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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives de Catégorie: Navets et nanars

The ghost in the shell – Ruppert Evans

Sublime massacre

Et voila , depuis quelque jours , j ‘ ai franchi le cap des quarante ans . Passage symbolique entre la jeunesse et la vieillesse . Je suis désormais un «  vieux «  geek , telle que l ‘ on entend depuis un nouvel espoir . J ‘ ai découvert , the ghost in the shell à la suite d ‘ un article dans Mad Movies au moment de la sortie en salle en 1995 , à l ‘ époque ou l ‘ on nous parlais de cinéma de genre , pas des flatulences qui ce veuille cinématographique d ‘ un troisième couteau , trouvé dans une poubelle .

J ‘ ai tout de suite accroché à l ‘ univers de Masumune Shirow , j ‘avais enchaîné sur Appleseed , bien plus complexe que the ghost in the shell . Le film de 1995 à étez mon choc en matière d ‘ animé , n ‘ ayant pas vu à l ‘ époque Akira , mais sortant de l ‘ école club Dorothée , l ‘ exécution introductive , avec le final du camouflage thermo optique ( element incompris dans la cochonnerie de Johannson – Evans ) .
J – 31 avant le désastre
Pour celles et ceux qui me lisent régulièrement , je suis tout , sauf «  enthousiaste «  envers cette version live . Il ne s ‘ agit pas du white washing , très relatif dans les univers de Shirow , du casting à la ramasse , j ‘ y reviendrais après la vision du machin , mais le premier trailer . Le problème est , reste et restera Scarlett Johansson , qui es correct en temps que première incarnation de black widow , mais à la masse concernant Motoko Kusanagi .

La Kusanagi , plus que correct qui aurait satisfait tous le monde : Emily Blunt , artiste totale et qui n ‘est pas ridicule avec une arme à feu . Mais Blunt sentant le loup avec le tâcheron Ruppert Evans , n’ aura pas détruite et ou cornérisé sa carrière .
Le film :mise en scène , acting , scenario , décors
Je me demande si ce « machin «  , n ‘est le caprice d ‘ une «  star «  , qui n’ a jamais lut un manga ou à des préjugés indigne de notre époque . Johannson est la seule responsable de ce désastre . Elle n ‘ a jamais ouvert le manga et ne s ‘ y est jamais intéressé . Elle à jouée Kusanagi comme elle joue black widow , mais ce qui convient à l ‘ agent du SHIELD , ne l ‘ est pas du tout pour l ‘ agent de la section 9 .

Le propre d ‘ une adaptation , est de cité son œuvre d ‘ origine . La citée in extenso est idiot en soit , hormis bien sur les watchmen et Batman Vs Superman . Pour en terminé avec les comics , les « adaptions «  de Marvel Comics sont un non modèle du genre avec comme exemple parfait : civil war . The ghost in the shell , comment le dire , le plus gentillement possible : cela ressemble à une fiche de lecture , d ‘ un collégien de 4E du collège Henri 4 à Meaux ( ça change de Melun ) . Ce scenariste n ‘ a pas compris le film de 1995 , arise et les deux saisons de stans alone complex . Quelle est le con d ‘ avoir mélangé le projet 2501 et Kuzé de 2n Gig ? Ce sont des entités différentes dans la forme et le fond . Les citations , multiples tombent à plats , entre l ‘ assaut de Johannson ( pour moi ce n ‘est pas Kusanagi ) avec le camouflage thermo – optique et la fin , qui cite la fin de l ‘ assassinat qui ouvre le film , le personnage n ‘ a pas évolué du tout .

Et que dire du second de «  Major «  . Nous qui en France depuis 1997 , nous sommes habitué au doublage d ‘ Arnold Shwarzzenegger , celui ci à sauté en même temps que le charisme du personnage , qui ressemble à un cosplay sous LSD . Le personnage de Batou est aussi à coté de la plaque , comme le reste de la section 9 , qui n ‘ excite pas du tout à l ‘ écran , ce sont des faire valoir de la diva , pas des individus ayant leurs vies propre . La relation de Kusanagi et Batou est : ambiguë , elle la toujours étez , mais cela doit trop compliqué pour le texan .
Un mot rapide sur les décors : c ‘est hors sujet du début à la fin , Newport City n ‘ a jamais étez la cousine du Los Angeles de Ridley Scott dans Blade Runner , NC est une cité normale , pas de néons et de projections holographiques , d ‘ ailleurs les décors sont extrêmement dénué , rien de spectaculaire . car toute l ‘ attention du «  réalisateur «  n ‘est centré que sur la diva .

Ce film n ‘ a eut aucun budget , aucun figurants . Tous le monde connaît la scène de poursuite dans le marché , qui se termine par une leçon de chose à la sortie des égouts par Kusanagi , la séquence dans le film de 1995 est brillante , car vivante , c ‘est repris , moins la foule . Autre exemple , à la fin de la première saison de stand alone complex , le gouvernement décide de ce débarrassé de la section 9 , ce qui nous donne les épisodes blockbusterisant : annihilation – barrage et stand alone complex … ce qui donne dans le film , trois pauvre types avec un masque noir et une pétoire chacun . Il va de soit qu ‘ il n ‘ y a aucun taschikoma .

