GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives de Catégorie: MesFilmsCultes

Wonder woman – Jenkins [ contient des spoilers ]

La badasserie de l ‘ année ?

Après un début d ‘ année navrant mais prévisible ( cf le ghost in the shell Johannson – Sanders ) , arrive l ‘ un des deux films DC de l ‘ année : Wonder woman , le second : justice league , feras parti de la tétralogie blockbuster des immanquables de la fin de fin de l ‘ année ( avec thor , blade runner et the last jedi ) .

Wonder woman à eut un accouchement très difficile , mais la ou the ghost in the shell à étez produit à la pisse , joué à la va comme je pousse par des «  acteurs «  , Wonder woman semble bénéficié d ‘ un peu plus de soins , d ‘ acteurs impliqué ( Gal Gadot est exemplaire ) et à la tache compliqué de remplir les blancs la concernant dans Batman Vs Superman . A une semaine de la sortie , je suis très confiant .
Si vis pacem para bellum
Wonder woman est un film à thématiques très intéressantes : le libre choix , le bien et le mal , le pouvoir : sa quête et ses limites , la Femme dans la société , de la nécessité de la Guerre etc .

Pas mal pour un film cosigné par Zack Snyder . Ce n ‘ était pas gagné avec l ‘ échec artistique de suicide squad . L ‘ intégration des amazones est faites sans coutures apparentes . Certes , ont sourira à l ‘ introduction de la Diana Prince contemporaine en temps qu ‘ employée (crédible ) du Louvre .

Nous basculons intelligemment dans le passé . Pour faire bref , ce n ‘ est pas , jamais le coté américana du premier captain america . Le film ramène toujours au sens du devoir et du dépassement de soit , des valeurs anachroniques en ces temps d ‘ Hanouna triomphant .

Le casting amazonien est parfait … Robin Wright , meure trop tôt à mon goût , mais bon , il fallait une motivation à Diana et Wright est l ‘ essence même du charisme , pour les touristes , je renvois à house of card , . Gal Gadot , est simplement parfaite , elle donne une honte à la pauvre Scarlett Johannsson , aussi bien en prestance qu ‘ en badassitude et renvois la non Kusanagi à la marelle .

Il faut parlé des origines des amazones . Ont peux trouvé cela … pompier , en fait non , cela rend hommage au romantisme pictural français du 19 ème siècle , que l ‘ on pourrait aussi qualifié de «  pompier «  , Poussin … à 300 , mais en version «  propre «  , mais dans le scènes d ‘ actions cela est devenu mécanique .

Je coince quand même sur le fond historique , je sais , on s ‘ adresse à la base au fan de Trump , qui ce promène en 4×4 et va au mail du coin avec une arme . Tué le maréchal est bête , certes logique avant le twist , mais n ‘ évite pas la seconde guerre mondiale . Le combat dans la tranchée allemande , comme dans sa suite au village est exemplaire , je ne sais pas si le sniper dans le cloché est un clin d ‘ œil à inglorius bastard , mais la scène dépasse le money shot .

Avant de parlé du combat final contre Arès . On ne peux échappé à la vision hygiénique de la première guerre mondiale . La fin du film ce déroule en Belgique et le no man ‘ s land est trop propre , ou sont les cadavres en décomposition ? Les soldats saouls , sales …abrutis par les chocs ? Ok c ‘est du PG 13 .. mais quand même , c ‘est plus du jeu vidéo à la mode battlefield ( ce n ‘est pas un compliment ) , qu ‘ une représentation de cette horreur que fut le premier conflit mondial .

Bon , le duel final contre Arès , avec un twist de bonne aloi , est dans ligné de ceux de Zod et de Doomsday ( qui paraît inoffensif après coup ) , le coup du «  pouvoir de l ‘ amour «  est gênant à la limite du parodie à la joueur du grenier … Ce qui renvois aux origines de Diana et satisfera les puristes . Ce conflit contre Arès est spectaculaire , ont sens que contrairement à l ‘ école Marvel , les coups font mal , mais comme les adversaires sont à puissances égales , pourquoi ce gêné ? Après tous , nous avons rarement vu Hulk ou Thor à fond … Wonder woman valide la «  sainte trinité «  DC avec Batman et Superman . Car la finalité est de clore la présentation de celle ci pour basculé sur la justice league .

