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Archives de Tag: dark vador

Star wars , coté musique

Le crépuscule d ‘ un titan

la semaine dernière sortais la première intégrale , cohérente de la bande son des deux premières trilogie de Georges Lucas . Comme tous les geek de mon age , j ‘ ai l ‘ édition de 1997 et les éditions d ‘ origine des CD de la prélogie , en 1997 , je m ‘ était rendu , quasi religieusement en salle , sur trois semaines de voir la première trilogie et nous vendre les effets spéciaux à venir pour les travaux alors futur de de Georges Lucas .
Du thème de l ‘ Empire à celui d’ Anakin
En parfait Wagnérien , John Williams à essentiellement décliné deux thèmes : celui de la force et celui de l ‘ empire , schéma cassé , par nécessité pour l ‘ épisode VII . Le thème de l ‘ Empire est sans doute l ‘ un des morceaux de musique les plus célèbre auprès du grand public . Quand est sortie l ‘ épisode I , le plus dur devait faire sous entendre le destin funeste qui attendait le garçonnet . Anakin est paradoxalement plus interressant au niveau musical qu ‘ au niveau cinématographique . En cela «  return of the Jedi «  va resté indépassable , mais qui sait égalé si Michael Giacchino reprend la baguette .
Star Wars – a musical journey
Lors de la sortie de la dernière OST de la prélogie , était inclus avec le CD , un DVD promotionnel que je n ‘ avais regardé qu ‘ une seule fois : «  star wars – a musical journey «  et je dois dire , qu ‘ en une dizaine d ‘ année , ce montage c ‘est bonifié , j ‘ aurais même tendance à le conseillé avant la revisionage du DVD .
L ‘ autre bonne surprise est ce diamant à deux mille carats que ‘ est devenu «  across the star «  , le love thème de Padmé et d ‘ Anakin , qui passais pour mièvre , voir tarte en 2002 et qui est devenu sombre et tragique et c ‘est globalement le soucis de la prélogie , si on devais s ‘ en tenir à la musique , elle ferait passé «  the hobbit «  pour une trilogie de films , devenu «  saisons «  crowdfoundé , joué , monté par des amateurs fan de jeux de rôles , le tout diffusé sur Youtube .
Mais nous le savons tous , «  star wars – a musical journey «  ne fait que souligné l ‘ effet vain et plastique de la jeunesse et de la chute d ‘ Anakin Skywalker et met en exergue la beauté plastique de la première trilogie et l ‘ épisode sept est raccord sans aucune couture .


L ‘ héritage de John Williams
Que va t ‘ il resté de John Williams ? Déjà son nom , le grand public n ‘ a jamais su qui était Jerry Goldsmith , qui sont Murray Gold et Yoko Kanno . Williams à donné un son , comme Karajan au London Symphony Orchestra , ce dont n ‘ est pas capable Hans Zimmer , mais ce n ‘est son école non plus . John Williams est le dernier avatar de Korngold et il ne restera que l ‘ école anglaise avec David Arnold et l ‘ immense Murray Gold ( tout l ‘ arc Pond est au-delà du remarquable ) . Il est à craindre qu ‘ à sa disparition , le symphonique soit un peu mis en sommeil .

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Star wars – the force awakness – JJ Abrams [contient des spoilers]

