GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Archives de Catégorie: MesFilmsCultes

Justice league – gods and monsters

La schizophrénie de Warner Bros | DC Comics

Vu mon age , j ‘ ai bien évidemment connus la première diffusion de la série Batman post film de 1989 sur Canal +, avec le design de Bruce Timm , le main title de Danny Elfman avec le travail de Shirley Walker ( compositrice oubliée ) . Les OAV Warner Bros | DC Comics ont plutôt bonne réputation . J ‘ ai redécouvert la JLA en animé via une offre commercial qui ne ce refuse pas sur Amazon .
Gods and monsters
Les OAV , bien que grand public , ont un niveau de lecture interressant pour le geek fan de DC . Gods and monsters démarre par la désormais traditionnel origine de Superman ; qui dévie soudainement avec la présence du général Zod , une fois Krypton détruite , Zod junior file droit sur Terre .

Le reste du film , nous présente une JLA alternative , mais néanmoins intéressante avec un Batman vampire et une Wonder Woman venant des news gods ( un grand merci à Jack Kirby ) . Nous sommes d ‘ ailleurs dans un DC verse alternatif , cela n ‘ améliore pas le film , mais rend le postulat non canon . Lex Luthor devient meme un nouveau Métron !

Je n ‘est pas vu les quatre vingt dix minutes , le scenario est une bonne synthèse entre du Warren Ellis et du Grant Morrisson !
Schizophrénie
Le DCU live est compliqué , la faute aux producteurs , à Warner Bros qui n ‘ a pas confiance envers DC Comics . WB essaye de faire du Marvel alors que lorsque on lit du DC c ‘est justement pour ne pas subir les meme histoires recyclé ad nauseam .

Les OAV , puisque sortant directement en DVD , seront plus facilement amortissable . Les scenaristes pioche dans les histoires les plus mémorables . The dark knight returns quasiment une version à la case près est en haut de la pyramide . Les OAV ont vraiment une plus grande liberté de ton et en ces temps de joug marvelien . il y a certes de gros echecs : justice league : war par exemple , mais vu que cela était du new52 , que cette histoire réduit la JLA à des archétypes de télé – réalité .

Il faut que je parle du casting vocal , la plupart du temps , il est juste monstrueux . Les acteurs y mettent du leur , ce qui n ‘ est pas vraiment le cas en version française .

Publicités

The war of the roses – Danny DeVito

A voir impérativement avant toutes tentative de mariage

The war of the roses fait parti de mes films d ‘ apprentissages , je le place sur le même plan d ‘ importance que WarGames ou la folle journée de Ferris Bueller . Le mariage est censément être l ‘ ambitus d ‘ une vie de femme et d ‘ homme , rien de plus grand à part la naissance du fruit de cette amour . Mais la vie , ce qui ce déroule entre l ‘ accouchement et la mort , est cruelle et ce film , salvateur , nous le rappelle .
Le mariage : la mise à mort de deux jeunes imbéciles
Danny DeVito est un bon réalisateur , ce n ‘est pas David Lean ou James Cameron . Il ne met que l ‘ essentiel et rien que l ‘ essentiel . Comme toute comédie de mœurs , c ‘est le couple vedette : Katheleen Turner et Michael Douglas qui tiennent le haut du pavé . Ce couple ; au début exemplaire , la caricature de l ‘ Amour , ce délite de façon implacable et cruelle sur les deux heures du long métrage .

Il n ‘ y en a pas un pour racheté l ‘ autre . Ce film , parlant du mariage , pousse le sadisme si loin que l ‘ on regrette que le mariage , ne sois pas inscrit dans un l ‘ un des cercles infernaux décris par Dante dans «  l ‘ enfer «  . On devrait même menacé de mariage tous couple d ‘ amoureux en age de procrée , c ‘est à mon sens le meilleur des contraceptif , être enchaîné l ‘ un à l ‘autre de force jusqu ‘ à ce que le crématorium vous sépare , cela mettrais peu etre un peu de plomb à la jeunesse imbécile et licencieuse .
Pas de remake possible depuis la rachat de la Fox par Disney
Le film à passé allègrement les deux décennies , de la façon la plus anonyme qui soit et cela est dommage . Certes , il est culturellement aussi daté que Wall street , mais ce dernier est un classique , car il met sous les projecteurs les turpitudes des yuppies , liquidés d ‘ une balle dans la tète au fond de la cour par les algorithmes boursiers .