La ligue de justice tient sur ce triangle , si celui ci bouge , ce n ‘est bon pour personne et à étez traité durant la période pré infinite crisis . Bref , le prochain DC va être intéressant .

Public ennemies – Michael Mann

Bien trop pointu pour le grand public

Le cinéma actuel va bientôt percuté le mur de la créativité . Nous avons d ‘ un coté des cinéastes , Scorsèse , Mann, Spielberg , Nolan qui ont réussi à développée leurs langages , leurs tics , leurs domaine de prédilection et celui de Michael Mann est le polar . Et de l ‘ autre des yes men , des béni oui oui infoutu de crée quoi que ce soit .
Un film incompris en 2009?
Je dois le reconnaître , au moment de sa sortie en salle , je n ‘ avais pas beaucoup aimé Public ennemies , pour la simple raison parce que ce n ‘ était pas le légendaire heat . Public ennemies , si on n ‘ appréhende pas le contexte social et économique de l ‘ époque : la grande dépression , post 1929 et du faite que les Etats Unis sortait à peine de la prohibition , qui favorisa deux choses : le Jazz et les Mafias .

Public ennemies essaye de synthétisé une époque et un genre . Mann n ‘est pas Scorsèse n je m ‘ explique : Martin Scorsèse est comme Mann, un perfectionniste , il va jusqu ‘ au bout , raging bull , goodfellas et casino le prouve , il à le bon ton . Mais il traite le sujet à hauteur d ‘ homme . Mann s ‘ interrese davantage au système : miami vice est un système et public ennemie en est un autre . Dilinger est vu comme un morceau du passé et est montré comme tel .

Dilinger , n ‘est jamais valorisé , n ‘est pas iconifié , son exécution est brutal , sans aucune fioriture de mise en scène . La meme chose pour Christian Bale , incarnant l ‘ agent spécial du FBI Melvin Purvis , qui est tout sauf un flic romantique , mais un chasseur d ‘ hommes très dangereux .
Du debut de la chute de Depp
Johnny Depp aurais pu être un très grand acteur , pas un immense comme Leonardo Di Caprio ou De Niro , mais un acteur qui compte . Ce qu ‘ il n ‘ est plus du tout . Il c ‘est attaché à Tim Burton , qui lui aussi à une carrière descendante .

Depp fait la même prestation que Will Smith dans Ali , ils savent joué dramatique , savent mettre leurs tripes à l ‘ air , mais celle ci vois tellement peux le jour , que lorsqu ‘ ils font une prestation remarquable , hors de leurs domaines de jeux , ont le relève à peine .

Public ennemies est un film noir , dense , nerveux , digne suite thématique de heat .

Sous le donjon de Manu le malin

Passé à coté relève du pénale pour l ‘ amoureux de musique électronique

Ont à très souvent tendance à résumé la musique électronique française à quelques patronymes : Jarre , Daft Punk , Gessafelstein , De Crécy ,Garnier , Cassius … Guétta mais on oublie systématiquement , le grand maître de l ‘ obscur , du malaise , de la puissance : monsieur Manu le Malin .
Techno hardcore … âme à vif : Manu le malin
Les personnes blessées ont toujours donné des artistes intéressant . Quelqu ‘ un qui n ‘ a jamais étez abîmé par la vie , les événements , est à mes yeux inutile , un déchet humain , même pas digne d ‘ une incinération , car n ‘ a rien à raconté , à transmettre . Manu le malin , du fait de son vécu personnel est un sage , un maître , un seigneur .

Contrairement à ce que crois l ‘ amateur de David Guetta , de Skrillex et autre sonorisateur de kermesse de village perdu au fin fond du sud de la notre pays . La techno hardcore est tout sauf facile à crée . Il ne s ‘ agit pas d ‘ ouvrir Natural Instrument Maschine , de prendre un projet au hasard , de mettre un tempo à 200 et de posé dessus une ou deux nappes de Massive ou de Microbrute … nous ne sommes pas chez DJ Bobo .

