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Archives de Catégorie: Mes Disques Cultes

Earth moving | heaven ‘ s open – Mike Oldfield

L ‘ antithèse de Sandra

Bon j ‘ ai déjà parlé de Sandra et de Mike Oldfield . L ‘ une à étez gâché par un producteur borné . L ‘ autre ; qui s ‘ essaya entre expérimentation sur le Fairlight CMI et la Pop .
Earth moving | heaven ‘ s open
Earth moving et sa «  suite «  heaven’ s open sont des albums pop d ‘ obédiences beatlsiennes . Des titres accrocheurs , comme innocent , très bien produits et léger à nothing but / bridge to paradise qui est dans l ‘ esprit a day in life des Beatles . Ce sont deux albums soit inconnus , sois mésestimé .

Ce ne sont pas de mauvais albums , au contraire , mais ce ne sont pas non plus des opus digne d ‘ ommadawn ou discovery . Tous le monde à l ‘ époque à fais de la musique facile , voir du papier peint sonore . Je renvois à révolution de Jean – Michel Jarre et à 1492 : conquest of paradise de Vangelis .

Mais il faut poussé plus loin que le tout sampler et le synthétiseur à PCM et filtre . Ce que ne fait pas du tout earth moving et heaven ‘ s open . Encore une fois , ce ne sont pas de mauvais disques , ils sont sortis au moment ou la techno commençais à immergé , ou il y avait le début du commencement de l ‘ eurodance .

La pop exprimé dans Earth moving & heaven’ s open ne peux plus ce faire en 2018 , simplement parce que la musique légère à étez souillé par le RAP et le R&B , pas le R&B des origines , celui de Marvin Gayes , de la Motown , mais celui de Beyoncé  , reine des poubelles . Le public à bien évidemment régressé , mais ce n ‘est pas le sujet
Pourquoi les écoutés ?
Ces albums , sont considéré comme mineurs , à tord dans la discographie de Mike Oldfield . Ils proposent une autre vision de la pop song . Des pop song , loin des standards FM de l ‘ époque avec des reste nobles de rock progressif . Pour le curieux , ont ne peu faire abstraction de cette avant tubular bells II , qui ce révèle , au fil du temps problématique .

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101 – Depeche mode

La meilleur porte d ‘ entrée pour Depeche Mode ?

J ‘ ai découvert Depeche Mode via le live 101 dont nous fêtons les trente ans cette année . 101 est un disque très important pour le groupe de Basildon . Il marque le début du triomphe au USA , marque aussi la la fin d ‘ une certaine période pop , pour basculé dans ce qui fait encore la pâte actuel .
Avant 1988 : groupe arty ou alternatif d ‘ université
Les USA ont le plus grand mal à accepté et digéré une culture exogène à la leur . Dès lors que l ‘ on sort de la country et du rock à dimension standard , il y a rejet , meme du jazz et à fortiori de la famille techno , alors que ce genre viens de Detroit , mis il est vu comme un genre européen .

La new wave et les débuts de l ‘ industriel comme quelque décennies auparavant le rock progressif n ‘ étaient pas mainstream pour Kévin , 16 ans du Kansas , mais celui ci , sortant de sa paroisse et allant à la ville , découvre qu ‘ il y a autre chose que les Etats Unis … je résume la psychologie du moment , nous sommes à une époque ou les radios locales ont encore une influence , les BBS ne sont que pour les geeks . Eurythmics est aussi dans le meme cas .
Rose Bowl stadium : d ‘ un petit stade à un lieu de culte
Depeche Mode à eut de la chance de rencontré son public au bon moment , de passé d ‘ un groupe indé à mainstream , la tournée music for the masses à connus de plus en plus de succès ( je renvois au film 101 ) .

Il fut donc décidé d ‘ achevé la tournée près de Los Angeles ; ce qui est drôle , c ‘est que cela à dut être la meilleur soirée dans ce stade pour les propriétaires , puisqu ‘ il y a un ou deux ans , il proposait une projection du film 101 .

Mais la question est : pourquoi commencé par 101 ? primo : la ferveur du public , celui ci était motivé à fond . La set list ensuite , qui résume aussi bien la période berlinoise , les débuts du groupe et bien sur le noyau avec music for the mass et le court instrumental PIMPF , qui n ‘ a pas dès lors connus de successeur avec le travail sur les samples via encore et toujours Alan Wilder .

101 , ne prépare en rien à Violator , mais en rien du tout , ce qui fait que ce dernier est au-delà du classique du genre , aussi important qu ‘ oxygène , ou le rubicon de Tangerine Dream . Bref 101 est avec tous cela le meilleur accès à DM .

