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The age of GPU : Du Cray Y – MP au NVidia Pascal

brief history of GPU part 2

Je pensais avoir fais le tour des technologies graphiques avec mon premier « A brief history of GPU » , mais comme je me suis mis à faire un peu de vidéo pour me détendre un peu et que je veux faire un peu évolué mon habillage , je me donc installé Blender 3D qui est en standard dans la distribution GNU / Linux Débian . Blender 3D est un logiciel de modélisation / animation / compositing / rendu open source .

Le calcul vectoriel , qui sert tout autant à la manipulation multimédia qu ‘ au rendu que l ‘ on vois dans toutes les séries américaines ( les séries française en sont encore au matte painting analogique )est descendu dans la rue , pour faire des vidéo de chats . Il y avait certes l ‘ histoire et la préhistoire avec les Motorola et IBM G3 | G4 et la librairie ALTIVEC et bien sur du coté Intel à partir du Pentium III , avec les SSE , 2 , 3 etc . Tous les logiciels de montages , de modelisation , de rendu utilisent le vectoriel , c ‘est banal .

Cray computer et VFX
Il va de soit que les SFX numérique commence bien avant . Le studio qui ne s ‘ appelait pas encore Pixar , branche expérimental d ‘ ILM créa en trois dimensions l ‘ étoile de la mort et l ‘ intégra lors du briefing dans «  return of Jedi «  .
Par facilité , on à souvent tendance à cité «  the last starfighter «  et «  Tron «  , mais on oubli de façon volontaire ou non «  2010 «  pour l ‘ utilisation d ‘ un Cray Y – MP pour l ‘ animation et le rendu de la transformation de Jupiter en étoile . A l ‘ époque les maisons de productions ne pouvaient passez que par le HPC . Il y avait certes des stations de travail , mais le rendu devait être délégué sur des super calculateurs .

Les trois grands , Windows NT et le Pentium Pro
Le grand combat du CGI dans les années 1990 fut l ‘ intégration des NURBS pour facilité la modélisation d ‘ éléments biologique . C ‘est ce qui distingua très longtemps les Alias , Softimage| 3D ,Alias Wavefront Power Animator , Autodesk 3D Studio et son successeur 32 bits 3DS Max , d ‘ un Newtek Lightwave 3D , hormis le tarif très élevé , étaient les fonctionnalités et la notoriété .
Les Alias & Softimage géraient les NURBS et les fonctionnalités particulaires . Ces softs reposaient sur leurs notoriétés cinématographique pour Alias | Wavefront ( Abyss ) et (Jurrassik Park ) pour Softimage 3D et Babylon 5 pour Lightwave 3D , qui comblent de malchance pour Newtek tournait sur Commodore Amiga .

C ‘ étaient les vrai killers applications des stations de travail sous UNIX . Mais il va de sois que l ‘ alliance Intel – Microsoft ne pouvaient laissé passé un tel marché . Vers la fin des années 1990 Wintel à essayé de conquérir l ‘ entrée de gamme de l ‘ animation 3D . C ‘est l ‘ un des facteurs qui causa la perte de Silicon Graphics , Sun Microsystems ( je renvois au premier a brief history of GPU ) .
SGI , en ce faisant racheté par HPE est en train de subir ce qu ‘ ils ont fais subir à Cray Inc il y a deux décennies , de façon moins «  fraternelle «  , car une entreprise qui achetait du Silicon Graphics Inc , acquerrait à terme du Cray Inc . Ces deux entreprises avaient les même valeurs en matières d ‘ innovations et était techniquement complémentaire . Jusqu ‘ à que SGI achète Cray , pille le craylink , le renomme NUMAlink et éjecte Cray de la partie .
Il va ce passé la même chose pour SGI , pour les même raisons .