Monsieur Manu le Malin rend le BPM mélodique , arrive à faire pleuré le quartz d ‘ un Korg . L ‘ Art de Manu le malin n ‘est pas pour tout le monde , il y a ceux qui ont eux un jour le cœur vaporisé de douleur et les autres .
Une réalisation parfaite
J ‘ aime les documentaires , le dernier standard de qualité pour la musique est la série «  soundbreaking «  d ‘ ARTE . Je suis un déçut du financement participatif , car combien de projets digne de ce nom à réellement étez mené à bien à cent pour cent ?

Et sur des documentaires , des films produit par le financement participatif , combien ont réussi ? À renversé la table ? Véronica Mars , Miles ahead , c ‘est tout . Le problème du financement participatif , revient à donné un char Leclerc chargé en obus et en diesel à un demeuré alcoolique au dernier degré . Donc quelle ne fut ma surprise de voir que c ‘ est la communauté Ullule qui à fait cela .

Techniquement , scenaristiquement parlant , «  sous le donjon de Manu le malin «  est exemplaire . Du plan d ‘ ouverture de drone à la qualité des intervenants , aux extraits de documents audiovisuels , le montage sans couture … aucun reproche . Bref à voir et à revoir .

Roméo + Juliette – Baz Luhrmann

Ecstasy of Shakespeare

J ‘ avais détesté ce film à sa sortie en VHS . Nous étions alors en pleine «  léomania «  post Titanic et la Fox , productrice de la version de «  Roméo et Juliette «  de Baz Luhrmann , déjà le réalisateur boursouflé connus de tous était visuellement in-regardable à l ‘ époque car justement il était pile dans le visuel clipesque de M6 à l ‘ époque …
Un résumé esthétique de l ‘ époque
Je ne vais pas dire que Luhrmann est un «  génie « ; mais il avait bien senti l ‘ esthétisme baroque qu ‘ on étez les années 1990 . Certes , quasiment tous les films actuels ont le filtre gris bleu comme signature , mais les couleurs étaient chaudes au cours de la décennie et cela jusqu ‘ au film «  Gladiator «  de Ridley Scott , qui inaugure et pérennise l ‘ esthétique des long métrages actuels .

Baz Luhrmann avais parfaitement compris cela . Mais comme d ‘ habitude il à fallut que cela décante .le temps faisant son œuvre , le texte de Shakespeare ce pare alors d’ une justesse intéressante , n ‘ importe quelle idiot peu déclamé du Shakespeare , mais si celui ci est compris , assimilé , aimé …

D ‘ ou le casting très bien vu , Danes et Di Caprio sont fort bien vu , il va de soit que le même casting , pour un film «  indépendant «  qui n ‘ as pas du coûté très cher ( tous étaient actuel , même l ‘ œuvre de Shakespeare ) et puis les rôles principaux étaient débutant et les secondaires , plutôt en fin de carrière ( je pense à Paul Sorvino ) , donc d ‘ une manière ou d ‘ une autre , la Fox rentrait dans son argent .

La ou le studio de production à eut le nez fin est d ‘ avoir senti le retour en grâce de l ‘ exploitation shakespearienne qui allait commencé et perduré jusqu ‘ à maintenant . Nous sommes quand même une génération perfusé par ce grand auteur ,car Buffy , Angel , Profit , House of cards … et maintenant quand je regarde Roméo + Juliette , j ‘ entend la déclamation , même avec la mise en scène volontairement sous ecstasy , son utilisation de l ‘ accélération , de Mozart …
Musique , ou le trip hop au plus haut
Roméo + Juliette est aussi marquant pour le premier vrai travail de Craig Armstrong . Arrangeur sur le fabuleux «  Protection «  de Massive Attack . En sus du travail d ‘ Armstrong ; il faut rajouté Marius de Vries , remixeur talentueux , qui exercera ces talents sur «  Sucker Punch «  encore décrié de nos jours .

La musique tient le rôle de chœur antique . Chose que l ‘ on commence à oublié . Ce qui est drôle , est que le trip hop ; digestion simultané de bandes original ; du hip hop et de la techno , le style n ‘ a pas vieilli , ce sont même devenu pour la plupart des classiques , comme la version pour choral d’ une chanson de Prince et puis l ‘ utilisation lors du double suicides de liebeshold du «  Tristan & Isold «  de Wagner , inscris une bonne fois la tragédie

%d blogueurs aiment cette page :