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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

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Passeurs de disques – Ersin Leibowitch

C ‘est l ‘ histoire de Djs

Il est étonnant à quelle point on peu ce montré , involontairement ignorant concernant la musique contemporaine . Il y a bien longtemps que je n ‘ est plus de préjugés musicaux et que pour certain style , je pense au RAP , je me maintient au minimum requis , c ‘est à dire IAM . Pour la techno , c ‘est plutôt l ‘ inverse , si je ne connais pas , il faut que j ‘ écoute , au pire si le mix ne me plaît pas , ce n ‘est pas grave .
Dès origines à nos jours
Le cheminement intellectuel de l ‘ auteur est intéressant , car il démarre avec d ‘ illustre «  inconnus «  pour les non initiés , aux personnalités importante du Djing . Les entretiens sont plus ou moins intéressants , mais ceux du début de l ‘ ouvrage , prennent tous leurs sens dans leurs dernières pages . Pareil j ‘ ai étez étonné de voir un entretien avec Bernard Lenoir , longtemps voix de France Inter .

Il y a bien sur notre seigneur à tous ,pour ceux qui bricole sur Ableton Live , des plug in et des synthétiseurs hardware : the godfather of the house : Laurent Garnier à qui l ‘ on dois déférence et respect . Des personnalités que je ne connaissais que de nom : Dee Nasty , intéressant à plus d’ un titre , pour résumé , une sorte de Laurent Garnier du RAP , comme Sidney , même génération , même appétence , même consternation envers la génération actuel .
1984 , Sidney , le RAP ,toussa
La mémoire joue de ces tours , j ‘ avais sept ans à l ‘ époque , je me souvient bien de notre télévision GRUNDIG , de Starsky et Hutch le dimanche après midi , mais en aucun cas de l ‘ émission de Sidney . Je reconnais son rôle de Christophe Colomb du hip hop , surtout sur une chaîne comme TF1 .

Même si les préjugés concernant la Techno , m ‘ amuse plus qu ‘ autre chose , le RAP et la Techno ont les mêmes parents : les Roland TB303 et TR909 et la crasse des bas fonds de Chicago et de Détroit comme lange . L ‘ image du boum boum boum est devenue celle d ‘ Epinal .
RAP , techno , même combat …
Certes , il y a un entretien de David Guetta , catapulté sur l ‘ avant de scène par Sidney , Guetta reconnais à demi mots l ‘ utilisation de ghost writer , cela n ‘ étonnera que les fanzouzes . C ‘est un livre à possédé pour toute personnes qui s ‘ interresent aux musique électronique sérieusement ;

No dead yet – Phil Collins

Au delà l ‘ artiste , simplement l ‘ homme

Les biographies sont par essences assez délicates lors de leurs rédactions . Le grand public à quelque peu oublié Genesis et Phil Collins . Je ne parlerais pas du triste état de la pop music actuel , il suffit de passé une heure sur une radio musical pour s ‘ apercevoir que ce genre musical est en capilotade .
De Genesis à Genesis
L ‘ ouvrage est très bien construit , Phil Collins à rédigé de telle sorte à mettre en parallèle sa vie privé et sa carrière professionnel . Comme tous les gens de mon age , j ‘ ai découvert Genesis avec leur dernier album «  we can ‘ t dance «  et non «  calling all stations «  qui va bientôt fêté ces vingt ans , mais n ‘ est pas canon puisque il n ‘ y a ni Peter Gabriel , ni Phil Collins .
Genesis , même si tous ces membres sont extrêmement brillants , Collins et Gabriel sont au dessus .

Collins , ont l ‘ oubli trop souvent est un des membres fondateurs . Même si il n ‘ a jamais fait parti de Chatterhouse school . Et même si les «  puristes «  vous au gemonie Phil Collins du tournant rock FM – pop au début des années 1980 , mais sans être mauvaise langue , Genesis ne c ‘ est pas perdu comme Pink Floyd , Genesis n ‘ a pas fait une Pink Floyd surtout !

Certes , ont peu reproché à Phil Collins ces disques solo , mais les deux premiers sont plus des conséquences de sa vie personnelle , compliqué ( euphémisme ) . Mais Genesis à survécut aux tempêtes , aux années 1980 et surtout 1990 , ce qui n ‘ était pas gagné , la preuve , Genesis dans sa formation canonique va redémarré pour une série de concerts !
Petit guide pour triple divorces
Comme dit plus haut , la carrière solo de Phil Collins est un accident , son premier disque à matérialisé ces ressentiments envers sa première épouse , son second divorce est une bêtise exemplaire , l ‘ auteur le reconnaît lui même , quand au troisième , bon c ‘est troisième , je laisse le futur lecteur faire son opinion .

