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Archives de Tag: babylon 5

stargate – roland emmerich

d ‘ une honnête série B à une série télévisé médiocre

Les années 1990 sont une décennie paradoxal , d ‘ une semaine sur l ‘ autre on pouvais allez voir un nanar – bande démo ILM – Silicon Graphics – Alias Wavefront , comme : the mask , twister , Dragon heart … et l ‘ autre un film potentiellement oscarisable , qui plus de vingt ans après reste mémorable , comme Forrest Gump , casino …
Indiana Jones + Star Wars + Silicon Graphics
En 2016 , il est facile de ce voir à deux heures du matin un épisode de Star Wars chez soit , soit en DVD sois en Blue Ray 2K ou 4K , pas du tout en 1994 ou le laserdisc restait un format exotique ou une VHS ou il fallait au mieux un an pour avoir le film de la salle au salon ; Indiana Jones et Star Wars étaient mythique , ont en parlaient avec respect et dévotion . Ma génération n ‘ avait pas encore vu Star Wars édition spécial au cinéma .
Nous manquions donc d ‘ exotisme et de sensations fortes et le couple Emmerich – Devlin arriva au bon moment . Comme plein de gens , je me suis déplacé en salle pour le voir et j ‘ avais aimé ! Je fis le même trajet pour le premier indépendance day .
Le scenario est au mieux con , c ‘est pour cela qu ‘ il fut transposable à la télévision ou on ne demandais pas de scenarii sophistiqué , mais des trucs pas cher et étirable ad nauséam . Meme chose pour les effets numériques , nous étions post Jurrassik Park et pré Lost World , nous avions faim d ‘ effets innovant et le morphing , dont Emmerich use et abuse tous le long du film pour les Go Auld avais encore un effet étonnant , comme l ‘ effet numérique concernant la singularité de la porte des étoiles , mais bon , comme ces contemporains , c ‘ était aussi des plaquettes publicitaire pour les stations et serveurs Silicon Graphics .
Une série et ces spin off au-delà du médiocre …
L ‘ opportunité pour faire «  évolué «  Stargate en série est commercialement logique . Il suffit de transformé les déserts du film en forêt canadienne . L ‘ économie d ‘ échelle permet d ‘ etendre la mythologie du truc voir de s ‘ amusé avec le roi Arthur avec moins de brio et de talent qu ‘ Alexandre Astier , mais j ‘ en est déjà parlé il y a des années et j ‘ invite à consulté mes archives . Stargate SG1 à nourris la génération de médiocres dite «  génération Playstation «  et sa suite « spirituel «  celle d ‘ Hanouna – Adams . Stargate SG1 est en dessous d ‘un quelconque minimum intellectuel requis , voila pourquoi la génération actuel est allergique au Star Trek , Babylon 5 ou autre Battlestar Galactica , rien ne vaux un discours bien simple et manichéen , simple comme une publicité de chewing gum .
Et maintenant on nous menace d ‘ un Stargate 2 .

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Des conséquences de la mort de Mark Greene

