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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

The millenium bell – Mike Oldfield

Quand Mike Oldfield rencontre Rondo Veneziano

Je le reconnais moi même , j ‘ ai une tendance à embellir ce que fut musicalement les années 1990 , mais alors que la Techno et autre musiques électroniques , avançais sur le monde , il y a avait aussi et surtout des trucs pas très sympathique : les girl ‘ s band , dont l ‘ avatar le plus connus est les spice girls , nous avions bien sur les pendants masculins , tous disparus depuis , des expérimentations .. expérimentales comme le concert pour la tolérance et surtout le très contestable concert de Jean Michel Jarre en 1998 sous la tour Eiffel , mais , qui essuiera les plâtres pour la tournée Electronica , dont je ne pense que du bien .
Mike Oldfield et les années 90
Mike Oldfield est avant tout un rockeur progressif , tubullar bells à eut le même accueil étrange qu’ oxygène en France . Pourtant ce sont désormais des standards . Oldfield à passé son temps dans les années 1970 à expérimenté et à sortir de grand disque comme QE2 ou platinum . Mais la décennie suivante est mitigé , ne serais que l ‘ utilisation mal appréhendé du Fairlight CMI Iix , Oldfied , par rapport à une Kate Bush , Peter Gabriel ou JMJ n ‘ a pas «  senti «  la bécane , aucune affinité , je renvois au moyen – pas terrible discovery .

Puis grâce à la génération M1 | D50 , il nous pond «  music from balcony «  . Puis nous arrivons à la décennie 1990 . Nous commençons par Tubular bells II et son live à la note près au château d ‘ Edimbourg , c ‘est LE disque que je recommanderais pour commencé à écouté Mike Oldfield . Puis vint l ‘ album concept song of the distant earth , tiré du roman d ‘ Arthur C. Clark , la légende veuille qu ‘ Oldfield utilise un NED Synclavier , on enchaîne sur Tubullar bells III , dans l ‘ air de l ‘ époque , sympathique sans plus il enchaîna sur un disque de reprise de thèmes celtique qui ce termine par un instrumental original : mont st Michel , qui est un standard …
The millenium bells
C ‘est dans ce contexte , avec une ambiance musical cafardeuse , les albums de trip hop , ultra de Depeche Mode , ou je renvois les clips , qui illustre très bien l ‘ ambiance poisseuse de la fin 1990 . Mike Oldfield débarque donc en 1999 avec the millenium bells .

D ‘ un point de vu musical , ce disque sonne «  plastique «  , un peu comme le révolution de Jean Michel Jarre , c ‘est un disque si curieux qu ‘ il en est attachant et quasi renié par son géniteur , il est impossible à trouvé neuf de nos jours . The millenium bells est léger , simple , une bulle d ‘ optimisme contrepoint de Portishead …

Est il un standard ? Non , ce n ‘est pas homework , il n’ a pas crée un semblant d ‘ école , même la suite logique du rock progressif avec l ‘ ambient music et the future sound of london ou le travail de Pete Namlook et Klaus Shultz : dark side of the moog . Si vous le trouvez ecouté le .

Ableton & mise en avant de l ‘ artiste

Quand Youtube fait mieux que le canapé de Michel Drucker

Tous le monde s ‘ en est aperçut , les artistes «  à l ‘ ancienne «  , à la Johnny Halliday , c ‘est terminé depuis quelque années . La preuve par neuf est cette bêtise de la disparition des studio Davout . Qui dit promotion , dit aussi tournée , désormais très longue . La , il y a deux écoles : celles de Christine and the queens , qui à passée tellement de temps outre mer , qui d ‘ ailleurs ne semble pas si attaché que cela à la France , si j ‘ apprenais par la presse quelle prenais la nationalité américaine , je ne serais pas plus étonné que cela .

Et de l ‘ autre de vrai créatrices comme Elodie Frégé , qui certes c ‘est fait connaître par la télé réalité , mais comme Camille , autre exemple remarquable de créativité , réussisse à surnagé dans le bain de pied de la créativité , au dépend d ‘ une vie passé sur les routes … Puis vint l ‘ alternative Youtube , perturbateur médiatique et social , permet de ce passé de ce média tenus par des soixante huitards , qui restent collé à ce machin comme des moules . De toute façon il est hors de question de parlé MAO sur le quatuor de la médiocrité ( TF1 , France 2 , France 3 , M6) , alors faire émergée des créateurs qui ne correspondent pas au schémas intellectuel , je ne parle pas de D8 , car cette chaîne est un mirage qui fait de la mono culture intensive , un non sujet .

C ‘est la qu ‘ intervient Ableton . Il n ‘ y a pas de mystère , j ‘ en est déjà parlé , cette entreprise d ‘ outre Rhin à fait evolué le concept de DAW , mais nous restons fondamentalement entre geek , mais live rend les choses très faciles . L ‘ entreprise berlinoise , fait régulièrement sa publicité sur la facilité d ‘ utilisation et surtout la mise en avant d ‘ artistes qui ce mettent en valeur et font de meme avec live . D ‘ ou des éclats de lumière dans les océans de navrance avec Rachel K. Collier .