Je ne pleure pas sur ce qui fut le SGI de 2005 – 2016 , qui n ‘ avait aucune valeur rajouté . Le HPC actuel ce résume à Intel + NVidia avec une vrai expertise et GNU / Linux comme OS .
Le seul bon point que je reconnais au SGI de 2005 – 2016 est d ‘ avoir sauté du train de la workstation à temps ( j ‘ en avais parlé dans history of GPU ) , car le bilan depuis le milieu des années 1990 est globalement un massacre : Softimage est mort , 3DSmax est moribond , Maya est hors sol , Newtek Lghtwave 3D à techniquement disparue .
Babylon 5 : Le début de la fin des maquettes
Il est de notoriété public que Warner Bros est un temps soit peu pingre . La production de Babylon 5 à du innové , il fallait quand même ce battre contre Star trek : next génération et son spin off Star trek : deep space 9 . Certes en 2016 les vaisseaux avec leurs rendus ( sous Newtek Lightwave 3D ) paraissent kitch , mais garde un sacré dynamisme , c ‘ est l ‘ avantage des effets en trois dimensions , ce que ne pouvait pas faire Paramount avec ces superbes maquettes d’ Enterprise D .
Il y a une légende , je dirais un bobard persistant : le Commodore Amiga aurais eut un rôle majeur dans la conception et le rendu de la série . Je veux bien à la rigueur pour la modélisation et l ‘ animation ( quoique vingt ans après , la sculpture de la classe «  white star «  , sans NURBS est un exploit technique ) , mais un Amiga tous seul pour rendre la bataille de la Ligne ou toute celles de la saison quatre , non .

C ‘est par contre qu ‘ intervient un réseau de Newtek Lightwave , utilisant aussi bien du DEC Alpha , que des PC sous Pentium faisaient le café il y a deux décades , mais cela restait expérimental . Quelle ne fut pas ma surprise , qui en fait n ‘ en était pas vraiment une de voir au détour d ‘ une photo de production , une station Indigo voir Power Indigo 2 Silicon Graphics en train de travaillé sur une sequence .

Il faut ce rappelé que les stations Silicon Graphics étaient standard dans l ‘ industrie des SFX d ‘ alors , elles étaient à la 3D et au compositing ( voir plus bas ) , ce que sont les GPU à notre époque .

Vies et morts de Softimage | 3D et d ‘ Alias | Wavefront Power Animator
Tous les passionnés du blockbuster qui tache connaissent , sans le connaître Softimage | 3D . ce logiciel , parmi tant d ‘ autre était dans la trousse des Digital Domain et autre ILM . Softimage | 3D était aussi l ‘ autre outil qui était utilisé pour les jeux . Softimage | 3D était un outil haut de gamme et très avancé pour les années 1990 .
Tous les films à effets spéciaux utilisaient ces deux logiciels , d ‘ un basique «  the mask «  à un plus compliqué «  twister «  – «  independance day «  en passant par «  Forrest Gump «  .
Son seul concurrent était le Power Animator d ‘ Alias | Wavefront , qui sur certains plans complétait Softimage | 3D , il va de soit que les studio de l ‘ époque , passait de l ‘ un à l ‘ autre …

Pourquoi ont ‘ ils disparus ? À cause de Silicon Graphics . Malgré les mise à jour des R10xxx les serveurs devenaient anachroniques avec les P4 et la foireuse architecture Itanium 1 & 2 qui tuaient les architectures propriétaires , c ‘ était le but d ‘ Intel .
Les prix des licences ne permettaient pas d ‘ amortir le R & D , certes il y a Maya , pour l instant , mais ils sont vieillissants , ne répond plus au pipeline actuel et son moteur de rendu est dépassé , comme l ‘ était Mental ray .

Discreet logic – Autodesk FLAME | Flint : le compositing à la sauce Silicon Graphics
Discreet logic FLAME à étez une date majeur en matière d ‘ effet spécial . Cela à permit aussi de vendre pas mal de stations Silicon Graphics . Sans ce qui à étez très longtemps LE logiciel de compositing pour les chaînes de télévisions , de studio cinématographique , d ‘ usines à effets spéciaux .
Le compositing est le nerf de la guerre , elle est le maillon qui rend crédible un château inexistant dans la réalité dans «  Game of thrones «  . Qui rend impressionnant l ‘ interaction entre Cylon et les membres du Galactica durant les quatre saisons de la série . Et bien évidemment les vols d ‘ Iron Man etc etc

Tous les films et séries TV de la mi 1990 au début 2000 , lors du règne de SGI au final ont étez truqué sur ces ensembles synergiques . L ‘ utilisateur le plus connu en France à l ‘ époque était Karl Zéro , qui à énormément fait pour la notoriété du soft et donc de Silicon Graphics . Lors de son émission dominical , il y avait une séquence dévolue à FLAME et nommé comme tel .

