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Les trente ans du club Dorothée

Et un « mythe » crée par les politiques survécut

Septembre 2017 : les trente ans années du club Dorothée sont célébré parmi la communauté de fans , de nostalgiques et autre quadra , . trente années . Période faste pour TF1 au niveau de l ‘ audience . Je ne reviendrais pas sur la vrai révolution copernicienne que cela fut pour la pop culture en France .

Je trouve cela à la fois normal et réconfortant qu ‘ AB production est confié la présentation au désormais institutionnel , le mot n ‘ est pas fort , Joueur du Grenier , qui à le courage et l ‘ abnégation de faire découvrir la partie pop culture «  à la française «  , qui berça notre génération aux jeunes actuels , eux sans repères , sans éducation , aux trois quart analphabètes .

Dorothée à réussit à passé , via les mythes multimédia que sont «  saint seiya «  et autre «  dragon ball «  à travers la médiocrité politique . Étonnant pour un programme «  commercial «  , non «  inclusif «  , non «  végan «  , bref les billevesées de marketteux post 68 sur le retour .

Car oui , Dorothée aurais très bien pu disparaître des mémoires comme la 5 version Berlusconi ( qui ce souvient des épisodes d ‘ Airwolf coupé en plusieurs parties ? ) , mais grâce à une ancienne ministre , ancienne députée , ancienne compagne d ‘ un président de la république , il en fut autrement . Résultat , notre génération , ayant le droit de vote à plus ou moins sortie celle ci quand elle ce présenta au poste , qui n ‘ est plus suprême , mais à un forfait tour du monde durant cinq ans . AB production à par contre parfaitement assimilé les réseaux sociaux et les community mamger sont dès plus compétants , sans doute , les plus doué de leurs branches .

Ce qui est amusant , c ‘est que le club Dorothée , qui devait disparaître sous le coup de politiques ne connaissant pas le sujet , sinon par oui dire ( pléoasme ) sont avec TF1 responsables du martyr , donc sont parfaitement coupable de cette état de fait . Ils auraient laissé l ‘ émission et les productions AB s ‘ usé jusqu ‘ à la nausée , s ‘ encroûté , ne ce renouvellement pas , dégoutté la génération suivante …, cassé les reins une bonne fois pour leurs prétentions satellitaires , tout en réduisant les moyens de production … avec les milles heures de programmes à livré de façon obligatoire , il n ‘ y aurait pas de célébrations , légitime , TF1 aurais des gens derrière leurs écrans à l ‘ heure actuelle .

Certes , cela peu être pensé par les nostalgiques comme florentin , mais les personnes qui pleurent le club Do et rêvent d ‘ un retour su l ‘ hertzien … cela est une perte de temps , car TF1 , n ‘est plus la chaîne de télévision d’ il y a trente ans , Internet à détruit cette hégémonie et comme Promethée , il n ‘ est plus possible de faire marche arrière . D ‘ ailleurs les programmes jeunesses ,ont disparus des fréquences historiques , hormis sur France 3 , mais les autres chaînes , on réduits la voilure .

Bref , le club Dorothée , bien qu ‘ ayant ad patres à tuée ces tueurs , est célébré par toute une génération en de pis des médias officiels , qui comme Télérama , n ‘ en parlent pas , mais qui lit encore cette hebdomadaire ?

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Dragon Ball – le livre hommage – Valérie Précigout

Tout sauf pertinent

Je l ‘ attendais ce livre , pensant qu ‘ il clôturerait à merveille l ‘ année manga faite fortuitement sur GeekBill , mais à la lecture de ce livre , d ‘ une certaine pénibilité , j ‘ y reviendrais , ce n ‘est en aucun cas l ‘ opus magnum que ce doit d ‘ attendre le vrai passionné de l ‘œuvre de Toryama .
A peine plus pertinent que Wikipedia
Trouvez des informations sur l ‘ univers de Dragon Ball est d ‘ une facilité déconcertante . Il y a bien évidemment des sites , que le fanzouze qualifiera d ‘ à l ‘ ancienne , expression so 1997 et des passionnés sur Youtube , comme le désormais célèbre dans le milieu : chef otaku .
Il y a tout le temps de nouveaux lecteurs de Dragon Ball , qui demandent , légitiment des informations , mais la est limite de «  Dragon Ball – le livre hommage « , puisque les parties une et trois , sont des quasi copié collé .

Je n ‘est jamais vu une rédaction aussi basse . Valérie Précigout à écrie «  jeune «  , mis des hyperboles la ou il n ‘ en fallait pas , on ne lit pas un livre , mais un article de magazine people . En temps que lecteur , je me sent insulté , cet ouvrage , n ‘ a semble t ‘ il pas bénéficié d ‘ une relecture et au bilan semble être un coup médiatique , le problème si on peux dire pour l ‘ éditeur , third edition est que ce truc met en exergue la «  vielle «  encyclopédie Dragon Ball chez Glénat , qui est un bien meilleur investissement , qui lui donne des information et respect le lectorat de Dragon Ball .
Un sacré problème éditorial à venir
Cette décade à vu naître de nombreuse maisons d ‘ éditions , Pix N’ love , sa cousine Geek – line , qui ont toute deux des problèmes à livré à sa clientèle final ( comme pour les affaires sur les super Nintendo et la Neo Geo anthologie ) et third editions , qui ramasse les miettes et fait des séries de livres essentiellement sur Final Fantasy . Cette maison d ‘ édition avais pour ambition d ‘ étendre leur clientèle en élargissant à la pop culture , pour être franc avec «  Dragon Ball – le livre hommage « , est un loupé .