Dark age on the TV show

J’ ai commencé à revoir une partie de cette série , désormais oublié de toutes et tous , connus en France sous le nom d ‘ Urgences . Plus , connus , outre atlantique sous le sigle ER . Mark Greene , personnage éminent de cette série majeur du milieu des années 1990 ( avec XFiles , Babylon 5 , Friends et Star Trek : the next génération ) . Nous suivons ces pérégrinations tous au long des huit premières saisons .
Mise en scène d ‘ une mort émouvante
Mark Greene était la vision humaniste du service des urgences du Cook County de Chicago . Le spectateur , est mis devant le fait accompli progressivement . Jusqu ‘ au depart précipité de nuit . Nous apprenons son décès à froid , via ce qui est un antique objet désormais : un fax et la mise en scène de celle ci dans l ‘ épisode suivant .
ER est que je sache la première série mainstream à mettre en scène le cancer . En cela les derniers moments de Laura Roslin dans Battlestar Galactica dans la dernière heure est héritière de l ‘ épisode de la plage .
La plage ferme à la fois la page Mark Greene de façon digne et ouvre au quatre vents la cohérence d ‘ ER et par conséquence ( nous y reviendrons plus bas ) .
Les quarante minutes de l ‘ultime épisode sur le cancer de Mark Greene , ne sont pas tragique , ce n ‘ est pas la disparition du couple Pond dans Doctor Who par exemple . Nous accompagnons Greene qui lui même essaye de sauvé sa fille Rachel , qui deviendra , on le suppose externe au Cook county dans l ‘ épisode fermant ER .
L ‘ age sombre des séries
Revenons à ER . Dès le décès du chef des internes , la série part en vrille et ce parodie dès la saison suivante . Les morts inutiles , sans objets et souvent spectaculaire de personnages principaux vont s ‘ empilé jusqu ‘ à un ridicule certain . Je ne reviendrais pas sur la mort , en deux fois de Romano qui perdra un bras , par amputation des le premier épisode de la saison 9 et la vie dans la saison 10 .
La mort , avant ER n ‘ était pas ou peu montré dans la série . Il est vrai qu ‘ à l ‘ époque nous n ‘ avions que peu de chaîne et de surcroît les directeurs d ‘ antenne filtraient au maximum ce que voyait le spectateur , d ‘ ou l ‘ inexistante en France de fan club / boys de Babylon 5 et de Star Trek .

La mort de Mark Greene à littéralement levé un tabou . Elle à permit l ‘ assassinat en full frontal d ‘ un personnage dans House of card , voir l ‘ établissement dans l ‘ imaginaire , du statu d ‘ anti héros , courageux malgré tout … Pas de «  Games of thrones «  et de the wire .
Les séries actuelles , mainstream ou non , TF1nisé ou DVDisé ou non , ce complaisent , par facilité créative et rhétorique dans le coté dark n’ gritty , comme l ‘ on étez les comics book à la fin des années 1980 , mais ceux ci ce sont réveillé vers la fin des années 1990 / 2000 pour redonné de l ‘ appétence à l ‘ optimisme ..

Tangerine dream & Klaus Schulze

L ‘ autre école allemande

2015 aura étez une drôle d ‘ année en matière de musique synthétique : la mort dans le plus grande indifférence par le grand public d ‘ Edgar Froese , créateur de l ‘ ensemble Tangerine Dream et du triomphe , certes modeste de Jean Michel Jarre avec Electronica – the time machine .
L ‘ école Tangerine dream
Quand j ‘ était jeune et si je voulais voir « Supercopter » ou «  tonnerre mécanique «  , je devais me rendre chez ma grand mère maternel , qui habitais en face de chez moi . Certes «  tonnerre mécanique «  était basique à l ‘ époque et dois être épouvantable à voir de nos jours . Reste le générique , qui à marqué la période de la 5 made in Berlusconi . Quelle ne fut pas ma surprise que cela avait étez composé par Tangerine Dream , lorsque je me regardais un de leur live en DVD . La musique électronique allemande à plutôt mauvaise réputation , car moins fine que l ‘ école «  ambiant «  française . Il est vrai que les années 1990 à la fois vu Scooter ( de la sois disante techno hardcore ,alors que ce n ‘est que du Bontempi ) et la trance , dont j ‘ étais on ne peux plus amateur à l ‘ époque .
Tangerine dream est un ensemble majeur de la musique électronique . Ils ont poursuivis la ou Jean Michel Jarre est passé à autre chose à partir de Magnetic field , TD avait une vision cohérente de son style , paradoxalement , cela l ‘ interdit au grand public , un peu comme la étez le free jazz dans les années 1960 .
TD à permit l ‘ éclosion artistique deux personnalités qui eux ne sont connus que des initiés : Christopher Franke et Klaus Schulze .Pour Christopher Franke , si vous avez déjà vu un épisode de Babylon 5 , vous le connaissez et vous connaissez la musique de TD de fait .
Klaus Schulze
Comment appréhendé ce compositeur d ‘ outre rhin ? Je ne puis que conseillé ces concerts enregistré au moins avec madame Lisa Gerrard . La mise en scène est l ‘ inverse de ce que fit Jean Michel Jarre et du minimalisme low cost de Christine and the queen . KS ne ce cache que son travail repose sur un séquenceur , surtout quand il est seul sur scène , il à poussé très loin l ‘usage de l ‘ arpégiateur en contrepoint des nappes généré par son Roland JD 800 et son VCS3 . Son style est bien sur dans la lignée de TD , mais dans une approche polyrythmique , qui peux etre très surprenante pour le grand public , moins pour les auditeurs réguliers , les amateurs de techno et d ‘ house music ( styles qui ne sont pas synonymes ) .
Les discographies de Tangerine Dream et de Klaus Schulze sont pléthorique , je vous revois à wikipédia qui résumes celles ci , mais essayé c ‘ est adopté .