Je ne m ‘ attendais à aucun éléments de réflexions sur la prégnance de l ‘ IA , tous cela ne pouvait que sauté par rapport à de l ‘ action décérébré , mais ceux si sont justifié dans le manga et les animé .
La musique , la goutte de merde qui déborde du pot de chambre
La musique , joue un rôle de premier plan dans les séries animés de GITS , que serais les deux saisons de stand alone complex , sans le travail admirable de Yoko Kanno ? Une excellente série cyberpunk , mais l ‘ œuvre de la compositrice donne un supplément d ‘ âme à la série , c ‘est grâce à Yoko Kanno , que le sacrifice du tachikoma prend tout son sens à la fin de la saison une de ghost in the shell : stand alone complex .

Je n ‘ oubli pas Kenji Kawai , qui crée aussi l ‘ alliage si particulier avec le film de 1995 . On ne pouvais ce douté du loupage intégral , voulu , désiré de la musique avec le premier trailer de ghost in the shell , si la production du film avais compris le travail de Masumune Shirow , cela aurais étez le mix d ‘ origine d ‘ enjoy the silence ( album violator 1990 ) , pas la reprise pot punk – bobo …

Il n ‘ y a rien de marquant . Certes , les compositeurs actuels , sans etre méchant envers Hans Zimmer ou Ramin Djawadi , non pas la puissance d ‘ un Basil Poledouris et d ‘un Vangelis . La musique de ghost in the shell est banal , ce qui est insultant pour l ‘ œuvre de Shirow

Captain America – civil war : Russo brothers

Le début de l ‘ écœurement du Marvel Cinématic Universe

Civil war à étez un grand nom du comics book , civil war à étez une grosse cartouche de Marvel . Civil war à étez un gâchis volontaire par les dirigeants . Et Marvel va en payé le prix .
D ‘ un récit homérique à un DTV roumain
Je n ‘ avais pas vu «  Captain America – civil war » en salle . Je me sentais rassasié à l ‘ époque suite à «  Batman Vs Superman «  . J ‘ ai donc reçut mon DVD la semaine dernière et contrairement à d ‘ habitude , je ne me suis pas précipité pour voir ce film , je me suis forcé et c ‘est vraiment la première fois que je vois qu ‘ un film est forcé , j ‘ écris bien forcé .

Rien ne justifie , hormis une soif de dollars inextinguible , d ‘ avoir abîmé «  Civil war «  . J ‘ ai ressentie une fatigue des acteurs , ils en ont ras le bol . Ou est l ‘ enthousiasme d ‘ Iron Man ? De la réalisation survolté de winter soldier ? C ‘est plan plan , mal écrit , ne pose aucune questions et réponses pertinente vis à vis de «  Batman Vs Superman «  ou la on vois le budget c ‘est les salaires des acteurs qui à bouffé l ‘ argent du film  ?

Civil war est une résultante et un nouveau départ dans les comics Marvel . C ‘est un récit qui sépare durant deux à trois ans le Marvel Universe , avec le double twists des agissements de Von Doom ( qui déclencha la folie la sorcière rouge et donc House of M ) et des extra terrestres , dont le nom m ‘ échappe , qui exonère en parti Tony Stark .

Captain America – civil war , du fait de ces échecs artistiques ( j ‘ ai rarement une photo aussi laide ) ; scénaristique ( détruire sans justification valable le duo Cap America / Iron man ) , blackboulé de façon honteuse la mort de Peggy Carter . Sans compté que pour justifié Infinty war , vu l ‘ implosion des Avengers et qu ‘ ils sont tous personna non grata avec cette bouffonnerie des «  accords de Sokovie « ) , cela va allez au delà du deus ex machina … et il faudra plus qu’ une séries de trailer pour me déplacé .
Warner / DC va gagné au point
Plus l ‘ année avance , plus je trouve des qualités à «  Batman Vs Superman «  et c ‘est vrai que Captain America – civil war à ce curieux arrière goût d ‘ avoir etez pondu en urgence . Warner n ‘ a pas d ‘ urgence , il peu faire ce qu ‘ il veut , même maladroitement , je renvois au finalement pas si mal «  suicide squad «  .

Le Marvel Cinéma Universe est épuisé , certes j ‘ irais voir «  Doctor Strange «  , puisque c ‘est LE Marvel de l ‘ année . Mais je me tâte pour «  guardians of galaxy 2 «  . J ‘ attend avec appétit Wonder Woman et bien sur justice league et surtout la Warner à Ben Affleck

Lucy – Luc Besson

Le pire film que j ‘ ai vu de ma vie

Voir un film de Luc Besson est une épreuve en soi . Une épreuve proprement physique et psychologique . Une compilation de bêtises et de préjugé indigne d ‘ un étudiant en cinéma qu ‘ il n’ à jamais étez .
Toujours la même recette
Je n ‘ est plus vu de Besson en salle depuis «  le cinquième éléments «  , mélange in regardable entre «  die hard «  , «  Alien «  , «  Blade runner «  etc . A l ‘ époque , je ne connaissais que de réputation «  Blade runner «  . Mais bon mettre sur le même rang Luc Besson et Ridley Scott est insultant pour l ‘ anglais .