FLAME à permis de rendre populaire les techniques de fond vert et bleu , pas de les rendre autant bon marché qu ‘ au début de l ‘ an 2000 . Les techniques de projections lors des tournages sont devenu de plus en plus arty .

Bizarrement , FLAME est toujours parmi nous en 2016 . il me semble anachronique à une époque de la compression budgétaire et des vidéos sur internet . Même les chaînes de télévisons mettent moins d ‘ argents .
FLINT était le portage mono voir bi CPU spécialement compilé pour SGI O2 et comme celle ci était en concurrence direct avec un PIII Copermine + Windows NT … white box .

Depuis 2000 , le compositing c ‘ est banalisé , plus personne ne fait attention à un effacement de poteau électrique ; de voiture , le rotoscoping , l ‘ étalonnage , effectué sont des process normals à l ‘ age du numérique et cela ne mérite pas une médaille ou une citation à la Nation . C ‘est comme serré un boulon pour un plombier ou devitalisé une dent pour un dentiste .

Adobe After Effect ,le compositing pour la populace
Après la mort de Silicon Graphics Inc , les professionnels ne pouvaient pas vraiment ce tourné vers la plateforme Microsoft , malgré la puissance objective des Intel Pentium 4 de l ‘ époque ( je passerais par décence sur la malheureuse affaire Itanium ) . UNIX à toujours étez une plateforme pour les SFX visuel parce que cela est et reste une famille d ‘ operating system rock solid nécessaire pour le calcul et le rendu . Donc à l ‘ aube des années 2000 , Apple récupère les clients de l ‘ entreprise qui devait lui succédé dans le cœur des créatifs .
Adobe After Effect est une version vulgum pecum de Discreet Logic FLAME , certes , ce soft à évolué et est l ‘ outil de base du Joueur du Grenier en intégrant un module de modélisation 3D .Adobe à eu la bonne idée de ne plus dependre d ‘ Apple pour fournir ces suites sur plateforme Microsoft Windows .

Apple n ‘ a jamais etez un acteur majeur dans le domaine du VFX . Cela à toujours étez le domaine d ‘ UNIX et le reste avec GNU / Linux .

Titanic , l ‘expérimentation permanente
Titanic , la version de James Cameron à étez un banc d ‘ éssai permanent pour les blockbusters des deux decades à venir , mélangeant maquettes de diverses tailles et simulations de l ‘ océan en trois dimensions . Techniques réutilisé plus tard par Peter Jackson sur LOTR . Mais James Cameron avec sa société de l ‘ époque : Digital Domain ( racheté et revendu depuis par Michael Bay ) fut le premier à utilisé une ferme de rendu ( Toy story ne compte pas ) , c ‘est à dire un cluster Beowulf , calculant images , par images les scènes modélisé , animés et éclairé . Ce cluster à étez crée parce que , pour de simple raisons de coûts . DD avait utilisé une ferme de rendu sous DEC Alpha ( je renvois à history of GPU ) . L ‘ architecture Alpha commençais à devenir «  exotique «  au moment de la sortie du film .
Cette méta machine tournait sous Red Hat Linux 6.2 et utilisait les outils du moments .

Le shader
Le shader est aussi important dans l ‘ infographie software , que la été la création et la commercialisation d ‘ un GPU «  quasiment «  non propriétaire par NVidia . Encore une fois , l ‘ infographiste était auparavant coincé par Silicon Graphics et son reality engine . Mes premières expérience ludique avec les shaders fut avec Unreal Tournament 3 et Starcraft 2 : wing of liberty . Ce fut un choc esthétique , pour quelqu ‘ un qui arrêta de joué aux jeu vidéo à l ‘ aube des années 2000 .

Le shader est une invention de Pixar , pour RENDERMAN , cette innovation , c ‘est propagé chez la concurrence et surtout chez les fournisseurs de hardware . Mais en fait qu ‘est ce que permet le shader ? C ‘est une application pratique en temps réel ou non du ray tracing , méthode de calcul qui donne un aspect réaliste aux objets 3D . Le shader est une application « pratique «  du calcul vectoriel , forcement lourd , chasse gardé jadis par Fujitsu , Cray , Sun Microsystems et bien sur Silicon Graphics Inc .

Le ray tracing commence à devenir vivable en temps réel , depuis peu de temps .
Le rendu à énormément évolué en plus de vingt ans . Nous sommes passé à un rendu artificiel , propre au possible , stérile . A un résultat organique , naturel , via les shaders . Sans les breakdowns , je n ‘ aurais jamais deviné que tel ou tel plan truqué dans «  Anonymous «  l ‘ était effectivement .

