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Archives de Tag: Arturia

Synthétiseur et fétichisme : le cas du Fairlight CMI II / IIx

(débat nerdique )

En bon fan de Jean – Michel Jarre , de Depeche Mode et de Klaus Schulze , j ‘ ai très très longtemps rêvé de ce super sampler . Quand j ‘ ai pu , je me suis tourné vers la solution de première urgence d ‘ UVI avant d ‘ en partir dépité . Je poursuit toujours ma quête de *PDF sur les CMI II / IIx et III . Puis vint fin décembre 2017 la re – création des CMI II / IIx bien que montant en résolution de 16 bits par Arturia .

Il y a bien sur la fameuse page R , qui est simplement un séquenceur pas à pas qui rend de sérieux services . Le CMI V fait comme les CMI II / IIx en analysant les sons puis les traité comme forme d ‘ ondes … ce qui ouvre des perspectives de sound design immenses . Et c ‘est la le drame . Je l ‘ est annoncé il y a quelque années lors du rachat de la firme australienne par Blackmagic Design , Fairlight était mort le jour de la commercialisation des Akai S1000 .

Mais les «  vrai «  Fairlight CMI II / IIx étaient rares , cher et complexe , Arturia n ‘ a fait qu ‘enlevé la gangue 80’ s pour prendre ces logiciels et son grain si spécifique . Et cela fait hurlé les sois disant «  puristes «  . Je dit soi disant , car ils sont plus attaché à l ‘ objet , qui demande une maintenance de folie qu ‘ à ces capacités intrinsèques . Ce que fait sans soucis le CMI V et donc les privilégiés , dépensant une fortune pour un PC spécialisé alors que l ‘ on peux avoir l ‘ interface à peine rafraîchi , la bibliothèque de base sonore ( tout aussi mythique que le hardware ) et son grain reconstitué .

Et le pire que tout est son tarif , hors PC , hors DAW , qui ne coûte que … 200 € , un Fairlight CMI II / IIx vaut beaucoup , mais beaucoup plus cher en seconde voir troisième main sur Ebay , j ‘ allais oublié la consommation électrique légendaire comme sa chauffe .

Les Fairlight CMI II / IIx et III ( avec CAPS ) ont comme leurs contemporains NED Synclavier II /3200/6400/9600 , le Yamaha DX7 , le Roland D – 50 et enfin le Korg M1 ont marqué l ‘ histoire de la synthèse , existent désormais en VST . Le home – studio , la ou ce fait désormais les disques , ont ne peu plus s ‘ encombré d ‘ un hardware si âgé , alors qu ‘ une mise à jour software ne coûte rien en bande passante .

C ‘est la ou il faut dépassé la possession d ‘ une machine susceptible de tombé en panne avec des pièces devenant rare et les capacités de ces même machines .

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Arturia Fairlight CMI V , Arturia Synclavier V et Arturia DX7 V

Le retour de la revanche de sarar et de la Porsche de la synthèse FM

J ‘ ai déjà parler des Fairlight CMI en long et large sur ce blog . Je vous renvois à mes archives pour l ‘ historique de ce sampler . Un peu moins du NED Synclavier . Il précède de peu d ‘ années , un autre synthétiseur iconique : le Yamaha DX7 . Je parlerais en détail du Synclavier et de son émulation un peu plus bas .

J ‘ avais donc parlé des CMI et Synclavier alors que j ‘ étais sous le charme des ROMplers , car c ‘est ce que sais d ‘ UVI : Darklight Iix et the beast . Mais ces ROMplers , cumules avec le temps plus de désavantages que d ‘ avantages , aussi bien au niveau des DRM , que du téléchargement ( ce sont des échantillons , pas des algorithmes et des formes d ‘ ondes , impossibilité de travaillé ses sons . Ces ROMplers ont leurs utilité , pour coloré , donné une couleur vintage à sa compo . Mais les produits UVI , hors Falcon , ne permet pas de faire un vrai travail de création synthétique .
Arturia CMI V : cette fois ci semble la bonne …
L ‘ un des grands débats dans le domaine de la musique au début des années 1980 était le duel NED vs Fairlight . Plus de trente ans après , Arturia , permet de voir des deux coté . La GUI permet de faire ce que l ‘ on veux . Même si on peut faire plein de choses sur Synclavier , j ‘ y reviendrais , le CMI V , avec son manuel ouvert pour l ‘ utilisation .

Le Fairlight CMI , en sus de ces capacité de sampling , est surtout connus dans la communauté pour sa page R qui est un séquenceur embarqué , dont nous avons une version actuel qui exploite au mieux l ‘ instrument . Contrairement a l ‘ UVI Darklight II x , nous avons de vrais moteurs de synthèse et de travaillé sur ces samples libre de droit trouvé sur le net .