The war of the roses devraient être remaké , mais ce n ‘est plus la 30th century Fox de mon adolescence et Disney , du fait de sa culture victorienne et de sa capacité de toute affadir et de détruire minutieusement toute espèce de mythologies .

Désormais , ce film passe pour immoral , car il ce termine mal , mais de surcroît , pas de possibilité de faire des produits dérivés et la firme de Mickey n ‘est la que pour l ‘ argent , pas pour le sport .

Bienvenue dans le meilleur des mondes

Starship troopers – Paul Verhoeven

Une société parfaite ?

J ‘ avais eut la « bonne » idée de lire le roman d ‘ origine de Robert Henlein avant mon appel sous les drapeaux , ce qui fait que j ‘ étais dans de bonne disposition mental au sein de mon régiment , dissous depuis longtemps .
Pour une société égalitariste : une société militaire ?
La société décrite par Heinlein et donc par Verhoeven est égalitaire au possible . Il y a d ‘ un coté les civils , qui vivent bien , mais non pas le droit de vote et les militaires , femmes et hommes , qui si ils survivent a leurs trois années de services deviennent des citoyens de la fédération et donc le droit de vote .

Certes , dans notre «  société «  ( plutôt un empilement de communautés antagoniste ) , ce concept ne pourrais plus passé . Pourtant femmes et hommes , sacrifiant leurs vies au profit de la communauté , ne sont pas suffisamment reconnus , mais bon , nous sommes dans une société décadente ou l ‘ on accorde plus d ‘ importance à une pseudo starlette de télé – réalité qu ‘ à un chercheur en science fondamental ou un philosophe .

L ‘ uniforme nivelle , casse les codes sociaux et transforme un en tout . Genre de chose qui donne des boutons aux vegano – ultra féministo – droitdelhommiste , sans compté les anarchistes de Facebook .
Le film
Paul Verhoeven à fait dégraissé toute la pure partie de science fiction et allégé les classes , qui prennent une partie du roman , comme l ‘ utilisation d ‘ exosquelette … cela c ‘est transformé en une parodie de teen drama . Mais le hollandais violent à surtout parfaitement compris comment allais tourné les USA .

Verhoeven avait psychanalysé le pays de Georges Washington et c ‘est donc fermé les portes d ‘ Hollywood , qui du fait de la fusion Disney – Fox , il ne faut plus espéré ce genre de film , j ‘ ai meme des craintes pour des séries politiques , car intellectuel pour les fans de l ‘ actuel président des USA . Starship troopers est un film à voir , dont le style n ‘ a pas vieilli et puis il y a l ‘ un des derniers travaux de Basil Poledouris .

Traffic – Steven Soderbergh

Sicario année zéro

Traffic est ce que l ‘ on appel un film séminal , certes , il peu désormais semblé manichéen , aussi simpliste qu ‘ un épisode de NCIS , mais ce long métrage de Soderbergh relatait l ‘ état de décrépitude dans lequel menaçais de tombé les USA si ils ne prenait pas garde . Le réalisateur , n ‘ utilisant pas la fable ou le drame .
La fameuse «  guerre contre la drogue «
On doit ce vocable pathétique à ce cher Richard Nixon , qui entre deux écoutes du Watergate et de l ‘ effet collatéral de la guerre du Vietnam , je renvois à «  american gangster «  et bien sur «  french connection «  .

La guerre contre la drogue est un sujet facile pour le scénariste et le metteur en scène . D ‘ ailleurs , ont vois très bien les limites de l ‘ argentique avec les filtres utilisé grossièrement , la ou en numérique , on peu désormais être bien plus subtile . La destinée des personnages , dans ce film n ‘ a aucune importance , ce ne sont que des pantins .
Sicario | the concellor year zero
Certes le travail contre les narcotiques illégaux était déjà traité avec «  miami vice «  et de façon clinique et objective dans «  the wire «  avec toute les conséquences sociales , educative , politique , éducative sur cette géhenne terrestre qu ‘ est Baltimore .

Une décade plus tard , nous avons the concellor et surtout sicario , qui montre que les états unis réagissent vigoureusement , d ‘ ailleurs il est étonnant de voir Benicio Del Toro dans quasiment le même rôle , cette fois n ‘ ayant plus rien à perdre .

Traffic est encore pertinent , dans l ‘ optique d ‘ une vision d ‘ un sicario après coup , si ce n, ‘est pas le cas , cela est un film policier à peine dans la moyenne avec un réalisateur faisant mumuse avec des filtres colorés devant les objectifs de sa caméra .

%d blogueurs aiment cette page :