La rédemption d ‘ un réalisateur

JJ Abrams nous à étez vendu , comme un successeur possible de Steven Spielberg . Le geek sincère à de sérieux grief contre le créateur d ‘ «  Alias «  , rip off so 2000 de «  mission impossible «  . On ne va pas dire qu ‘ il à fait des miracles biblique sur «  Star Trek «  non plus , transformé une série humaniste en vulgaire actionner , n ‘ importe quelle youtubeur à la EnjoyPhoénix est capable de le faire . Sans compté bien sur et c ‘est un peu plus grave le cas de Khan , très mal écrit et incompris .
Sith demi sel
Star Wars est avant tout une métaphore Wagnérienne . Lucas avait certes eut une bonne idée avec la prélogie , mais l ‘ exécution est simplement foiré , l ‘ épisode trois , transitionnel entre les deux cycles passe plus que tous mal l ‘ épreuve du temps . Un bon méchant est quelqu ‘ un de charismatique et de cruel . Le Sith du film , fruit des amours de Leia et d’ Han Solo , n ‘est qu ‘ un sale gosse . Certes sensible à la Force , mais si loin de Dark Vador , à tous point de vue , mais à la fin il paye sa livre de chair pour enfin s ‘ accomplir .
L ‘ idée d ‘ une saga familiale , poursuite dans le début de ce nouveau cycle , reprend en fait en partie l ‘ ancien univers étendu , caduc avec le rachat de Lucasfilm par Disney .
Le scenario reprend la ou le «  return of Jedi «  c ‘est arrêté , Abrams n ‘ a en aucun fait du bigger et faster , il n’ a fait que mettre à jour et dépoussiéré l ‘ univers .
La réalisation est l ‘ inverse absolu de ce qu’ a fait le géniteur d «  Alias » . esthétiquement parlant il tient bien plus par certains aspects de l ‘ «  empire strike back «  que de la prélogie et de ces couleurs saturées . La caméra et les acteurs sont calme à coté «  007 Spectre «  passe pour du Michael Bay bas du front .
Jedi et musique
Autant le coté obscur à fait un bond , mais la Force aussi , nous n ‘ avons pas un , mais deux Jedi à fort potentiels , le combat final aux sabres à très fort relents arthurien est le combat le plus nerveux que j ‘ ai vu depuis longtemps , depuis la seule réussite de «  the phantom menace «  en ayant une patine classique . Abrams à l ‘ intelligence de ne pas prendre les spectateurs pour des imbéciles , il à décidé de ne pas sur expliqué comme dans «  the hobbit «  , «  Star wars – the force awakness «  est le prolongement logique , la ou la prélogie sonne creux et artificielle .
Un mot sur le travail de John Williams , ce n ‘est pas vraiment son meilleur travail , certes «  Star wars – the force awakness «  n ‘est pas et ne seras jamais «  empire strike back «  qui reste à ce jour la meilleur OST de la saga à ce jour . Il serait logique que le compositeur attitré ou quasiment de JJ Abrams , Michael Giacchino prenne la main , car il est le successeur logique et stylistique de John Williams , je renvois à ces «  Star trek «  et ces deux «  Missions impossible «  .
Bref et contre toute attente «  Star wars – the force awakness » est une réussite .

Kaamelott livre VI

Pourquoi le grand public ne la toujours pas digéré

Je me suis revu très récemment le cycle «  Kaamelott «  , me me suis particulièrement intéressé aux livres V et VI . Mais alors que le geek francophone la digéré et assimilé , le grand public n ‘ a toujours pas ingéré ce monument télévisuel .
De la bassesse et de la lâcheté
Astier à fait un choix risqué , mais payant : détruire le mythe d ‘ Arthur , mais à titre de comparaison , il réussit la ou Georges Lucas à échoué avec Dark Vador . Car faire un montage ,une élévation d ‘ un simple soldat pour en faire le chef de Bretagne , mais de façon subtile . Arthur n ‘est née que par nécessité politique , rien de «  romantique «  , mais avant tout du pragmatisme . La ou Alexandre Astier est génial est qu ‘ il n ‘ embellie pas le caractère de l ‘ homme . Mais en Bretagne aussi , la Politique règne , voir les scènes de réunions des chefs de clans . La règle d ‘ or de cette saison est que personne n ‘est grand . Arthur n ‘ était que le fils de son père , un simple héritier . Il ne deviendra réellement roi que dans les dernières minutes de «  Dies irae «  .
C ‘est l ‘ un des facteurs qui à déplus au public de M6 , bien trop proche de nous et pas assez de plaisanteries , fussent ‘ elles subtiles .
Pareil , les problèmes romains d ‘ Arturus , ne vienne pas vraiment de ces «  amis «  , mais simplement d ‘ individus , qui passent leur temps à vidé leurs sacs pour trois cerises .
L ‘ homme tel qu ‘ il est , pas comme il devrait être
«  Kaamelott «  à aussi déconstruit LE modèle de vertu par excellence : Lancelot du Lac , ce qui est déstabilisant pour le public type de M6 , bête comme un tronc . Astier ne juge pas , il crée et laisse vivre . Mais à peux être étez trop optimiste par rapport à l ‘ adhésion «  intellectuel «  du téléspectateur de M6 ( cela va aussi pour TF1 ) .
Kaamelott à du sens , dès lors que l ‘ on abandonne le coté humoristique , qui devenait accessoire à la fin du livre III , pour viré à une vrai et bonne tragédie sur la période IV-V et VI . On vois par ailleurs le désastre avec l ‘ une des séries qui à échoué avec «  Peplum «  , qui ce voulait etre un «  Kaamelott «  durant l ‘ Antiquité en ne gardant que le coté «  comique «  .
«  Kaamelott «  est et reste un melange subtil c ‘est ce qui fait sa force .

