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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Archives de Tag: Bach

Leonardt &, Harnoncourt

Les déjà oublié de la musique baroque

La révolution baroque , c ‘est à dire l ‘ interprétation sur instruments d ‘ époque , ou copie avec le diapason en rigueur ; donc pas le 440Hz habituel , avec le bon tempo date du début des années 1960 . L ‘ époque était à l ‘ expérimentation , cela à permit à Nikolaus Harnoncourt d ‘ enregistré la passion selon st Jean avec toute l ‘ exigence intellectuel nécessaire .

Gustav Leonardt faisait de même avec les œuvres pour clavier de Bach , sachant que Glenn Gould faisait de meme mais au piano et au diapason habituel , mais ces deux visions sont d ‘ égale valeurs car aussi pertinentes . Le pire , même si le terme est mal choisi est que l ‘ on trouve plus facilement les claviers bien tempérés par Gould en 2017 , que les meme par Leonardt .

Il y a eut aussi quelque dérives caricatural sur pour les instruments d ‘ époques : comme les neuf symphonies de Beethoven par Simon Rattle , qui perd toute puissances évocatrice . C ‘est paradoxalement l ‘ un des problème de la déconstruction baroque et la puissance romantique . Nous sommes habitué à des clichés , à des standards d ‘ interprétations .

J ‘ ai cité plus haut , le cycle symphonique de Beethoven , mais quelqu ‘ un d ‘ un temps soit peu informé serais consterné d ‘ une messe en si bémol avec le Berliner Philarmoniker sous la baguette de Karajan , toute en puissance et sucre , mais oubliant l ‘ âme , la douleur et la lumière de cette messe surtout après une écoute de la version d ‘ Herreweghe ou d ‘ Harnoncourt .

Cela ne concerne pas que Bach , mais aussi ces contemporains , ses antérieurs et successeurs , jusqu ‘ au problématique Mozart . Les enregistrements d ‘ opéra du salzbourgeois , sont devenu monnaie courante , sont entré dans la mentalité du mélomane , la seule pièce qui pose problème est son requiem .

Œuvre obligé pour n ‘ importe quelle chef de formation digne de ce nom . Il n ‘ y a pas plus antagoniste en la matière que les versions de Karl Bohm et celle de Karajan , pourtant utilisant le même ensemble instrumental .

Encore une fois , les versions baroqueuses sont rentré , certes au bazooka , chez le mélomane , le grand public n ‘est pas concerné par ce débat , comme sur la musique classique , qu ‘ il trouve «  compliqué «  et «  élitiste «  , il est vrai que lorsque on élève des arcs de triomphe aux médiocres de la télé réalité et au suppôts de Cyril Hanouna et de Kev Adams , sans compté les prix nobels des footeux , tous dans le pied , rien dans le crane .

Certes , certes le débat est picrocholin , mais ne pas parlé sur ce blog d ‘ artistes , sens plein du terme qui ont décapé le pathos romantique , pour remettre l ‘ objectivité de la partition et rien quelle . plus de pleurnicheries adolescente : seul compte la musique .

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Farinelli – Gerard Corbiau

Un film à problèmes

Haendel , comme Jean Sébastien Bach sont des sources de problèmes pour les cinéastes , comme , par extension la musique baroque . Farinelli est , gênant . Corbiau , dont c ‘ était le premier long métrage est en soit excusable , il est académique , il en est la substance même .
Haendel , cet inconnu
Farenelli court après Georges Friendrich Haendel et celui ci à poursuivi Haendel . Ce compositeur , n ‘ est connu du «  grand public «  que via water | firework music et the messia et c ‘est tout . Le Cantor de Leipzig est beaucoup moins obscur , grâce à Alexandre Astier .

Haendel aurait tous à fais pu faire la carrière de Bach , mais il à préféré l ‘ Angleterre à l ‘ Allemagne , le théâtre à dieu , la gloire instantané et fugace à l ‘ éternité …. Haendel était de son vivant bien plus connus que Jean Sebastien Bach , mais ce dernier est allez ci loin dans l ‘ écriture contrapuntique , au-delà de l ‘ art de la fugue , il faut pensé à la passion selon St Mathieu , dont le chœur conclusif servit d ‘ ouverture au film casino .

Certes ce n ‘est pas du tout le même public entre Londres et Leipzig . L ‘ un est futile , « noble «  , pour la mentalité de ces «  gens «  , je renvois à Barry Lindon et celui de Leipzig était luthérien avec des pointes de calvinismes , les notables ont très mal réagit à la St Mathieu , trop théâtral selon les propos de l ‘ époque . Depuis la municipalité à vu naître Richard Wagner et les fonds Bach sont en ville ( Eisenach aurait étez logique , mais provincial ) .
La mise en scène musical… quelle mise en scène ?
Farinelli est post Amadeus , qui lui avait vraiment tout pour lui : acteurs ; décors naturels ; budget … tous ce qui manque au premier film de Corbiau . Les numéros musicaux sont d ‘ une grande pauvreté , alors que le long métrage est à dominante musical .

Le film est quand même censé parlé d ‘ un castra … qui passe son temps à pleuré , en son sens c ‘est un vrai film français . Il y à en tout quatre décors , pour un film ce déroulant au dix huitième siècle . Sans doute une question budgétaire , mais un film en costume est toujours cher , sinon autant faire une « comédie » avec Christian Clavier .