Les VFX ce doivent d ‘ être subtile , d ‘ ou l ‘ inclusion dans Blender 3D d ‘ un module de compositing . Les VFX ce doivent ce faire oublié . Il est désormais plus économique d ‘ étendre par fond vert / bleu des décors que de construire en dur . L ‘ état de l art à été «  Battlestar Galactica «

Morphing , particules : de l ‘ expérimental en 1996 au B.A-BA en 2016
D ‘ un point de vu technologique , nous partons de très loin . Pour tous ce qui est la pré histoire et le début de l ‘ histoire des VFX , je renvois à la chaîne youtube CGM . A la fin des années 1990 , le morphing , bien que sur exploité était très délicat à utilisé , pas l ‘ effet en lui même , mais la puissance de calcul nécessaire , n ‘est disponible , à bon marché que depuis mi 2000 .

La ou le film «  Twister «  était un exploit d ‘ un point de vu technique , il passerait pour une démonstration technique de bas niveau à l ‘ heure actuel . Les particules , représenté autant par le feu , que par les fluides de toutes sortes , les cheveux ou les tissus ( voir plus bas ) . A ce niveau d ‘ exigence de puissance de calcul , on abandonne les stations de travail , pour les serveurs graphique de type Silicon Graphics Onyx 2 à 2000 .

Les particules étaient crée et géré via des plug in et des extension propriétaire dans Softimage 3D et autre Alias Wavefront Power Animator , comme dans 3DSmax , mais depuis , ils sont géré en interne ; Les particules sont essentiels au réel .
En 2016 , les particules , ont automatisés , il n ‘ y a plus rien de compliqué de les utilisé dans une production , l ‘ infographiste ne fait que donné des trajectoires , en sus de l ‘ éclairage , si nécessaire . La simulation , n ‘est pas du à l ‘ humain , jamais …
La ferme de rendu ou le règne de la white box
La renderfarm est logique : les lois de Moore , GNU / Linux , des outils comme Blender 3D ne pouvait que rendre inéducable sur ce qui est au départ ce HPC from scratch . La renderfarm est apparu au bon moment du fait des insuffisances des Challenger et autre Onyx Silicon Graphics , dont le job étaient de calculé les frames ( leurs faits d ‘ armes entre autre : Twister , Final fantasy : the spirit within ; Star wars : épisode 1 ) .

Mais comme je l ‘est écrit à propos de la GeForce 256 , le calcul par GPU à simplifié les choses . Une simple carte de 4 Teraflops , de puissance réel , équivalente à la PS4 pro , pour 240 € pièce , rien du tout quand on veux ce faire une renderfarm at home .

Les API , ont aussi rendu les choses possible en standardisant au maximum les procédures , l ‘ informatique est certes le champ de tous les possibles ,de toutes les expérimentations , elle permet aussi de sécurisé , d ‘ industrialisé , d ‘ abaissé les coûts .

Un GPU classe Maxwell | Pascal est bien plus performant qu ‘ un iCore 7 dernière génération et bien sur bien moins cher . Tous projet un temps soit peu ambitieux au niveau VFX ou qui ce veux tel , est vendu comme cela , à la ville très inspiré de blade runner , en passant par du space opera ,de la dark fantasy ne peux faire l ‘ impasse sur une renderfarm .
De final fantasy-the spirit within à kingsglaive final fantasy XV : cheveux , tissu et CGI
Entre le début du règne de Silicon Graphics Inc , son décès pour les milieux artistique , l ‘ imagerie de synthèse à évolué de façon exponentiel . The spirit within pousse au maximum la technologie reality engine de Silicon Graphics . Certes «  final fantasy – the spirit within «  . Je renvois au CGM devolu au film , GeekBill n ‘est pas vraiment la pour paraphrasé un travail brillant ; je vais plutôt m ‘ intéressé à l ‘ évolution avec « Kingsglaive – Final fantasy XV « .

« Kingsglaive – Final fantasy XV «  est le plus beau film en CGI que j ‘ ai pu voir avec le fan film «  the lord inquisitor «  , tous y est absolument magnifique . L ‘ animation par images clés , qui écrase tous ce qu ‘ à fait Pixar et feras pour au moins pour les trois années à venir . La gestion de la lumière , naturelle donne la vie , l ‘ animation faciale , du fait de la gestion des expressions faciale est tombé .

