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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

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Strange days – Katherine Bigelow

En avance de vingt ans

J ‘ ai redécouvert strange days par hasard . Il fait parti de ces films , qui en 1995 était à la limite banale . Au milieu des années 1990 , les financiers était un peu moins frileux qu ‘ en ces années 2010 .
Un peu plus que du cyberpunk orthodoxe
James Cameron , le scénariste de ce film s ‘ en tient au départ à la science fiction la plus balisée : technologie en avancé ; main mise des corporations , justice corrompu etc , Cameron cite William Gibson .

La ou le canadien à bien vu , c’est la tension social et politique regarder strange days en 2017 , c ‘est regardé notre monde avec deux décennies en avance , il y a une tension tout au long du métrage . Cela est du à la réalisation de Katherine Bigelow , qui est une réalisatrice , qui à des choses à dire , ont à tendance à l ‘ oublié .

Alors que les yes men actuels ont tendance à confondre clip à la Rhianna et réalisation plus posé ou pire , du Luc Besson , Bigelow fais du posé nerveux , ce qui encore une fois était une réalisation standard dans les années 1990 .
Oublié car dérangeant
Strange days est un film dérangeant , car il est en parfaite résonance avec la période actuel , il est si on peux dire amusant de voir Ralph Fiennes «  jeune «  , acteur que je respecte tout à fais et son bâton de maréchal M dans les James Bond post Skyfall . Paradoxalement un acteur qui jouais le «  méchant  » dans les années 1990 de façon continue : Michael Wincott à disparu ou alors réduit à des caméo ridicule comme dans « the ghost in the shell «  .

Strange days dérange aussi , car les films ne nous interpelles plus , ne nous fait plus posé des questions , bref , ne sont plus des vecteurs artistiques , mais des produits dérivés , de produits eux même dérivés . Strange days n ‘est pas transformable en série télé ou en mini série à la HBO , surtout à une époque ou les super héros sont partout .

Strange days à étez écris durant une période trouble , l ‘ affaire Rodney King affaire racial contemporaine , elle aussi des émeutes de Los Angeles , strange days est donc un film politique , donc de fait non récupérable commercialement parlant , la con sensualité est une des maladies actuels du cinéma actuel .

Techniquement , strange days n ‘est pas un classique , enfin si , un des meurtres du film à étez cité in extenso dans un épisode de la saison une de the ghost in the shell : stand alone complex , mais comme cette série est inconnue des fanzouzes ou autre joueur de call of duty .

Un remake , pour toute les raisons cité plus haut est donc inenvisageable ; car les financiers veulent gagné de l ‘ argent , pas faire réfléchir le public .

 

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Miles ahead – Don Cheadle

Un film pour initié

Le jazz est désormais vu , comme un style musical «  élitiste «  , au même titre , que les musiques baroques et bien évidemment l ‘ opéra . Miles Davis est aussi important dans l ‘ histoire de la musique , que les Beatles , pink floyd ou Jean Sebastien Bach .
Un projet Kickstarté…. Again
Miles ahead , qui passerais pour un film «  commun «  en France , puisque d ‘ art et d ‘ éssai , à du être financé par les fans du trompettiste , heureusement très nombreux . Les monographies et par extension les films sur le jazz sont très rare .

Je suis consterné , que ce film est du être monté par crowndfounding , cela aurais du être le travail de Sony pictures , mais puisque ce n ‘ est pas un film d ‘ action et par extension un Spiderman et puis le jazz , Miles Davis , c ‘ est compliqué pour l ‘ américain avec sa bible , son fusil et sa corde à lynchage .

La culture est la grande ennemie de l ‘ américain moyen , ne sachant ce situé de façon géographique et spatial ( comme le jeune français , encore à l ‘ école lui ) , voie la musique classique avec méfiance , et bien sur , limité , dans le meilleur des cas , pour les plus «  évolué «  … en gros un peu de Beethoven , un peu de Mozart avec la trilogie Da Ponte , ignorant Bach , Vivaldi , Monteverdi , ne parlons pas , cela est inutile de Lully , Marc Antoine Charpentier ou de Michel Richard Delalande .
Mise en scène intéressante
Don Cheadle , n ‘ pas jugé bon de faire une mise en scène linéaire . Nous ne sommes pas dans «  Amadeus «  , le budget est modeste , comme la durée du biopic , à peine une heure trente . Le metteur en scène à choisi de mettre en lumière une des plus sombre période du trompettiste , en s ‘ appuyant intelligemment sur sa discographie .