Hannibal , saison 1

Barbare et baroque

J ‘ ai un très grand respect pour Hannibal Lecter , sans doute l ‘ un des derniers grand vrai méchant de la pop culture . Statu perdu par Dark Vador , Jedi puéril . Pas de Lecter , pas de Jim Profit et de Francis Underwood ( House of card ) .
Aria da capo
Qu ‘est ce que la série Hannibal ? Hormis un voyage au cœur de la folie ? En fait nous sommes les compagnons d ‘ Hannibal le cannibale malgré nous . Certes au niveau esthétisme meurtrière , nous sommes bien loin des saisons une et deux de la série «  Millénium «  de Chris Carter , mais ce dernier pouvait expérimenté du fait du succès d ‘ XFiles , ce qui es de moins en moins possible par les temps qui courts . Le numérique permet un rendu très très particulier , froid comme le scalpel du docteur , nous sommes loin du rendu pellicule de Battlestar Galactica .
Sorbet ( 1.07)
Mon épisode coups de cœur de cette première saison . Le seul à commencé par un pseudo aria baroque ( pas de crédit musicaux spécifique ) , puis nous suivons Hannibal , volubile ce faire suggéré une invitation à un festin . Le psychiatre , gentil homme ce met donc au fourneau et nous suivons ces pérégrination , bien trop sage à mon goût en bref mettre du gore la ou cela était nécessaire , la boucherie , métier noble ( mes grands parents l ‘ étaient ) est un métier salissant . Que dire de Mads Mikkelsen ? Il devient génialissime à partir de cette épisode , un peu comme Tricia Helfer dans le double épisodes «  Pégasus «  de la saison deux de Battlestar Galactica , même type d ‘ interprétation , les tripes sortent . Et pour etre vulgaire , putain ça fait le plus grand bien !
Vide Cor Meum
Vide Cor Meum apparaît pour la première fois dans la BOF d ‘ Hannibal de Ridley Scott , écrite par Hans Zimmer puis réutilisé dans le génialissime «  Kingdom of heaven «  ( à voir en version director ‘ s cut uniquement ) . Vide Cor Meum remplace l ‘ aria da capo des «  Variations Goldberg «  de Jean Sébastien Bach ( je ne recommande que les versions Glenn Gould ) et à la limite devient le thème d ‘ Hannibal Lecter , tous comme l ‘ est le thème de l ‘ Empire pour Dark Vador . Pourquoi parlé de ce thème ? Il prend toute son importance à la dernière minute du dernier épisode de la saison un . On apprécieras l ‘ ironie de la situation quand on connais , comme il ce doit «  le silence des agneaux «  .

Hannibal est une série a découvrir avec le même état d ‘ esprit qu ‘ House of card , qui se complète puiqu ‘ Underwood est un Lecter politique .

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