Le débat n ‘est plus ce que l ‘ on peu imité , mais qu ‘ est ce qui va différencié le «  réel «  de l ‘ irréel «  . Certes , certaines séquences de « Kingsglaive – Final fantasy XV « . sont purement dans la tradition de animé japonais ( comme le duel final ) ou l ‘ attitude mélancolique de Lunafreya de Tenebrae , dépasse enfin techniquement «  final fantasy – the spirit within «  .

Je parlais plus haut du principe de ferme de rendu , qui va être la prochain mot vaudoo pour la presse mainstream ( qui redécouvre l eau et l ‘ électricité tous les quatre matins ) .

Paradoxalement , mais cela doit être propre au jeu Final fantasy XV , le design de l ‘ ensemble est paresseux , Square Enix à du être très poli envers Wolkswagen pour obtenir les modèles Audi .
Hormis cet réserve , revenons à ce qui fait le distinguo d ‘ une production peu au prou 100 % Silicon Graphics à de la 100 % white box , même avec un joli logo d ‘ un assembleur . Cela est propre de la philosophie PC .
Square Enix n ‘ a pas reproduit son erreur de «  final fantasy – the spirit within «  en ce coinçant avec des technologies de rendu propriétaire .

La ou je reconnais les fessés qu ‘ à donné Square Enix aux films d ‘ animations CGI est sa gestion des tissus , comme de la chevelure . Nous avons eut droit à une convergence silencieuse au début 2000 .

Comme vu plus haut pour le morphing et les particules , qui étaient réglé en théorie , car ne manquais une puissance de calcul digne de ce nom . La gestion des tissus et les cheveux est plus delicat , car ce sont des environnements auquel nous sommes habitués auquel l ‘ œil est habitué . Le jeu de lumière joue sur les cheveux , sans compté la cohérence de la masse . Le produit phare à étez Alias | Wavefront Maya cloth et comme tous les produits Alias | Wavefront ont disparu de part leur faute .

Blender Foundation | Blender 3D ou le logiciel libre et gratuit à égalité des solutions propriétaires

La GNU / Linux Débian est , je suis prosélyte sur le sujet , une distribution complète , une fois que l ‘ on ce l ‘ est acheté au format DVD . Cette distribution est la définition même d ‘ UNIX : un peu compliqué à mettre en œuvre , mais permet de crée aussi bien un poste de travail bureautique , qu ‘ une worksation graphique , qu ‘ un cluster hébergeant un ensemble Apache 2 .x + PostGre SQL | Maria DB qu ‘ une ferme de rendu Blender 3D rock solid . Blender 3D n ‘est pas réservé au système X , il y une version pour Microsoft Windows . Ce qui réduit , puisqu ‘ il est gratuit , le prix ne pèse rien à une production fusse t ‘ elle diffusé sur Youtube .

Blender 3D à commencé comme solution commercial , ce trouvant en face des Newtek Lightwave 3D , Softimage XS et autre Alias | Wavefront Maya , mais comme la concurrence d ‘ alors était bien trop forte , il passa il y a plus de dix ans en mode open source , Blender 3D beneficie d ‘une communauté développée , solidaire et solide . En sus des diverses améliorations , Blender 3D utilise des plug ins , qui agrandisse davantage ces possibilités , pour la ce mettre à égalité à Cinéma 4D et autre Autodesk Maya . il est vrai , mais cela vaut pour tous les softs , Blender 3D est complexe à utilité et très très long à maîtrisé , mais une fois fait …
Blender 3D ne nécessite pas d ‘ abonnement , sauf si on le fait migré en cloud , mais cela n ‘est pas du tout obligatoire .

La communauté Blender est certes pléthorique , mais les connaissances , obligatoire lors de l ‘ époque Silicon Graphics Inc ne le sont plus vraiment , malgré la pléthore de FAQ , de tutoriaux … il y règne une quasi pensé «  magique «  , gênant pour un secteur normalement pointu et exigeant .

Open movies from Blender foundation : Sintel & tears of steel
La Blender Foundation à parfaitement compris le marketing de Pixar , car on à un peu tendance à l ‘ oublié , Pixar en sus de produire des animations 3D est aussi un éditeur de logiciel ( voir plus bas ) . Donc la Blender Foundation fait de même , pour prouvé les capacités de modélisation , de rigging , d ‘ éclairage , de compositing et de rendu de Cycles .