Cheadle à beaucoup lut sur Miles et c ‘est immergé dans son œuvre , on depasse le traditionnelle « kind of blue «  . Pour allez dans le « dur «  avec «  miles in the sky «  par exemple . De toute façon , ce long métrage n ‘est pas grand public , car Miles avait à cette époque quitté le rivage de la facilité , son inspiration , son état de santé , sa vie lui faisait abordé d ‘ autre rive .

Cheadle à beau être un fan , il aborde franchement les sujets qui fâche : la drogue , les femmes , le racisme , le film n ‘est pas fait pour TF1 , le dimanche soir , ce n ‘ est pas du Kev Adams . Le film ce termine sur une note d ‘ espoir , puisque , commence sa dernière période , qui dura jusqu ‘ à son décès .

Je ne puis le recommandé aux amoureux de la musique exigeant , la même que pour «  tous les matins du monde » , le film est trouvable à pas cher sur amazon .

Tous les matins du monde – Alain Corneau

Tous les matins du monde est un film singulier , à la fois par son sujet : les vies de MM de Sainte Colombe et de Marin Marais , de la viole de gambe , en simplifiant l ‘ ancêtre du violoncelle , par son traitement , ici pas de dorée , de luxe , de tafta , de soie , mais la Vie , âpre , dure , les sentiments non exprimé , mais présent , retenus . Pour cité Gilles Cantagrel : un contrepoint à la ligne du « roi danse « .
Du luthérisme dans ma religion catholique
Le XVII ème français était traversé de mouvements culturels contradictoire , expansion de la France via ces victoires militaires , épanouissements culturels , Boileau , Molière , De Lalande entre autre et l ‘ apparition du jansénisme , qui reprend en gros certaine thèses de Luther , mais en l ‘ adaptant au catholicisme post guerre des religions .

Tous les matins du monde raconte cette époque , cette état d ‘ esprit . Ce film , parle surtout d ‘ amour , cet sentiment que l ‘ on connais qu ‘ à quarante ans , constant , puissant , hors foutreries . Tous le film est baigné dans le clair obscur cher à Vermeer , le travail photo d ‘ Yves Angelo est un exemple en sois .
Pas grand public

Ce film à dépassé les vingt ans , mais n ‘est pas rediffusé n ‘ est connu que par les lecteurs du roman , par les gens intéressé par le règne de Louis XIV , par les baroqueux , dont je fais partis , mais ne s ‘ adresse pas au public de C8 , de TF1 ou M6 .

Ce long métrage ce mérite , il ne parlent que d ‘ art , de calme , de sentiment , rend hommage à deux personnes qui nourrirons par capillarité un certain Jean Sébastien Bach plus tard , bien plus tard . On ne peux pas aimé , la première fois tous les matins du monde , car comme l ‘ amour , le vrai , pas le foutreux , le sentimentalo cul cul .

Ce film à aussi plusieurs méritent : Gérard Depardieu était au sommet de son art , il venait de faire son « Cyrano de Bergerac « , enchaînais sur le « 1492 , conquest of paradise « de Ridley Scott . Il était à cette époque , gracile , intéressant , fascinant , respectable .

Même chose pour Jean Pierre Marielle , tout en colère retenu , de chagrin , plaie vivante ne ce consolant pas de la perte de la femme de sa vie , travaillant , retravaillant , retravaillant encore et toujours sa viole pour atteindre la perfection , cela est beau .
Un mot sur le « roi danse «

Il est nécessaire de parlé du « roi danse « , film à la réputation calamiteuse . Mais qui offre le contraste pour tous les matins du monde . Ils sont l ‘ alpha et l ‘ oméga de la culture musical française du XVII eme . Oui le Lully incarné dans ce film tient plus du Richard Wagner sous cocaïne , que de l ‘ inventeur de l ‘ opéra louisquatorzien .

Mais le baroque est avant tout contraste ,je renvois à l ‘ ignorant à la messe « théorique « de Bach : la messe en si mineur .

