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Archives de Tag: Depeche Mode

Recoil , toute la discographie

Ce qu ‘ aurais pu devenir Depeche Mode

Recoil est de ce type de groupe ; totalement inconnu du grand public ; passé et actuel , mais qui ouvert tout un pan musical à eux seul . Un peu ce qu ‘ à étez Tangerine Dream pour la musique planante post Pink Floyd , pas de Recoil , pas de Nine Inch Nails et surtout pas de techno industriel .
Alan Wilder : le son Depeche Mode !
Recoils est le bébé d ‘ Alan Wilder , un des co fondateur de Depeche Mode . Il était dans le groupe du LP «  a broken frame «  , jusqu ‘ à «  song of faith and devotion «  . DM lui doit son son froid ,jusqu ‘ à Violator , l ‘ utilisation du métal percussif , tout ce qu ‘ essaye de reproduire la synthwave ( le nouvel underground musical ) .

Wilder n ‘ a jamais eut les velléités auteurisante de Martin Gore ou de Dave Gahan , c ‘est plus prosaïquement une bête de studio à l ‘ ancienne qui tire parti des bécanes qui ce trouvais aussi bien dans les studio Hansa qu ‘ à Guillaume Tell à Paris , une bonne partie de la technique sonore de la Techno à étez crée de faite par Wilder , dont on entend encore des restes , pas encore digéré par les sucs corrosif et débilitant du marketing , plus de vingt ans après , c ‘est fascinant .
Hydrology – 1+2
Toute la discographie de Recoil est recommandable et recommandé , mais je ne serais conseillé au nouveau modien d ‘ écouté «  hydrology – 1+2 «  premier essai en solo de Wilder entre «  music for the mass «  et «  violator «  .

Hydrology – 1+2 est véritablement un album concept , Alan Wilder , sachant qu ‘ il n’ était pas coincé par le format NRJ – pop qui nous casses encore les pieds plus de cinquante ans après . Hydrology – 1+2 annonce aussi la déferlante techno et house en Europe avec l ‘ utilisation des boites à rythmes , voir , du fait d ‘ un certain minimalisme de certains arrangements , le teasing , bien des années après de la techno minimal post «  french touch «  .
Et après ?
Le dernier album de Recoil remonte à plus de dix ans désormais , les successeurs d ‘ Hydrology – 1+2 versent tous dans la noirceur et le cyberpunk avec un certain penchant vers le BDSM ( le titre sur l ‘ un des albums ce nomme «  breathe control «  , on ne peu plus explicite ) . Depeche Mode à rendu hommage à Wilder dans le dernier coffret DVD regroupant tous les clips du groupe de Basildon jusqu ‘ au prochain Spirit à venir cette année .

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Synthwave , les enfants terribles

De l ‘ héritage de Jean – Michel Jarre , Vangelis , John Carpenter

L ‘ histoire est un éternel recommencement dit on . La synthwave s ‘ inscrit dans cette notion . Si j ‘ en crois wikipédia , la synthwave ce veut un descendance de la new wave , mélangé au OST vidéoludique des années 1980 , des films de John Carpenter , Vangelis , et de la période eighties de Jean Michel Jarre ( les Fairlight CMI et EMUlator I /II en moins ) .
Le règne des Roland Juno 6/60 /106 …
Quel est l ‘ instrument emblématique des années 1980 ? pas les Fairlight Cmi IIx et NED Synclavier rares et très cher . Certes le Yamaha DX7 , dont il à fallut plus de trente années pour découvrir le charmes de ces six opérateurs ( et la puissance numérique pour en profité ) . Non , la tendance était dans l ‘ analogique domestiqué , le charme du filtre Moog en moins et surtout pas les caprices d ‘ un Prophet 5 .

Le musicien qui voulait un synthétiseur , mais avais une peur de sauté dans l ‘ inconnu avec les menus déroulant d ‘ un DX pouvait faire le choix d ‘ un Juno «  bon marché «  . Comme le DX7 , dont il était le compagnon , on l ‘ entendait partout , je renvois au site equipboard pour voir les posseseurs et le nombre de ceux ci .

De nos jours , il est très facilement trouvable sous la forme de «  Roland Boutique «  sous les dénominations JU-06 et JX -03 ( cousin ingrat dont le «  défaut «  est d ‘ avoir des DCO à la place des VCO , mais il sonne pareil , bref ) . je préfère mille fois ce type de re – création aux sampling foireux d ‘ UVI .
La synthwave : au-delà de Kévin qui découvre Jean – Michel Jarre et Depeche Mode
L ‘ épisode BiTS : «  culture doudou «  à mis le doigt juste la ou il faut : les adolescents et les jeunes adultes actuels sont fasciné par les années 1980 , comme les créateurs des années 1980 ce servaient dans le design des années 1920 – 1930 . Mais l ‘ ado d ‘ aujourd ‘ hui , si il devait allez , via un TARDIS de l ‘ imagination n ‘ aimerai pas du tout , je fais abstraction de l ‘ absence d ‘ Internet , des VHS qui mettent un an à sortir , du nombre de chaînes de télévision limité , les vetements flashy , de Canal + et de M6 innovantes car ayant faim etc .