Comment définir un «  film «  de Luc Besson : vulgarité + mécanique qui sert depuis Nikita + emprunts divers et variés + misogynie + insulte envers les forces de police + Eric Serra . Ce « metteur en scène «  est l ‘ inverse totale d ‘ un Stanley Kubrick ou d ‘ un Christopher Nolan , ce dernier est lui un vrai artiste , pas un colleur de scènes .
Il y a un problème Johansson
Qu ‘ est ce qui différencie une Scarlett Johansson , d ‘ une Emily Blunt , d’ une Jessica Chastain ou Amy Adams , elle sont toutes , sans exception toute capable d ‘ avoir des rôles difficiles . Quelle à étez le dernier vrai drame de Johansson ? Les actrices que j ‘ ai cités sont toute capables de décroché un Oscar .

Le dernier vrai drame qu ‘ a tourné Scarlett Johansson remonte au «  Prestige «  de Christopher Nolan , cela remonte à dix ans quand même . Ont va me rétorqué quelle à fait la voix féminine de «  Her «  , mais rien qui la mette en danger , j ‘ ai à la limite plus de respect pour Marion Cottillard ( malgré la crise urticante quelle me provoque depuis Dark knight rise ) . Le problème de Scarlett Johansson est quelle ne compte que sur son physique , elle n ‘ a pas de charisme ! Il ne me viendrait en aucun cas de remettre en cause le professionnalisme des Blunt , Chastain et Adams de vrai dramaturges , si elles parlaient notre langue , elles auraient droit à etre sociétaire de la Comédie française .

stargate – roland emmerich

d ‘ une honnête série B à une série télévisé médiocre

Les années 1990 sont une décennie paradoxal , d ‘ une semaine sur l ‘ autre on pouvais allez voir un nanar – bande démo ILM – Silicon Graphics – Alias Wavefront , comme : the mask , twister , Dragon heart … et l ‘ autre un film potentiellement oscarisable , qui plus de vingt ans après reste mémorable , comme Forrest Gump , casino …
Indiana Jones + Star Wars + Silicon Graphics
En 2016 , il est facile de ce voir à deux heures du matin un épisode de Star Wars chez soit , soit en DVD sois en Blue Ray 2K ou 4K , pas du tout en 1994 ou le laserdisc restait un format exotique ou une VHS ou il fallait au mieux un an pour avoir le film de la salle au salon ; Indiana Jones et Star Wars étaient mythique , ont en parlaient avec respect et dévotion . Ma génération n ‘ avait pas encore vu Star Wars édition spécial au cinéma .
Nous manquions donc d ‘ exotisme et de sensations fortes et le couple Emmerich – Devlin arriva au bon moment . Comme plein de gens , je me suis déplacé en salle pour le voir et j ‘ avais aimé ! Je fis le même trajet pour le premier indépendance day .
Le scenario est au mieux con , c ‘est pour cela qu ‘ il fut transposable à la télévision ou on ne demandais pas de scenarii sophistiqué , mais des trucs pas cher et étirable ad nauséam . Meme chose pour les effets numériques , nous étions post Jurrassik Park et pré Lost World , nous avions faim d ‘ effets innovant et le morphing , dont Emmerich use et abuse tous le long du film pour les Go Auld avais encore un effet étonnant , comme l ‘ effet numérique concernant la singularité de la porte des étoiles , mais bon , comme ces contemporains , c ‘ était aussi des plaquettes publicitaire pour les stations et serveurs Silicon Graphics .
Une série et ces spin off au-delà du médiocre …
L ‘ opportunité pour faire «  évolué «  Stargate en série est commercialement logique . Il suffit de transformé les déserts du film en forêt canadienne . L ‘ économie d ‘ échelle permet d ‘ etendre la mythologie du truc voir de s ‘ amusé avec le roi Arthur avec moins de brio et de talent qu ‘ Alexandre Astier , mais j ‘ en est déjà parlé il y a des années et j ‘ invite à consulté mes archives . Stargate SG1 à nourris la génération de médiocres dite «  génération Playstation «  et sa suite « spirituel «  celle d ‘ Hanouna – Adams . Stargate SG1 est en dessous d ‘un quelconque minimum intellectuel requis , voila pourquoi la génération actuel est allergique au Star Trek , Babylon 5 ou autre Battlestar Galactica , rien ne vaux un discours bien simple et manichéen , simple comme une publicité de chewing gum .
Et maintenant on nous menace d ‘ un Stargate 2 .

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