La BF étant le premier utilisateur de son logiciel , elle le fait évolué selon les besoins , au bénéfice de tous , d’ ou la prise en charge de CUDA 8 .x pour Cycle , de l ‘ animation évolué des textures etc etc .

je dois l ‘ avoué , ces films , hors vision en temps que démo réel , montre ce en quoi Blender 3D à dans l ‘ estomac , surtout avec le difficile , techniquement «  tears of steel «  avec l ‘ ajout d ‘ outils de compositing .

Coût , amortissement et limite comptable du cloud
Autodesk et ces concurrents ont du revoir leurs modèles économique du fait de l ‘ apparition des CPU multicœurs , combat en train d ‘ être mené par la Blender Foundation ( voir plus haut )
La mode actuelle est à la location . Cela est certes bénéfique pour l ‘ éditeur , car l ‘ utilisateur paye un loyer sois mensuel , soit annuel , mais est complètement désavantageux pour le client car l ‘ éditeur peux changé le tarif d ‘ une année sur l ‘ autre , sous couvert d’ ajout de fonctionnalités . Les fichiers sont bien évidemment propriétaire , signé et chiffré ( il faut justifié le cloud privateur ) . l ‘ intemporalité un temps limité par * DXF évolue vers Alambic , qui gère l ‘ entierté des scènes ( textures , lumières etc ) .

Mais , il semblerait que ce modèle commence à s ‘ essoufflé , Adobe , qui en sus de ces tarifs exorbitant , surveille aléatoirement ces clients via le contrôle des licences sur sites , c ‘ est compréhensif du fait des coûts de développement en heures / hommes , mais est coercitif pour la clientèle .
Un exemple de studio post SGI  : ZOIC studios
ZOIC studios fais parti de la troisième générations des entreprises créant des effets spéciaux numérique . J ‘ aurais pus tout autant parlé de BLUR studios , spécialisé entre autre dans les cinématiques de jeux vidéo ( Elder scroll online , star wars : the old republic , l ‘ assassins creed ce déroulant à Paris , Halo wars etc ) .
ZOIC studios est connus depuis longtemps des geeks . Leur faits d ‘ armes principaux : Buffy contre les vampires , Fringe , Angel , Battlestar Galactica , le Robocop de 2014 , le remake de V et une des chevilles ouvrière de Game of thrones .

ZOIC studios fait parti , d ‘ une uberisation ( terme galvaudé ) des VFX . Attention , eux , ainsi que leurs concurrents sont d ‘ un niveau technique exceptionnel , il en faut , pour faire oublié les couches de compositing . Structures qui n ‘ aurais pu existé avec l ‘ hégémonie technologique et culturel de Silicon Graphics Inc . Certes les VFX doivent énormément de choses à Silicon Graphics Inc , mais cette société arrivait à bout de souffle .

Avatar , sous le règne de SGI aurait étez impossible . NVidia en créant de facto le GPU à permis à des animateurs freelance de ce lancé , dont les Pixomodo , Rodéo et bien évidement ZOIC .

Un exemple de renderfarm commercial post SGI : RedStorm Inc
Pas plus que je ne connaissais Pixomodo ou Rodeo avant mon retour de flamme avec «  games of thrones «  et l ‘ uberisation des VFX , il fallait aussi que le travail le plus long qui soit soit tout aussi délégué , au coût le plus bas qui soit . Les fermes de rendu outre mer ( j ‘ entend hors des murs des studio VFX ) sont logique : Internet , Open SSH | Open SSL , GNU /Linux , dont l ‘achat ne coûte rien du tout .