Ces films sont à voir ensemble , car il résume ce XVII ème paradoxal : allant va le rationnel , mais baignant dans ce tragique de tous les instants .

Excalibur – John Boorman

Wagner , Orff et les brumes du Dragon

Bien que nous soyons sous le joug de la fantasy ; plus de dix sept ans après la sortie de la compagnie de l ‘ anneau , que nous allions vers la sortie de games of thrones , que l’ on nous annonce l ‘ adaptation de «  la compagnie noire «  … Kaamelott en cour d ‘ écriture . Mais un film aussi essentiel que «  Conan le barbare « : Excalibur

Source
Boorman n ‘ as pas du tout voulu retranscrire un moyen age «  réaliste «  , esthétiquement parlant , cela fait son époque , trop de brumes , pas assez de boues , une esthétique heavy métal . Le récit du film de Boorman est dans les standards arthuriens . Ou pour faire simple : une version sérieuse de Kaamelott .

La grande particularité d ‘ Excalibur est qu ‘ il prend , comme source principale le livre de Malory «  le morte d’ Arthur «  , comme la fait Alexandre Astier pour Kaamelott . Arthur est aussi un grand mythe chrétien , je ne sais pas ou en est l ‘ enseignement de base des mythologies à l ‘ école , sans doute abandonnée car «  trop complexe «  … pour les fans de Matte Pokora ou de Jul .
Richard Wagner et Carl Orff en support du mythe 

Excalibur , n ‘est plus rediffusée depuis des siècles sur les chaînes TV , à tord . Certes , le grand public , fait une poussée urticantes dès que cela un temps soit peu «  intellectuel «  . On ne peu plus séparé à tord ou à raison l ‘ œuvre de Richard Wagner et le mythe «  général «  du Graal .

La famille Wagner est encore sulfureuse , pour une certaine «  intelligentsia «  ou ce désigne comme telle . Le clan Wagner c ‘est normalisé via le neue Bayreuth , qui remonte quand même au milieu des années 1960 . Mais ce qui donne encore une image bourrine au festival Wagner est la chevauché des Walkyries sur utilisé ad nauseam depuis apocalypse now .

Wagner , c ‘est autre chose .. Tannhauser , les maîtres chanteurs de Nuremberg , Tristan et Iseult , Lohengrin , opéras connus des amateurs , mais comme le genre est vendu comme «  élitiste «  donc , tout sauf diffusé sur France Telévision en prime time de façon récurrente , mais bpn vendre du sens et du beau à un public nourri à coup de NRJ 12 et de Nabilla , cela est peine perdu ,n à moins de d ‘ une rééducation musclé et sensique ; ce qu ‘ il n ‘ était pas du tout au XVIII ème et au XIX ème siècles et puis bon Maria Callas comme Verdi sont personna non grata dans le «  champ culturel «  actuel .

D ‘ une manière général , le mythe du Graal à littéralement étez souillé . Richard Wagner à essayé d ‘ en faire un mythe germain alors qu ‘ il est universel par nature . Je renvois aussi à Evangelion , qui utilise à tord et à travers le livre de la Genèse et le nouveau testament , mais allez parlé de symbolisme aux gamins actuel .

Carl Orff à lui disparu dans un trou noir . Certes , certes , le O fortuna sort des limbes de temps à autre , mais Carmina burana …. Certes , ces œuvres sont publiés ( pour les gens qui savent ou cherchez ) , mais il n ‘ y a pas biographies de références … Comme pour Anton Bruckner , lui aussi paradoxalement au purgatoire .

Encore pertinent ?
Le film est et reste pertinent , du fait du vide astronomique des blockbusters . Au moment ou j ‘ écris , seule Wonder Woman à trouvé le bonne équilibre «  moderne «  .
Certes , ma mise en scène à vieilli , bien plus que son cousin nord américain , Millus dans Conan à fait dans le jansémisme involontaire , ce qui fait que le film n ‘ a pas vieilli , comme son propos . Il offre un contraste avec Kaamelott . Je ne serais conseillé Excalibur , à toute personne qui vraiment faire l ‘ éffort de découvrir l ‘ œuvre de Wagner , l ‘ une ne va pas sans l ‘ autre .

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