Mise en avant par Ableton , pas vraiment du fait de son talent , qui est tangible , de sa soif de créativité , mais de son utilisation intelligente du sampling et des filtres . Certes pour les profanes , c est «  joli «  , alors que mademoiselle Collier fait aussi bien que Jean Michel Jarre époque Zoolook et la créativité d ‘ Alan Wilder .Rachel K. Collier à l ‘ intelligence d ‘ utilisé le sampler comme un instrument créatif , pas un vomisseur de beat funk , ce dont on résume bien trop souvent le sampling. .

Bref Rachel K. Collier est le symptôme , par la création et la fraîcheur , que la Musique semble ce régénéré et avec une évolution de l ‘ utilisation des filtres de type analogiques .

ISDN – The Future Sound Of London

Mon dépucelage techno et ambiant

Avant Internet , nous n ‘ avions que la télévision , la radio et les périodiques chez les marchands de journaux . La couverture jouait un plus grand rôle qu ‘ à notre époque , un jour une couverture m ‘ accroche l ‘ œil , très travaillée , très technologique : celle de la revue CODA , aujourd’hui disparu .
C ‘ était une revue bimensuel , très irrégulière , militante . Elle vivait entre autre de publicité et donc il y a avait les couvertures des EP et LP du moment , je me souvient entre autre de celles d ‘ ISDN et de music for the jilted generation .
ISDN … bien après dead cities
A l ‘ époque , je connaissais déjà FSOL , via dead cities et lifeforms , aux couvertures si 90’ s . Albums toujours écoutables plus de vingt ans après , c ‘est dire la qualité du travail . La couverture d ‘ ISDN m ‘ a toujours fasciné , blanche immaculé .

ISDN était vendu comme un live retransmis via l ‘ ISDN , l ‘ équivalent de NUMERIS de l ‘ époque soit un débit entre 64 et 128 kbits / seconde . Un exploit technologique pour l ‘ époque . L ‘ album est soigné de bout en bout , comme toute les productions The Future Sound Of London . FSOL détonnais à une époque ou il y avait dans les les bacs de la techno pur et dur et surtout du hardcore made in Thunderdome et surtout des LP au compte goutte .
L ‘ ambiant et après ?
L ‘ ambiant est l ‘ héritière de fait du rock progressif . C ‘est intéressant , je trouve , je lis actuellement «  rock progressif «  d’ Aymeric Leroy et même si les groupes à guitares subsistent encore , l ‘ amateur de musique electronique sais fort bien que c ‘est l ‘ école berlinoise qui à pris la place avant de redonné le sceptre à l ‘ Angleterre .

Techniquement parlant , je ne vois aucunes différence entre le Phaedra de Tangerine Dream , equinoxe de JMJ et liforms de FSOL , c ‘est le même style , les même influences , la même continuité . Ecouté ISDN , c ‘est clairement écouté une epoque révolu , ou la Techno était underground , mystérieuse … faites avec peu de moyen , mais tellement poétique .

Les fous du son – Laurent de Wilde

Un indispensable

Attention , c ‘est un ouvrage très particulier , si vous trouvez déjà complexe les menus et sous menus sous Microsoft Windows , ne lisez pas ce livre .
Une histoire du synthétiseur
C ‘est typiquement l ‘ ouvrage que j ‘ aurais voulu lire durant mon adolescence . Certes , le grand public ce fiche comme d ‘ une guigne du synthétiseur , de son fonctionnement et de son histoire . Mais cela vaux aussi pour les «  beatmakers » , producer de RAP , mais infoutu de comprendre comment fonctionne leurs instruments numérique et ne jurant que par leurs Akai MPC …

Mais avant d ‘ arrivé à ce que fut les MPC et les samplers , il faut commencé par Edison , Tesla , Cahill , Theremin … etc qui via leurs découvertes , leurs inventions ont crée notre monde technologique actuel . Ne serais ce que Theremin , qui vécus des choses formidables et effroyable .
D’ Hammond à Shannon
Je n ‘est jamais accroché à l ‘ orgue Hammond , mais les fous du son ma obligé à me rendre compte qu ‘ Hammond est essentiel à la musique synthétique à cause de la technologie de la roue phonique , premier vrai générateur de sons synthétique .

Puis l ‘ auteur nous parle du Chamberlin et de son cousin , bien plus célèbre : le Mellotron , ancêtre direct du Fairlight CMI et du NED Synclavier . Qui dit Mellotron , dit Beatles , dit Pink Floyd , dit Genesis . Instrument sur lequel repose tous le rock progressif des années 1970 .

Vint ensuite Michael Shannon , homme essentiel , égale à Von Neumann et Turing . Tous les geeks connaissent les théories sur l ‘ aléatoire de Shannon . Shannon , comme Matthew ont crée le concepts du PCM , de la table d ‘ ondes , du séquenceur les outils de base du home studiste .
Moog , Buchla , Smith …
L ‘ auteur à l ‘ intelligence de dépassé la simple liste de créateurs et de la création , j ‘ en est parlé plus haut , mais l ‘ exemple de Theremin , fait que «  les fous du son «  depasse le cadre des curieux du sons et des fans de la série «  soundbreaking «  pour parlé aux amateurs d ‘ histoires contemporaine , bien entendu le grand public n ‘ est pas du tout la cible , nous sommes entre amateurs et esthètes .

Cela faisait longtemps , trop longtemps que n ‘ avais lut un livre racontant une épopée technologique , le seul feeling qui m ‘ avais parqué jusqu à présent est la «  saga macintosh «  , ouvrage depuis longtemps non réédité .

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