Passion – Peter Gabriel

Œuvre séminale , dans le sens plein du terme

Peter Gabriel , comme lady Kate Bush et Jean – Michel Jarre font parti du gang des early user du Fairlight CMI , dont ce blog est un adorateur . Le CMI , comme le DX7 , le Synclavier et le D 50 ont marqué leur époque .
Passion , plus qu ‘ un album de transition
Pour un néo fan de Peter Gabriel , il y a un trou entre So et Us , si l ‘ on écoute pas Passion . A l ‘ origine , Passion est l ‘ OST de «  the last temptation of Christ «  de Martin Scorcèse , dont on fêteras les trois décennies l ‘ année prochaine . Le génie de Gabriel est d ‘ avoir pu rendre abstrait le film dont il à fait la bande sonore .

Passion est le pour moi , à la fois l ‘ annonciateur de Us , mais aussi de tous ce que l ‘ on entendra durant les années 1990 , pas d ‘ Enigma , pas de deep forest ( qui doit lui autant à Passion et Zoolook ) et surtout pas de Gladiator , pas de voix ethniques dans la pop et l ‘ eurodance de l ‘ époque .

Passion , comme Us et So non pas du tout vieilli , contrairement à sécurity , qui lui sonne 1980 .
Gladiator : l ‘ héritier
Hans Zimmer , au moment du péplum de Ridley Scott s ‘ est parfaitement inspiré de Passion , dont il à écrit la digne suite . Il avais déjà fait the prince of Egypt , mais il y a un fossé entre les deux OST .

Passion comme Gladiator sont des OST atmosphérique , ce qui en fait des œuvres patrimoniales automatiques . Passion est parfait pour la personne qui veut découvrir Peter Gabriel , hors Génésis .

Hans Zimmer , live in Prague

Le concert geek idéal ?

Hans Zimmer est un compositeur qui divise encore en 2018 . Je suis sa carrière depuis «  crimson tide «  ou son style de l ‘ époque , purement synthétique , était rafraîchissant à l ‘ époque ou l ‘ orchestral post wagnerien était en sale état .
Live in Prague
La musique à images est un format musical très particulier . Le concert est devenu un format usuel . Le style de Zimmer , n ‘est pas à priori transportable , c ‘ était bien avant l ‘ évolution quantique de la musique assisté par ordinateur et les VST .

Lors de l ‘ annonce de sa tournée , j ‘ étais dubitatif . Mais en voyant la foule à Prague , on s ‘ aperçois qu ‘ il est devenu grand public , comme l ‘ est John Williams et cela est très bien qu ‘ il soit mainstream . Les choix musicaux de cette tournée sont cohérent malgré tout : partir de driving miss Daisy et finir par inception en passant par man of steel , the dark knight trilogy , rain man ( dont le disque était une démonstration du Fairlight CMI III ) .

La mise en scène est tout sauf ennuyeuse , les plus de deux heures ne ce vois pas , Hans Zimmer ne laisse pas le spectateur en tension permanente , du fait de coté épique , il ménage des pauses bien venu .

La ou il à du regardé pas mal de vidéo de concerts de Jean Michel Jarre est le dynamisme du concert . Il aurait très bien pu mettre un mur de synthétiseurs , lancé pro tools et cela aurait fais l ‘ affaire , mais avec un groupe de solistes , un orchestre symphonique et les chœurs adjacent , cela sonne disque .
La musique est vivante , malgré la mise en terre de Johnny Halliday ( private joke française )
La musique est un art vivant , mais elle dépend de plusieurs académies de pensées , combien y a t ‘ il de chapelles techno ? Combien de de jazz ? De rock , malgré son grand age ? Pour la musique de films , cela est plus simple , cela est comme pour la musique dite classique , une suite d ‘ héritage .

Pour la musique à images occidental , nous partons de Korngold , puis passons par les frères ennemis Jerry Goldsmith | John Williams acteurs majeurs , qui comme Korngold sont des héritiers de Richard Wagner et de Gustav Mahler . Mais point Hans Zimmer , qui étant à la fois autodidacte et utilisateur de MAO à crée de facto sa propre école .

Zimmer et ces disciples ont une sonorité . Certes Zimmer n ‘est pas un créateur orthodoxe et cela fait sa force , mais aussi sa faiblesse , il à tendance à usé jusqu ‘ à la trame un thème qui à bien marché .

Mais Zimmer , étant entré dans l ‘ histoire de la musique pour images , il faut allez voir du coté de ces héritiers . Le plus talentueux est manifestement Ramin Djawadi , qui certes n ‘est très performant au niveau score cinématographique , du fait de la concurrence acharnée , mais ce monsieur à crée les thèmes de Game of thrones , ce qui lui assure l ‘ immortalité dans le cœur des geeks .

Bref ; si vous aimez la musique acheter Hans Zimmer , live in Prague, vous aimer le cinéma ? Acheter Hans Zimmer , live in Prague !

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