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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives de Catégorie: Mes Disques Cultes

Prince of Egypt – Hans Zimmer

L ‘ OST oublié

La fin des années 1990 ont etez les derniers feu de la grande animation traditionnelle au cinéma . Cette même décade à aussi vu l ‘ émergence d ‘ Hans Zimmer , qui sera plus tard conspué par les sois disant puristes du genre .
L ‘ avant gladiator
Les thèmes bibliques sont devenu un des thèmes de prédilections d ‘ Hans Zimmer . A l ‘ époque , il n ‘ était pas le mogul qu ‘ il est devenu de façon légitime . Certes le pacificateur avait étez un ballon d ‘ éssai stylistique , une des dernières fois ou l ‘ on entendra une OST cent pour cent synthétique , écriture qu ‘ il abandonnera peu à peu du fait de la remonté en puissance des orchestres .

L’ une des particularités de prince of Egypt est son utilisation parcimonieuse d ‘ instruments ethnique comme le doudouk qui deviendra la tarte à la crème du style . Prince of Egypt est aussi remarquable du style Zimmer de part son ouverture grandiloquente à la Disney . Contemporain d ‘ un « bossu de Notre Dame «  , seul animé de la firme à Mickey à être véritablement sombre .
D ‘ une écriture l ‘ autre …
Les «  puristes «  reprochent à Hans Zimmer de ne pas être John Willams . Mais comme celui ci , il à apporté , une chose , désormais banal en matière de musique : l ‘ usage du synthétiseur . Certes , le premier à le faire à étez Jerry Goldsmith , tombé en très peu de temps dans l ‘ oubli .

Zimmer à étez l ‘ un des derniers à utilisé un Fairlight CMI III sur «  rain man «  alors que la firme australienne était passé à autre chose , pour une question de survie . Pareil , tous le monde semble oublié qu ‘ Hans Zimmer à aussi produit des CD/CDRoms à samplé sur des guitares , au début de sa notoriété .
Pourquoi l ‘ écouté aujourd ‘ hui ?
Prince of Egypt est une œuvre sans descendance directe . Il n ‘ a pas marqué comme «  crimson tide «  et son jumeau «  the rock «  . Nous sommes dans le pur exercice de style , il ne manque rien à la comédie musical singeant Disney . Prince of Egypt est rafraîchissant malgré ses dix neuf ans et change de des OST pissé au kilomètres .

The millenium bell – Mike Oldfield

Quand Mike Oldfield rencontre Rondo Veneziano

Je le reconnais moi même , j ‘ ai une tendance à embellir ce que fut musicalement les années 1990 , mais alors que la Techno et autre musiques électroniques , avançais sur le monde , il y a avait aussi et surtout des trucs pas très sympathique : les girl ‘ s band , dont l ‘ avatar le plus connus est les spice girls , nous avions bien sur les pendants masculins , tous disparus depuis , des expérimentations .. expérimentales comme le concert pour la tolérance et surtout le très contestable concert de Jean Michel Jarre en 1998 sous la tour Eiffel , mais , qui essuiera les plâtres pour la tournée Electronica , dont je ne pense que du bien .
Mike Oldfield et les années 90
Mike Oldfield est avant tout un rockeur progressif , tubullar bells à eut le même accueil étrange qu’ oxygène en France . Pourtant ce sont désormais des standards . Oldfield à passé son temps dans les années 1970 à expérimenté et à sortir de grand disque comme QE2 ou platinum . Mais la décennie suivante est mitigé , ne serais que l ‘ utilisation mal appréhendé du Fairlight CMI Iix , Oldfied , par rapport à une Kate Bush , Peter Gabriel ou JMJ n ‘ a pas «  senti «  la bécane , aucune affinité , je renvois au moyen – pas terrible discovery .

Puis grâce à la génération M1 | D50 , il nous pond «  music from balcony «  . Puis nous arrivons à la décennie 1990 . Nous commençons par Tubular bells II et son live à la note près au château d ‘ Edimbourg , c ‘est LE disque que je recommanderais pour commencé à écouté Mike Oldfield . Puis vint l ‘ album concept song of the distant earth , tiré du roman d ‘ Arthur C. Clark , la légende veuille qu ‘ Oldfield utilise un NED Synclavier , on enchaîne sur Tubullar bells III , dans l ‘ air de l ‘ époque , sympathique sans plus il enchaîna sur un disque de reprise de thèmes celtique qui ce termine par un instrumental original : mont st Michel , qui est un standard …
The millenium bells
C ‘est dans ce contexte , avec une ambiance musical cafardeuse , les albums de trip hop , ultra de Depeche Mode , ou je renvois les clips , qui illustre très bien l ‘ ambiance poisseuse de la fin 1990 . Mike Oldfield débarque donc en 1999 avec the millenium bells .

D ‘ un point de vu musical , ce disque sonne «  plastique «  , un peu comme le révolution de Jean Michel Jarre , c ‘est un disque si curieux qu ‘ il en est attachant et quasi renié par son géniteur , il est impossible à trouvé neuf de nos jours . The millenium bells est léger , simple , une bulle d ‘ optimisme contrepoint de Portishead …

Est il un standard ? Non , ce n ‘est pas homework , il n’ a pas crée un semblant d ‘ école , même la suite logique du rock progressif avec l ‘ ambient music et the future sound of london ou le travail de Pete Namlook et Klaus Shultz : dark side of the moog . Si vous le trouvez ecouté le .