Phil Collins raconte de manière privilégié les événements musicaux majeurs des années 1980 . j ‘ était jeune à l ‘ époque , pour moi «  live aid «  en 1985 ne signifie rien , je n ‘ avais que huit ans , par contre oui , je me souvient très bien de Diana et Charles , ma maman lisais «  point de vue & images du monde «  à l ‘ époque . J ‘ aime beaucoup les anecdotes musicales , devenu historique , comme la présence de Collins au concert de Michael Jackson à Wembley en 1988 ( tous fan de Jackson à le DVD ) .
Pourquoi le lire ?
Phil Collins est une vrai plume . Durant la lecture de son ouvrage , je n ‘est cessé de rire , il est brut de fonte et c ‘est appréciable , même si il à dut le refaire lire par ces avocats , pour évité des soucis du fait de ces ex femmes , même si il à payé , 42 millions de dollars … pour celles ci .. Mi Janvier est censé sortir une biographie sur Kate Bush, immense dame de la pop , en espérant que ce livre sorte en temps et heure pas comme «  Neo Geo anthologie «  .

Le chant de la machine – David Blot – Mathias Cousin

Je ne sais que pensez

J ‘ ai entendu parlez de cette ouvrage , essentiel pour en parti comprendre le mouvement «  Techno «  , qui résume plus de trois décennies de musique électronique il y un ou deux ans sur France Culture . Cette ouvrage est divisé en deux parties distinct : l ‘ évolution du disco envers la house | techno , la seconde sur une certaine critique du genre avec il faut l ‘ avoué une hagiographie sur New Order , en s ‘ excusant de ne pas parlé de Depeche Mode , qui fut l ‘ un des premiers groupes à accepté de bonne grâce les remix .
Une histoire chaotique
La house remonte aux dernier feux du premier RNB et aux flammes frémissante du disco . Je n ‘est jamais aimé le disco , je suis trop jeune pour avoir connus ce mouvement , il faut le dire commercial . D ‘ ailleurs , concernant ce style musical , il n ‘ n ‘ jamais étez question d’ Art dans le sens noble du terme . C ‘est pour cela que le rock planant , sous diverses forme , à survécu de nos jours et que le disco à finit au placard , voir dans la tombe .

La house née en même temps que le RAP , utilisant les même technologies , mais de façon très différente . De la house de Chicago est enfanté la techno de Detroit qui elle meme généra la trance , l ‘ acid hardcore , le hardcore « pur et dur «  , le trip hop , l ‘ ambiant fille des travaux de Klaus Schulze , des premiers Jean Michel Jarre , Tangerine dream , Brain Eno etc en cela , la première partie de l ‘ ouvrage le raconte fort bien .
Une seconde partie … de trop
Autant la première partie est historiquement exemplaire , la seconde ne ce justifie absolument pas , car dévoué à New Order , sans compté une critique , mal venue de la house , car selon l ‘ auteur , via ces personnages , lance certes des critiques , mais sans chute hormis le fait que cela soit devenu «  commercial «  et que cela soit de fait , un style musical «  retro futuriste «  .

Je n ‘est rien contre la Critique , bien au contraire , mais la house | techno sont encore vivant ! Le jazz c ‘est muséifié et le rock , c ‘ est le rock , un genre zombie ,seul le métal évolue encore .
Un ouvrage à possédé malgré tout
Le chant des machines , de façon seul à un intérêt dès plus limité . Mais en complément d’ Electrochoc , l ‘ intégral 1987­2013 de Laurent Garnier , il apporte une vision intéressante de la house | techno .

Le cardinal du Kremlin : Tom Clancy

Octobre rouge, la suite

Comment peu t ‘ on écrire une suite après un succès ? Surtout après ce one -shot génial qu ‘ est «  the hunt for Red October «  . Telle devait être la question que devait ce posé feue Tom Clancy derrière sa machine à écrire et sa documentation .
Un contexte politique important
La ou «  the hunt for Red October «  nous racontais le passage à l ‘ Ouest d ‘ un Typhoon fictif , le «  Cardinal du Kremlin «  ce déroule en effet durant le conflit Russo – Afghan et le développement post Reagannien de l ‘ IDS , des trucs dont ce fiche , à tord la génération Cyprien – Noob , accroché comme ils le sont à leur Playstation et à leurs matérialisme , bref le monde de cette époque n ‘ était pas plus calme que la décade actuelle . Le brio de Clancy , n’ est pas tend les morceaux de bravoure distillé ça et la de l ‘ ouvrage ( l ‘ accompagnement de l ‘ Octobre rouge en sa dernière demeure , l ‘ introduction des Foley , les essais Bach / Mozart / Tea clipper …) qu ‘ a la personnalitée du Cardinal .
Étonnamment pertinent à l ‘ heure actuel
Le roman à étez publié en 1988 , bien avant la chute du mur de Berlin et la débandade décennal de l ‘ URSS, le récit sur la partie Afghane n ‘ a absolument pas vieilli , tout comme les mouvements politique du Politburo digne du Prince . Mais le point central de l ‘ ouvrage est le concept même de l ‘ IDS , qui comme chacun le sait à certes étez un enfumage Reaganien , qui dépassait les techniques de l ‘ époque , mais commence à être gratté maintenant . Le roman est âpre par certain coté , je pense à la partie du retournement de la contact américaine ,l ‘ exécution des russes après la chasse à l ‘ homme ,l ‘ assaut des afghans sur Bach / Mozart .
Bref si vous avez adoré «  the hunt for Red October «  lisez « Le cardinal du Kremlin «

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