Parker Lewis ne perd jamais , série générationnelle

Ou pas

Si il y a bien une sitcom qui à marqué mon adolescence , il s ‘ agit bien évidemment de «  Parker Lewis don ‘ t loose «  adaptation plus ou moins caché de «  la folle journée de Ferris Bueller «  .

Une esthétique de son époque
C ‘est globalement un choc … esthétiquement violant , couleurs flashy éclairage clipesque et habits impossible à mettre sans lunette de soudeur . Oui les années 90 ( au moins au début ) . Mais bon il es vrai que c ‘est une sitcom très grand public rempli d ‘ archétypes en tous genre , mais qui mettait quand même en « valeur «  le geek du trio : Jerry Steiner , bien avant XFiles et les « lone gunmen «  . Ce qui est violant aussi est tout le matériel SONY mis en avant , qui ne ce souvent pas du tube trinitron et de leur magnétoscopes tout de noir vêtu .
Comme le magasin des parents de Parker «  Mondo vidéo «  , globalement , un fan de NOOB ou de Gameblog , ne comprend pas la nature de celui ci , encore moins l ‘ usage d ‘ une VHS ou un CD . Ce n’est pas leur faute ( pour une fois ) , c ‘ est culturel .
Le soucis de l ‘ épisode seize de la première saison
Il y a encore quelque années , je prenais cette épisode , comme une salutation respectueuse ( plus ou moins ) à cette minorité invisible qu ‘ était les geeks , certes sous l ‘ angle videoludique . En fait il s ‘ agit à la fois d ‘ un bras d ‘ honneur ( un doigt aurais eut le même effet ) et surtout du placement de produits . Certes celui ci est chose entendu dans les productions anglo saxonne , cela permet de faire baissé les coûts de productions . quand je l ‘ est revu sur Youtube , j ‘ ai eut comme un malaise . L ‘ angle de cette épisode est digne d ‘ un article à clicks de Gameblog , pour résumé , Jerry , le nerd du trio est traité comme un drogué puisque dépendant de sa Mégadrive et passant ces nuits à joué , au lieu d ‘ aidé ces «  potes «  . On rappellera pour mémoire qu ‘ a la même période , Ségolène Royal tapais à bras raccourci sur le «  Club Dorothée «  . Donc l ‘ épisode ce termine quand Steiner met fin à son «  addiction «  en écrasant ses cartouches de jeux .
Culte ou non ?
«  Parker Lewis don ‘ t loose « est contemporaine de «  Babylon 5«  , les première saisons de «  Star Trek : next génération « : «  XFiles « ; «  ER «  sans oublié «  married with childrens «  , la seconde période de «  Columbo «  , toutes ses séries sont encore regardé à l ‘ heure actuel , même si elles commencent à accumulé le poids des années . A froid , rien ne justifie un «  culte «  ou une « nostalgie » particulière , il n ‘ y a pas de drames comme la fin de la saison deux d ‘ XFiles , de la mort de Mark Greene dans «  ER «  ou le sacrifice de Shéridan à la fin de la saison trois de Babylon 5 , qui reste foutrement estomaquant .
Sony fait bien de le laissé pourrir .

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