ISDN – The Future Sound Of London

Mon dépucelage techno et ambiant

Avant Internet , nous n ‘ avions que la télévision , la radio et les périodiques chez les marchands de journaux . La couverture jouait un plus grand rôle qu ‘ à notre époque , un jour une couverture m ‘ accroche l ‘ œil , très travaillée , très technologique : celle de la revue CODA , aujourd’hui disparu .
C ‘ était une revue bimensuel , très irrégulière , militante . Elle vivait entre autre de publicité et donc il y a avait les couvertures des EP et LP du moment , je me souvient entre autre de celles d ‘ ISDN et de music for the jilted generation .
ISDN … bien après dead cities
A l ‘ époque , je connaissais déjà FSOL , via dead cities et lifeforms , aux couvertures si 90’ s . Albums toujours écoutables plus de vingt ans après , c ‘est dire la qualité du travail . La couverture d ‘ ISDN m ‘ a toujours fasciné , blanche immaculé .

ISDN était vendu comme un live retransmis via l ‘ ISDN , l ‘ équivalent de NUMERIS de l ‘ époque soit un débit entre 64 et 128 kbits / seconde . Un exploit technologique pour l ‘ époque . L ‘ album est soigné de bout en bout , comme toute les productions The Future Sound Of London . FSOL détonnais à une époque ou il y avait dans les les bacs de la techno pur et dur et surtout du hardcore made in Thunderdome et surtout des LP au compte goutte .
L ‘ ambiant et après ?
L ‘ ambiant est l ‘ héritière de fait du rock progressif . C ‘est intéressant , je trouve , je lis actuellement «  rock progressif «  d’ Aymeric Leroy et même si les groupes à guitares subsistent encore , l ‘ amateur de musique electronique sais fort bien que c ‘est l ‘ école berlinoise qui à pris la place avant de redonné le sceptre à l ‘ Angleterre .

Techniquement parlant , je ne vois aucunes différence entre le Phaedra de Tangerine Dream , equinoxe de JMJ et liforms de FSOL , c ‘est le même style , les même influences , la même continuité . Ecouté ISDN , c ‘est clairement écouté une epoque révolu , ou la Techno était underground , mystérieuse … faites avec peu de moyen , mais tellement poétique .

Spirit – Depeche Mode

Retour aux sources

Il est étonnant de parlé de U2 et de Depeche Mode , né en meme temps ou quasiment , mais dans deux styles opposé , l ‘ un dans la synth pop la plus sucré , la plus inoffensive qui soit avant de devenir l ‘ incarnation de la new wave la plus sombre et de l ‘ autre un groupe rock , à priori aussi engagé que Noir Désir en France et devenant avec le temps un simple orchestre à balloche .

Les deux groupes vont parcourir la France l ‘ un pour défendre leur nouvelle production : spirit et l ‘ autre pour faire résonné le tiroir caisse de la nostalgie avec une célébration quelconque avec Joshua tree
Fevrier 2017
Cela va faire très longtemps que je n ‘ avais plus étez aussi enthousiaste pour un disque de Depeche Mode . J ‘ ai comme pas mal de fans décroché à partir de SOTU , le dernier potable étant playing the angel «  , qui commence à remonté à 2005 , delta machine sympathique , mais dans le bas du panier . Quand j ‘ ai entendu parlé de «  Spirit «  j ‘ étais sceptique . De toute façon on ne pouvais pas tombé plus bas qu ‘ «  Exciter «  , qui n ‘est excusable qu ‘ avec les secousses telluriques qu ‘ a subit le groupe de Basildon .

Depeche Mode à toujours étez un groupe à image . Née en même temps que MTV et ayant la bonne fortune de rencontré Anton Corbijn . Une image vaux cent mille mots . Le clip qui accompagne la sorti du LP est … très bien . Bon il ne va pas attiré le fan de JUL ou de Matt Pokora , mais ils ne sont pas la cible .
Spirit
Si il y a bien une chose dont je suis satisfait sur cette album est que le groupe c ‘est enfin débarrassé de Steve Hiller , qui à rendu inécoutable , pour moi les deux derniers . Spirit puisse dans les origines de Depeche Mode et aussi , un poil de Violator .

C ‘est un album froid , comme le sont construction time again et black celébration . Electronique et compressé , une merveille . Certes pour les jeunots qui pensent découvrit le groupe avec spirit , je leurs dit : dégagé ! Ce n ‘ est pas pour vous , ce ne vous est pas consacré , écouté music for the masses , violator ou song of faith and devotion .

Depeche Mode , même si il est à l ‘ origine un groupe de synth pop , a toujours eut une conscience social et politique : je renvois à master and servant ou people are people , scum , thz worst crime , fail … même si ils vont raisonnés dans les stades , ne sont pas des chansons gaies .

James Ford est un excellent producteur et il semblerait un très bon ingénieur du son . Hormis Flood et François Kervokian , peu sont les ingénieurs à savoir mettre en valeurs les blips des synthétiseurs .

Il n ‘ a plus qu ‘ attendre un éventuel coffret CD/DVD .

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