Toutes les fermes de rendu qui utilise Open SSH | Open SSL est tout aussi pratique d ‘ un point de vu comptable : le token , création d ‘ une session , location de ressource , logiciel utilisé …

Le breakdown , autant un exposé technique que de la publicité
Dans l ‘ univers des VFX , le breakdown sert autant à démontré la maîtrise d ‘ outils technique . Il est obligatoire , vital pour une entreprise . A une époque du fordisme 3.0 , ou le hardware , ne coûte plus rien , seul distingue le talent pur des infographistes . Nous sommes certes dans un processus plus ou moins vertueux , ou comme le disent les néo – ultra libéraux : «  la main invisible du marché «

Mais il y a un gros mais : même si les séries à gros budgets et les blockbusters font tourné 24/24 ces usines à images , nous sommes arrivé au sommet de la cloche de gauss concernant les films super héroïques .
La saturation des moteurs de rendu , plus problématique que prévu
Il y a deux Pixar : la boite qui à pris le contrôle de Disney et l ‘ autre l ‘ entreprise de R&D, qui à crée Renderman , qui à donné la note dans le milieu de l ‘ image de synthèse : Renderman .
Renderman à innové très longtemps à l ‘ époque , mais à l ‘ heure d’ un Nuke . Il reste le moteur industriel de référence .

Les studios ont l ‘ embarra du choix : VRAY , le curieux CORONA , anachronique technologiquement ( spécialisé sur le rendu par … CPU , comme en 1996 ) , Houdini …Octane renderer , Cycle de la Blender foundation , dont un plug in pour Autodesk 3DS max et Cinema 4D devraient bientôt apparaître sur le marché . Appleseed , lui aussi gratuit , open source alternative à Cycle . Sauf que moi , le linuxien , le libriste , je suis bien plus qu ‘ embarrassé philosophiquement parlant : bien qu ‘ étant multiple , les trois quart repose sur le même code source et ne sont en aucun cas rock solid , ce qui paradoxalement parlant semble le dernier soucis des infographistes professionnels .

Conclusion : le FOSS perturbe même les effets spéciaux numérique
Il est intéressant de voir des outils , comme Blender 3D , GIMP , Audadicity , Inkscape , OpenShot , KDEENLIVE émergé enfin . En effet , bien qu ‘ étend à divers stade . maturité , ces logiciels ont pour vocations de fournir au youtubeur fauché , des outils permettant de travaillé tranquillement sans avoir à prié toute les deux secondes pour que la station de travail reboot .

Silicon Graphics à étez la pierre philosophale technologique des années 1990 . Mais GNU | Linux , NVidia ont repris très logiquement la couronne , pour 1/4 d ‘ une station neuve . L ‘ open source , etat naturel de l ‘ informatique ( ce sont les logiciels privateurs qui sont une anomalie ) à libéré les energies créatives ce qui à endommagé le prestiges des barons des VFX . Un groupe de potes , motivé , à force de breakdowns , peu très bien travaillé pour une production sur Youtube , pour ensuite monté en gamme .

Ce troisième age du numérique est passionnant

Sources :
CGM
Wikipedia
Youtube ( breakdowns et documents historique )
Viméo ( breakdowns à foison )
SFX – effets spéciaux – 2 siècles d ‘ histoires – Pascal Pinteau – Bragelonne

Youtube et la critique cinématographique

Du fossoyeur des films en passant par Ginger force

Je suis un vieil auditeur du «  masque et la plume «  sur France inter . Institution radiophonique , ayant sa propre vision de la culture , tous ce qui est pop culture est systématiquement dévalorisé alors que le moindre drame petit bourgeois «  à la française «  est au contraire valorisé .
De la webcam , de la passion , de l ‘ argumentation
Il n ‘ y a rien de plus simple pour le vulgum internitum de ce faire «  youtubeur «  , encore faut il avoir quelque chose à dire . Ce qui exclu à terme la génération Kev Adams – Hanouna . Du fait de leur manque de culture revendiqué , de leur bêtise et de leur suffisance .
Puis il y a les grands critiques , descendant du travail de référence de Karim Debbache , tous cinéphile connaît «  chroma «  .
Parallèlement , il y a le travail remarquable de Ginger force , qui critique avec force arguments les adaptations porté sur le grand écrans , bon , il est vrai j ‘ ai grimacé concernant «  Jurassik park «  , mais c ‘ était à propos du trucage cachant le logo Silicon Graphics , entreprise en voie de démantèlement , mais hors sujet en 2016 .
L ‘ autre face de la critique est le célébrissime fossoyeur des films , qui est une sorte de néo Jérome Garcin ( ce qui est un compliment ) , qui fonde sa chaine , sur la découverte de films et la critique . Que cela soit Adaptation , ou les critiques du moment du fossoyeur , ces émissions jouent la complémentarité intelligente .
CGM ou le complément technologique
Que cela soit le fossoyeur , adaptation ou les critiques du JDG ( tout aussi pertinente que ceux cité ) , il y a le «  petit nouveau « : CGM , qui lui n ‘ est pas un ensemble d ‘ appareils critiques . Mais parle de l ‘ histoire des effets spéciaux numérique , il y a un vrai bon travail documentaire . Certes l ‘ auteur est un fan des outils d ‘ Alias Wavefront , mais est tout autant attaché que moi à ce que fut Silicon Graphics .
Il est plus que nécessaire , à mesure que les crétins de la génération , Kev Adams – Hanouna , vont l ‘ ouvrir et prouvé ipso facto leurs nullité crasse , des îlots d’ intelligence vont être nécessaire pour tenir au panurgisme .
CGM n ‘est pas du tout grand public et ne cherche pas à l ‘ être pas plus que ne le sont les émissions de Ginger et du fossoyeur . Il ne parle que d ‘ image de synthèse et des bécanes de l ‘ époque ne peuvent que mettre en joie . Surtout qu ‘ il remet à sa bonne place «  Jurassik park «  et ces quatre minutes d ‘ images de synthèse , certes que quatre minutes , mais que faire avec une renderfarm dans les années 1990 , cent pour cent SGI , sans lequel , les Dragons de Dany seraient au pire en stop motion ( beurk , beurk , beurk ) …
Bref si vous faites preuve d ‘ un minimum de curiosité intellectuel , allez voir du coté sur CGM .