Le CMI V permet de faire du layering , ce que ne pouvais pas faire l ‘ instrument d ‘ origine . Le layering est tout sauf accessoire en matière de sound design , car oui un synthétiseur est un outil créatif , pas ce qu ‘ il était avec les synthétiseurs post D 50 / M1 des romplers avec un filtre pour faire joli .

Le CMI V est bien sur parfaitement automatisable dans une DAW , imaginer Zoolook en live via le CMI V …. le filtre bougeant en temps réel .

Arturia Synclavier V : la FM selon Darthmouth Collège
Autre mythe : le Synclavier , monstre de la synthèse FM , qui pouvais échantillonné . La resynthèse est d ‘ ailleurs demandé pour une version 2 . 0 et peux être l ‘ aurons nous … Le Synclavier est à la fois de la synthèse FM de laboratoire et de la pop music .

En lisant le mode d ‘ emploi ( surtout que celui ci , comme pour les CMI V , DX7 V , Matrix 12 V sont très bon ) , j ‘ ai étez surpris d ‘ apprendre que NED n ‘ aurais pus voir le jour sans la concession de la part de Yamaha d ‘ un algorithme FM , mais le génie de NED est d ‘ avoir rajouté le time slice , le son durent plus longtemps , sans joué sur la release

Arturia à développé une GUI digne de ce nom , qui permet à l ‘ artiste de crée . Pour trouvé un travail sur Synclavier , je renvois aux première saisons d ‘ XFiles avec les nappes de Mark Snow . Le premier Synclavier permettait quatre couches sonores , la nous en sommes à huit . Pareille le synthétiseur de Cameron Jones ne modulais qu ‘ avec des sinusoïdale , la nous avons droit en sus aux carrés ,triangles et dents de scie .

Synclavier est un vrai outil de création , je le dit franchement , commencé sur un préset , le travaillé , le retravaillé , rajouté des couches , travaillé cette matière sous Ableton avec Max 4 Live et les autres filtres , vous ouvre d ‘ autre domaine sonore .

Arturia DX7 V : le tueur du Native Instrument FM8
J ‘ ai fait comme tous le monde l ‘ éloge , mérité à l ‘ époque du FM8 . Sauf qu ‘ en installant et jouant deux minutes avec le DX7 V , j ‘ ai désinstallé mon FM8 dans le quart d ‘ heure suivant . Il n ‘ y a pas de concurrence entre le Synclavier V et le DX7 V , ce sont certes des synthétiseurs FM … mais ils interprètent cette technologie de façon très différente , ils sont aussi différent qu ‘ un Moog 55 et un ARP 2600 .

Arturia à réinterprété de fond en comble le DX7 . La je renvois au mode d ‘ emploi de l ‘ instrument . Si vous voulez un DX7 hardware orthodoxe , il y a le Volca FM .

Le home studio et l ‘ esthétique instagram

Le marketing et la valorisation only on the web

Ableton est une société que je ne connaissais pas il y a quelques années . C ‘est une entreprise basé à Berlin , qui à renouvelé le séquenceur informatique . Mon adolescence , à étez bercé par des disques , la plupart du temps écrit sur Steinberg Cubase , comme son concurrent direct Avid Pro Tools , quintessence de la rigidité victorienne , qui casse littéralement le créateur pour le faire rentré dans le moule . Démarche que je peux comprendre quand le musicien était obligé de tourné sur des petites plateformes comme l ‘ Atari ST , l ‘ Apple Macintosh ou le PC pré Windows 95 à l ‘ époque ou le direct to disc était un fantasme car bien trop cher ( NED Synclavier ou le cousin Fairlight MFX , dérivé de la série III 16 bits ) .

Quelle est l ‘ avantage d ‘ Ableton live ? De faire ce que l ‘ on veux . Car la puissance informatique permet d’ ouvrir autant de pistes dont on à besoin , tant que l ‘ on à de la place sur le disque dur , de l ‘ imagination et la maîtrise de ces synthétiseurs , tant que cela «  sonne «  , pas d ‘ inhibition . Impression que ne me donne pas Pro Tools et Cubase , mais je peux me trompé . Ableton live , en interne permet d ‘ allez très loin dans le sound design , pour parlé jeune ( ce dont je ne suis plus depuis hier ) il tue sa race . Sous Ableton , on peux crée sa tranche de mixage comme on le désire , il ne singe pas le réel comme ces concurrents .

