appréhendé du Fairlight CMI Iix , Oldfied , par rapport à une Kate Bush , Peter Gabriel ou JMJ n ‘ a pas «  senti «  la bécane , aucune affinité , je renvois au moyen – pas terrible discovery .

Puis grâce à la génération M1 | D50 , il nous pond «  music from balcony «  . Puis nous arrivons à la décennie 1990 . Nous commençons par Tubular bells II et son live à la note près au château d ‘ Edimbourg , c ‘est LE disque que je recommanderais pour commencé à écouté Mike Oldfield . Puis vint l ‘ album concept song of the distant earth , tiré du roman d ‘ Arthur C. Clark , la légende veuille qu ‘ Oldfield utilise un NED Synclavier , on enchaîne sur Tubullar bells III , dans l ‘ air de l ‘ époque , sympathique sans plus il enchaîna sur un disque de reprise de thèmes celtique qui ce termine par un instrumental original : mont st Michel , qui est un standard …
The millenium bells
C ‘est dans ce contexte , avec une ambiance musical cafardeuse , les albums de trip hop , ultra de Depeche Mode , ou je renvois les clips , qui illustre très bien l ‘ ambiance poisseuse de la fin 1990 . Mike Oldfield débarque donc en 1999 avec the millenium bells .

D ‘ un point de vu musical , ce disque sonne «  plastique «  , un peu comme le révolution de Jean Michel Jarre , c ‘est un disque si curieux qu ‘ il en est attachant et quasi renié par son géniteur , il est impossible à trouvé neuf de nos jours . The millenium bells est léger , simple , une bulle d ‘ optimisme contrepoint de Portishead …

Est il un standard ? Non , ce n ‘est pas homework , il n’ a pas crée un semblant d ‘ école , même la suite logique du rock progressif avec l ‘ ambient music et the future sound of london ou le travail de Pete Namlook et Klaus Shultz : dark side of the moog . Si vous le trouvez ecouté le .

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