stargate – roland emmerich

d ‘ une honnête série B à une série télévisé médiocre

Les années 1990 sont une décennie paradoxal , d ‘ une semaine sur l ‘ autre on pouvais allez voir un nanar – bande démo ILM – Silicon Graphics – Alias Wavefront , comme : the mask , twister , Dragon heart … et l ‘ autre un film potentiellement oscarisable , qui plus de vingt ans après reste mémorable , comme Forrest Gump , casino …
Indiana Jones + Star Wars + Silicon Graphics
En 2016 , il est facile de ce voir à deux heures du matin un épisode de Star Wars chez soit , soit en DVD sois en Blue Ray 2K ou 4K , pas du tout en 1994 ou le laserdisc restait un format exotique ou une VHS ou il fallait au mieux un an pour avoir le film de la salle au salon ; Indiana Jones et Star Wars étaient mythique , ont en parlaient avec respect et dévotion . Ma génération n ‘ avait pas encore vu Star Wars édition spécial au cinéma .
Nous manquions donc d ‘ exotisme et de sensations fortes et le couple Emmerich – Devlin arriva au bon moment . Comme plein de gens , je me suis déplacé en salle pour le voir et j ‘ avais aimé ! Je fis le même trajet pour le premier indépendance day .
Le scenario est au mieux con , c ‘est pour cela qu ‘ il fut transposable à la télévision ou on ne demandais pas de scenarii sophistiqué , mais des trucs pas cher et étirable ad nauséam . Meme chose pour les effets numériques , nous étions post Jurrassik Park et pré Lost World , nous avions faim d ‘ effets innovant et le morphing , dont Emmerich use et abuse tous le long du film pour les Go Auld avais encore un effet étonnant , comme l ‘ effet numérique concernant la singularité de la porte des étoiles , mais bon , comme ces contemporains , c ‘ était aussi des plaquettes publicitaire pour les stations et serveurs Silicon Graphics .
Une série et ces spin off au-delà du médiocre …
L ‘ opportunité pour faire «  évolué «  Stargate en série est commercialement logique . Il suffit de transformé les déserts du film en forêt canadienne . L ‘ économie d ‘ échelle permet d ‘ etendre la mythologie du truc voir de s ‘ amusé avec le roi Arthur avec moins de brio et de talent qu ‘ Alexandre Astier , mais j ‘ en est déjà parlé il y a des années et j ‘ invite à consulté mes archives . Stargate SG1 à nourris la génération de médiocres dite «  génération Playstation «  et sa suite « spirituel «  celle d ‘ Hanouna – Adams . Stargate SG1 est en dessous d ‘un quelconque minimum intellectuel requis , voila pourquoi la génération actuel est allergique au Star Trek , Babylon 5 ou autre Battlestar Galactica , rien ne vaux un discours bien simple et manichéen , simple comme une publicité de chewing gum .
Et maintenant on nous menace d ‘ un Stargate 2 .

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