Même chose , sur scène , nous ne voyons que des soli de Farinelli .. un opéra , c ‘est autre chose , une histoire , ce qu ‘ avais fait l ‘ équipe d ‘ Amadeus , même pour trois minutes à l ‘ écran , mais Farinelli n est qu ‘ une démo d ‘ algorithme et de NeXT station .

Des films , ou plutôt des mini séries restent à faire concernant les castra , Bach , Haendel , le XVI ème , XVII ème siècle musicaux .

Le baroque français

L ‘ école d ‘ interprétation est la , pas le ( grand ) public

Nous sommes un peuple paradoxale , nous célébrons Wagner ( que l ‘ on avais conspué lors de la création de Tannhauser ) , le «  scandale «  de Don Carlos de Verdi lors de sa création à l ‘ Opéra de Paris … Après la Révolution Française de 1789 , l ‘ état jacobin à contentieusement effacé l ‘ Art pré révolutionnaire . L ‘ époque était alors aux contemporains de Ludwig Van Beethoven , plus à Campra .

Nous avons un organisme , inconnu du grand public , qui fait un travail remarquable : le centre musical baroque de Versailles ( CMBV) , qui préserve et enseigne les techniques issu du Grand Siècle . On lui dois aussi la préservation des Desmaret , St Colombe , Marins Marais , Destouches , Charpentier , les Couperin , Mondoville ..

Nous n ‘ avons pas à rougir de nos fonds de préservation vis à vis de l ‘ Allemagne pour Bach à Leipzig . Le problème viens essentiellement du grand public . nous avons des ensembles de musique ancienne , de valeur reconnues , de très haute technicité : les arts florissants ; les musiciens du Louvre , le concert spirituel etc . Qui portent haut l ‘ âme française , n ‘ en déplaise aux ultra libéraux et aux petits descendants des massacreurs de Septembre et autre suppôts de la terreur Robespierriste .

De toute façon , tant que nous serons sous le joug de la médiocrité de Johnny Halliday , tant que les gamins n ‘ apprendrons pas la base de la culture : lire , écrire , compté , réfléchir par sois même et apprendre le beau , en faisant sauté au passage «  l ‘ éducation bienveillante «  , qui ce révèle d ‘ une inefficacité rare en faisant faire un voyage sans retour aux pédagogistes et à leur familles dans la sainte Russie …

Peu etre que le français ré aimera les aria de Rameau , Bach … et pas dans des publicités

 

Les élites et la musique classique

Alors que je lisais , tranquillement , un article sur le très bon site operaforum , sur le festival de musique baroque de Beaunes et des malheur d ‘ une artiste devant s’ y produire . La discussion , courtoise des lecteurs à dérivé sur l ‘ image de la musique classique , sois disant élitiste … dixit les élites politique .

La musique classique est vu par une certaine élite , comme étant un marqueur réactionnaire ( appelons un chat par son nom ) , le Jazz , vu son age et les connaissances musicale pour apprécié «  kind of blue «  , l ‘ un des LP les plus vendu au monde , porte d ‘ entrée pour des amateurs au style de Miles Davis . Etant français , j ‘ ai il est vrai certaines valeurs : l ‘ ouverture au monde , la curiosité et le respect d ‘ autrui , mais pas au dépend d ‘ autre , comme les exigences des autre que j ‘ ai envers moi même .

Pourquoi la musique classique à une image si … élitiste ? Il est vrai que l ‘ exigence culturel à étez chassé à la fois des salles de classes et de la place publique . Quand on veut qu ‘ une classe d ‘ age est à 80 / 90 % son baccalauréat , Monteverdi et Verdi , en aucun cas parents non pas leur places dans l ‘ esprit d ‘ un gamin des quartiers défavorisé que je croise bon grée , mal grée dans le centre historique de Meaux , de septembre à mi juin . Certes , je suis moi même un gamin ayant grandi à l ‘ ombre de la cathédrale st Etienne . J ‘ ai découvert très jeune la musique classique via le spectacle historique de la ville , alors sous la férule de monsieur Charles Beauchart , mais j ‘ ai fait moi même le chemin de Bach et du baroque allemand , je découvre le baroque français ( j ‘ y reviendrais prochainement ) , je connais mon Mozart , mon Beethoven comme n ‘ importe quelle amateur , comme pour Wagner et Verdi .

Les médias , ARTE et France Musique , font ce qu ‘ ils peuvent , même si il proposent Don Giovanni ou Platée , si la majorité du public n ‘ a pas les clefs , autant pissé dans un Stradivarius . La Culture est vu comme une marchandise , comme une autre , on met sous ce même vocable , un Luc Besson | Europa Corps et un ouvrage de Simone Bertière , antagoniste sur le fond et la forme .

Il ne s ‘ agit pas non plus , par «  facilité «  de tout vouloir rendre gratuit , c ‘est déjà plus ou moins le cas sur amazon , steam ( le jeu vidéo est culturel ) ou les prix fondent au bout d ‘ un certain temps , cela est legal et rémunère les ayant droits et puis toute choses n ‘est pas égal . Bach restera toujours supérieur à du Alan Wilder , Pink Floyd , Beatles , qui sont les égaux pour moi d ‘ un John Coltrane eux même au dessus à du Shy ‘ m , du Britney Spears , du Katty Perry et autre black m .

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