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The red violin – François Girard

Qu ‘est ce qui différencie un chef d ‘ œuvre , un film comme le «  doctor Zhivago «  version Lean , d ‘ un mauvais film français ( pléonasme ) , ce qui arrive trois fois sur quatre ? The red violin , avec son sujet original : les pérégrinations d ‘ un violon contemporain des dernières créations de Stradivari , de sa création , jusqu ‘ à la période actuelle , aurais du intéressé le public d ‘ Amadeus et de Ludwig Van B. , mais ces deux derniers avaient un vrai budget musical , une direction artistique cohérente …
Entre un dix septième siècle cohérent et le n ‘ importe quoi …
Les deux seules parties qui tiennent debout sont celles de la période de la naissance du violon et notre période . La période ou Crémone est présentée va à peu près , mais le 19 ème anglais est à l ‘ économie , suggéré , pas montré , gênant pour un film . Sans compté le coté passionnélo – casse bonbons – un poil excessif du couple possesseur du violon rouge . Sa surjoue à qui mieux mieux .

La période asiatique est tout autant manichéenne , la ou le film aurait du être subtile , mais bon quand on vois la période viennoise du film , cela achève toute volonté de sérieux au film . Il faut parlé de la photographie du long métrage , normalement , le responsable , fait ce qu ‘ il faut pour que cela soit esthétique , mais j ‘ ai globalement l ‘ impression qu ‘ Alain Dostie , regardais un peu trop la série millénium de Chris Carter ou alors la fin des années 1990 étaient vraiment dépressive.
Un sujet survolé … maltraité
Le 17 ème européen , est une période maltraité par les cinéastes . François Girard n ‘ a jamais eut les moyens de ces ambitions , aucune scènes d ‘ extérieur digne de ce nom , un Vienne , un Londres suggéré , des matte painting n ‘ auraient pas étez superflus … un manque d ‘ argent criant , gênant pour un sujet historique . Même l ‘ intimiste Ludwig Van B. sorti peu de temps avant .

Donc , ce film mérite t ‘ il sa non – réputation ? Si le même sujet , avec un scenario et un budget , autre qu ‘ un téléfilm France 3 bourgogne … un casting , bien plus motivé ( Bideau cachetonne , anone , mais ne fais pas son métier de comédien ) .

Bref un vrai film sur Antonio Stradivari ou une équivalence fictionnel doit être fait , au pire en mini série . Mais qui aura les couilles de le faire ?

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De la déchéance du baroque au disque ou la disparition d ‘ Harmonia Mundi

Quand j ‘ ai fait mon premier voyage intérieur pour m ‘ immergé dans le baroque , le disque était abondant . Je ne parle pas des années 1990 , mais du début 2000 . A cette époque , il sortait un disque intéressant de baroque tous les deux mois , grâce à la fois à la soif de découverte des auditeurs , qui allait jusqu ‘ aux «  petits maîtres «  et permettaient à certaines maisons de disques de faire leurs travail d ‘ éditeurs en finançant Jordi Savall par exemple .

 

Mais le baroque en disque des années 1990 – 2003 à aussi étez une belle bulle spéculative . Certes réservé aux initiés du genre comme l ‘ édition des travaux de Lully ou une intégrale plus ou moins sourcé de Vivaldi . Cela à permis à des ensembles et des chefs d ‘ orchestre de ce faire connaître comme René Jacobs ou Phillipe Herreweghe d ‘ apporté leurs pierres à l ‘ édifice bachienne en proposant des interprétions de cantates ou de passions , qui n ‘ existent plus en disques alors quelles sont d ‘ égales importance à Gustav Leonardt et Niklaus Harnoncourt , qui que l ‘ on aime ou non , sont tout aussi essentiel que Glenn Gould .

 

Le vaisseau amiral du baroque en disque était Harmonia Mundi , maison de disque provençal , donc française , qui défrichait , un marché qui n ‘ existait pas . Même ces grandes maisons qu’ on étez Deutsche Grammophone et DECCA ont très peu  édité de baroque , même si DGG utilise le faux nez archiv .

 

Certes d ‘ un point de vu commercial , le baroque est une niche , comme l ‘ est la musique dite «  classique «  ou le jazz . Le marché était si avide de nouveautés qu ‘ HM avait éditée  une compilation qui réunissais certains travaux des ancêtres de Jean – Sébastien Bach , mais d ‘ un point de vu éditorial était interressant et logique à l ‘ époque .

 

Le baroque , à logiquement ouvert des appétits commercial et parallèlement à vu apparaître Alia Vox branche disque de feue ( à mon grand étonnement )  abeille musique , qui c ‘ était spécialisé dans la musique française avec du Marin Marais ou monsieur de Sainte Colombe , re disparus entre temps , compositeurs pourtant essentiel quand on ce plonge dans l ‘ œuvre de Bach , comme des suites de Lully  , qui complète , elles aussi disparu ( ce qui est d ‘ une imbécillité pur et dur ) les suites pour orchestre de Michel Richard de Lalande .

 

Le marché du disque à tellement évolué , mais au détriment du marché physique ? . Le téléchargement est une «  facilité «  , il est plus simple de faire des pistes en .MP3 , que de pressé des CD ( le vinyl  est une bulle spéculative ) qui nécessite des entrepôts , le MP3 que des serveurs , des disques durs et de l ‘ électricité , au dépend de la fidélité . Quand au classique , j ‘ aurais tendance à dire que cela dépend de la culture . Et celle ci est une valeur baissière depuis longtemps , trop longtemps , car la Culture , c ‘est ce qui différencie un trou du cul fan d ‘ Hanouna , d ‘ un honnête homme selon la définition du 18 ème siècle .

 

 

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