A la limite Zack Snyder à le mieux compris les années 1980 , certes de façon dystopique , via Alan Moore dans l ‘ adaptation sur grand écran de «  Watchmen «  . Il est très bien que la pop music de l ‘ époque soit redécouverte , enfin la pop culture anglo saxonne . John Carpenter est enfin mis à la bonne place et reconnu , Jean Michel Jarre était déjà reconnu , mais vilipendé par une certaine presse …

La synthwave bénéfice aussi des structures , en France de ce que la French Touch à fondé en son temps . Il y a des labels , une scène , une presse web spécialisé , qui ne touche pas encore le grand public , malgré Kavinsky , dont j ‘ attend un eventuel second album , à moins que Christine and the queens après avoir découverte l ‘ euro dance des années 1990 , s ‘ en empare … mais le second albums est toujours celui des dangers et la demoiselle n ‘ aura pas l ‘ excuse Vince Clark dans sa poche ( private joke destiné aux fans de Depeche Mode ) .

Et puis objectivement les moyens musicaux en matière de création non plus rien à voir . On fait plus de choses en quinze minutes sous Ableton 9 standard que trois mois en 1980/1990 avec un Atari ST faisant mouliné un Cubase , un multipiste analogique et une grosse SSL .

Pour un premier album gunship de l ‘ ensemble du même nom , sonne de façon remarquable , même si d ‘ un simple point de vu historique , il aurait du etre bien plus … métallique et froid , comme les »rendez vous «  et «  révolution «  de Jarre ou le «  speak & spell «  de Depeche Mode ; Quitte à imité une époque , autant le faire dans les moindres détails comme les deux OST de la première saison de «  stanger things «  qui est un ressassé des travaux de Carpenter en plus long , mais cela reste du Carpenter .
L ‘ avenir
Donc le jeune découvre la musique des années 1980 , mais n ‘ a pas encore creusé , il à planté sa tente , allumé son feu , mais n’ a pas miné . Une équivalence de Daft Punk version synthwave ne peu qu ‘ immergé .

Kate Bush – before the dawn

La sortie surprise de 2016

Lady Kate Bush ce fait très rare . Il y a deux ans elle à fait une série de concerts , très médiatisé . Comme tous les fans j ‘ espérais la sortie d ‘ un coffret DVD , mais le show n ‘ ayant pas étez mis en image . D ‘ ou la surprise en Octobre , sur tous les canaux des fans de voir l ‘ annonce du triple CD .
Kate Bush : quand la vrai impératrice gronde
Les années 2000 ont étez à la musique , ce qu ‘ à étez la pénicilline à la médecine , la destruction , par stérilisation du Talent et de la Grandeur . Ces même années , ont décrété , via le web , les community manager et certains mensuels «  influents «  comme «  reines «  Rihanna et Beyoncé ; deux impératrices du médiocre , du nombril et du hurlement , de ceux que l ‘ on entendais jadis en Place de Grève à Paris lors de l ‘ agonie des condamnés à mort . Les chants des deux sus nommés vrille les tympans .

J ‘ ai découverts Lady Kate Bush ( elle à étez anoblie par la reine Elisabeth II donc nous devons l ‘ appelé ainsi à raison ) en 1993 , année riche discographiquement , puisque sortais «  song of faith and devotion «  de Depeche Mode et d ‘ autre albums qui sont désormais des standards . Donc 1993 sortait «  the red shoes «  , album à contre courant en une époque de trip hop naissant , de techno , bien que triomphante , mais pas du tout grand public et Grunge déjà sur la pente finissante .

Kate Bush , bien que déjà discrète à l ‘ époque , disparue à dessein de la production médiatique . L ‘ œuvre de Kate Bush , comme pour Peter Gabriel , Pink Floyd , Phil Collins ce découvrent avec la maturité car leurs disques sont tellement riches artistiquement parlant , qu ‘ ils font la nique aux sois disantes «  reines «  de variétoche .
Before the dawn : nouveau standard
Le disque live est un exercice très difficile , car il doit tout à la fois résumé une discographie , tout en créant des variations des standards . Lady Bush à pris le contre pied , par exemple surtout pas de «  Babouchka «  par exemple .