Même chose , Ableton et des luthiers comme Yamaha ou Arturia commence à le faire : faire vivre la communauté , en valorisant l ‘ artiste . Il n ‘est plus vu , comme un gauchiste crève la faim , ce qu ‘ aurais pensé mes deux grands mères , mais comme des créateurs . Ce qu ‘ aurais du faire Apple avant de ne devenir qu ‘ un créateur de téléphone pour Kardashian only . Ableton et ces partenaires ont une politique marketing intelligente :

Le home studio livestyle . La ou le home studio et les synthétiseurs , trucs de geek par excellence étaient vécus comme honteux , il est désormais poussé en avant , sans être ostentatoire . Ableton est dans une situation marketing très confortable : ce sont ces utilisateurs qui parlent pour eux , sa ne coûtent rien et cela permet d ‘ évangélisé les producers . Certes par le passé , j ‘ ai déjà vécu cela … mais la , le soft , ne promet pas de miracles , live ne permet pas de tout faire à sa place , si le créateur n ‘ a pas un minimum de techniques , la musique produite sera mauvaise .

Pour en revenir à ce que j ‘ appelle le home studio livestyle , la page youtube d ‘ Ableton est éclairante à ce sujet , en sus de découvrir des artistes intéressants , comme Rachel Claudio , utilisatrice d ‘ Ableton , de Nord lead et de Moog , qui à une approche originale de live 9 , je vous renvois à : How to translate the feeling into sound Claudio TEDxPerth sur Youtube .

Ce qui permet de rebondir , Ableton live 9 permet de faire autre chose que de la techno et ces dérivés et la je vais etre vulgaire : il faudrait un Junkie XL ou un Ramin Djawadi pour avoir les corones pour enregistré et mixé un orchestre dessus … une table de mixage s ‘ interface très bien avec le sequenceur , la question ne ce pose même pas .

Ableton valorise , n ‘ écrase pas , mais il faut de la distance et de la maturité pour ne pas etre bouffé par l ‘ outil et bien sur lire le mode d ‘ emploi , ce que ne font jamais les newbies et pose des questions idiotes .

Daft punk unchained – Hervé Martin Delpierre

Une histoire de la musique moderne

J ‘ ai découverts ce documentaire , lors de mes mes pérégrinations à la FNAC , pour une fois que je me rend dans un de leur magasin physique … Je suis bien évidemment , comme la plupart des gens de mon age un fan de Daft Punk . Eux et leurs collègues ont donné , voir redonné un de l ‘ air à la Techno et à la musique électronique en général .
La musique electronique et la France , un désamour persistant
La musique généré par des synthétiseurs est encore en 2016 mal vu dans notre beau pays . Jean Michel Jarre est à peine considéré . M83 , Gesaffelstein , comme Woodkid font leurs carrières outre atlantique . Christine and the queens , dont je commence à faire partis des sceptiques quand à un éventuel second LP ( on ne peux pas faire des concerts en boucle et crée en même temps , la création demande du calme et de la stabilité ) , je ne parlerais pas de David Guetta , qui c ‘ est volontairement gâché pour de la vériétoche bling bling à peine bouffable pour TF1 et M6 il ne reste en France que les Daft et Laurent Garnier .

L ‘ electro ( dans le sens général du terme , c ‘est à dire de Jean Michel Jarre à Justice ) est tout sauf institutionnel , meme si me cas de JMJ est très particulier . je trouve cela d ‘ un ironique puisque nous la chance d ‘ avoir des entreprises comme Arturia et UVI , de très grands luthiers qui sont en tout point égaux à Natural Instruments , Moog Inc , Roland ou Korg , mais bon nul n ‘ est prophète en son pays .
En fin de compte qu ‘ est ce que la french touch ?
Le terme lui même est une invention de journaliste , après tout les architectes de nos cathédrales non jamais défini leurs arts de gothique , mais à la limite d ‘ arts français . Certes Berlioz , Hugo, Chopin ce définissaient comme romantique de plein droit ( je renvoi à Schiller et Goethe ) . Mais ils semblent que par rapport au USA , nous ne pouvons pas faire abstraction de notre histoire . C ‘ est ce qui fait la grosse différence entre un producteur à Detroit et près de Marseille , même machines , histoire national différente , façon de travaillé différente , résultat différents .

Les Daft Punk ont réussi à synthétisé tous cela et leur lp «  human after all «  , sans doute leur plus grand disque était une critique et une prévention à ce qu ‘ ils sentaient arrivé : cette cochonnerie d ‘ EDM . Daft punk unchained est un film à voir , il peux paradoxalement paraître complaisant , mais raconte une période musical , qui n’ a pas terminé sa mue , comme l ‘ electro , qui comme le jazz , le blues , le RAP évoluent

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