Le mixage , partie technique , oublié et négligé dans plus de 3/4 des disques actuels à une patine 80’s | 90’s très agréable , les trois CD passent très bien , du fait de la totale libération expressive de Kate Bush , son âme vibre à travers l ‘ éther et le temps . Elle est d ‘ une exigence comme toute artistes devraient avoir et elle peu faire sur scène , ce qu ‘ elle ne pouvait il y a vingt ans . Après tout elle à étez une des rares à adopté le sampling à la fin des années 1970 .
Et après ?
Soyons franc , les descendantes artistique ne sont pas à la hauteurs de Lady Bush ; Madonna c ‘est fait avalé par son personnage , Britney Spears à disparue , Lady Gaga à explosée en vol , les sœurs jumelles en médiocrités , excès et vide artistiques Beyoncé et Rhianna tournent en boucle dans le vide de leurs suffisances … bref aucunes des sois disantes reines autoproclamé , ne seraient même pas digne d’ ouvrir la porte à Lady Kate Bush , car elles non rien révolutionnées ou fait évolué la pop féminine , pas plus quelle non faits avancés d ‘ une façon ou d ‘ une autre la cause des femmes , ce qui est catastrophique avec la génération Kev Adams – Hanouna qui ignore jusqu ‘ au nom de Janis Joplin .

Les fans possèdent déjà le LP , mais ce live est une porte d ‘ entrée pour toute l ‘ œuvre de Kate Bush .

Dave Gahan

De l ‘ évolution du clip en général et de Depeche Mode en particulier

J ‘ avais parlé la semaine dernière de mon rapport avec Depeche Mode . Groupe , qui entre autre me servi d ‘ une fraction ( assez grosse ) de la bande original de mes pérégrinations sentimental . Est sorti la semaine dernière , dans la collection «  legacy «  , un coffret «  ultime «  regroupant la totalité des clips de Depeche Mode , pour l ‘ instant chez Sony , comme Michael Jackson , Glenn Gould ou Miles Davis entre autre . Cela veut dire aussi que je suis un «  vieux «  .
Du scopitone à Anton Corbijn
Voir le très jeune David Gahan , dont le fan connais la destiné ; vieillir quasiment d ‘ année en année est ma fois intéressant . Certes , on sent la promotion forcée qui à nécessité le clip de «  just can ‘ t get enough «  en 1981 à «  get the balance right «  en 1983 ou l ‘ on abandonne enfin le clip que l ‘ on pourrait qualifié de gentil .

Il va de soit que plus le succès aidant , plus Depeche Mode s ‘ incarne en temps que tel ( speak & spell et a broken frame sont continu artistiquement ) ne démarre en fait qu ‘ a partir de « construction time again » ou le groupe de Basildon ce débarrasse enfin de son statu de groupe de garçons coiffeur . Avec « stripped « qui annonce avec sa photo inhabituel , pour l ‘ époque , qui annonce les couleurs chaudes qui deviendront standard dans les années 1990 . Déjà Depeche Mode devenais disruptif .

Mais le mariage artistique avec Anton Corbijn démarra avec ce qui pour moi est le début de la tétralogie noire avec «  music for the masse «  , avec des clips en noir et blanc ,granuleux , grunge avant l ‘ heure .
La grosse période Violator – song of faith and devotion
Le gros morceau artistique eut lieu au tout début des années 1990 qui accoucha d’ une collection de titres mythique , dont le standard «  enjoy the silence «  , utilisé à contre sens dans le trailer de «  ghost in the shell «  .
Mais en musique , nous utilisons beaucoup le contrepoint , certes avec moins de brio que Buxtehude ou Bach , la ou les clips de «  music for the masse «  et «  violator «  sont en noir et blanc et décalé , la période SOFAD sont saturé et signifiant , jusqu ‘ à l ‘ ultime sigle : «  in your room » qui fait le bilan des années Wilder et de la déconfiture de Gahan .
Exciter , la normalisation des années 2000
Exciter annonce la période post drogue et la ou la mise en scène était si ce n ‘est brillante , original , nous tombons dans une certaine banalité . Le filtre gris – bleu est de mise . Mais bon , DM est devenu une institution , je dois l ‘ avoué , j ‘ ai étez décontenancé par la banalité des dernière production , c ‘est artistiquement paresseux , le seul «  vrai «  clip Depeche Mode est le «  personal jesus «  2011 en costume et en noir & blanc .

Bref , en cette période de néo eighies et pour le «  mythe «  qui ne l ‘est pas sur cette période , je ne serais conseillé au jeune de voir ce que c ‘ était réellement visuellement parlant et faire abstraction de l ‘ esthétique «  miami vice «

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