La pop culture est riche , encore faut il savoir exploité le gisement et third editions risque de pollué le secteur si il lui reprend d ‘ osé édité un truc ni fais ni à faire .

Dragon Ball ultmate – perfect edition

La version que ce doit d ‘ avoir le fan

Les œuvres importantes , surtout littéraire , connaissent plusieurs versions , du fait des traductions , de l ‘ amélioration de l ‘ édition et de l ‘ intérêt de la clientèle . Pour Dragon Ball , il y a un ou deux univers de différence entre la version orange , qui m ‘ a tenu des années et l ‘ ultimate – perfect edition .
Avant tout la traduction
Le «  Club Dorothée «  à autant fais du bien à la propagation à la culture pop japonaise ; que du mal . Je ne reviendrais pas sur les affaires de censures pour «  St Seiya «  et «  Dragon Ball «  , j ‘ en est déjà parlé il y a quelque mois . Ce qui ma aussi fait évolué sur le sujet du mot juste est la version Kai , ainsi que la lecture du «  dictionnaire Dragon Ball «  , autre ouvrage nécessaire au fan .
Quand j ‘ ai repris un tome de la version orange , qui à tout pour déplaire pour le néo – puriste ( sens de lecture européen , papier de mauvaise qualité et une version , pour dire poliment héritière d ‘ AB production ) .
L ‘ ultimate – perfect edition rectifie et donne une nouvelle dynamique au récit d ‘ Akira Toryama . Que le lecteur ce rende bien compte que je préfère mille fois Kame Sennin ; kamekameha à tortue génial et kamehaméa …même chose , nous retrouvons les vrai identités : Kame Sennin – Muten Roshi …
Une impression digne de ce nom
Revenons à la fameuse édition orange . Encore une fois j ‘ étais jusqu ‘ a récemment très récemment . Je trouvais ridicule l ‘ ultimate – perfect edition , car superflue , sauf , que miracle des internet , j ‘ ai vu un scan comparatif orange | perfect , en extrême défaveur envers la première . Comme je suis dans la ligné de saint Thomas , j’ ai pris un de mes volumes et hormis la traduction «  club dorotheesque «  j ‘ai constaté le «  flou » , moi , qui lis depuis plus de dix ans des comics , avec une impression quadrichromique magnifique , le flou passe très mal .
Dragon ball , comme tous les shonen sont dynamique . C ‘est d ‘ autant plus vrai quand on lit les «  Tenkaishi Budokai «  ou vitesse et puissance doivent s ‘ exprimé pleinement .

Rien de moins que la Pléiade du manga
Glénat est conscient des licences qu ‘ il publie . Dragon ball fait parti des bijoux de la couronne d ‘ ou les multiples éditions . Je respecte cela après tout moi qui collectionne les éditions multiples de «  the dark knight returns «  ou le pire ( la version deformé de Delcourt ) le meilleur et originale ( la version noir et blanc de «  the dark knight returns «  chez Urban comics ) .
L ‘ ultimate – perfect edition vaut son 10 . 75 € par volume , mais elles sont conçut pour durée . Du fait de ces qualités , je la deconseille aux enfants .
Quitte à parlé de la dragon ball ultimate – perfect edition , il me faut parlé de cette chose étrange mais canonique qu ‘ est «  Jaco the galactic patrolman «  qui n ‘est rien de moins que la préquel de dragon ball .
Pas un amoureux des sentai
Je vais être franc à la limite du vexatoire : je n ‘ aime pas «  Jaco the galactic patrolman «  ,pas parce que l ‘ histoire est mauvaise , pas parce que je rêve à chaque pages que Jaco sois écorché vif par un soldat de Freezer , mais je n ‘est jamais aimer le sentai . A l ‘ époque j ‘ avais très peu regardé Bioman . L ‘ autre soucis avec ce volume est la banalité de l ‘ histoire , il n ‘ y a rien de plus bateau que l ‘extraterrestre qui ce crash sur notre planète et veux tout faire pour rejoindre son peuple .
Esthétiquement parlant , ce n ‘est pas extraordinaire , nous sommes loin de la période «  red ribbons «  , d ‘ un autre coté Akira Toryama , n ‘est plus un jeune homme à tourné la page Dragon ball et n ‘ a plus rien à prouvé .
Canon
Akira Toryama à fixé une bonne fois les origines de Kakarot . Certes , elle était déjà évoqué très rapidement dans le manga , l ‘ animé et surtout l ‘ OAV «  Baddack Vs Freezer «  qui bloque une fois l ‘ origine de Son Goku .
Il est intéressant de faire des Saiyan des Spartiates extraterrestre , un peuple tourné vers la guerre et le mercenariat . Le contraire des Kryptonniens et de leur civilisations avancé . Même chose Kal El fait parti de la haute société de Krypton , la famille de Goku est de basse extraction , si faible selon les critères du peuple du héros de Dragon ball qu ‘ il est expédié outre mer , vers des peuplades encore plus faible que lui .
Ce mode de pensée n ‘ étonnera pas le fan , ne le choquera pas non plus . Toryama , reussira à intégré Jaco dans la trame animé de «  résurrection de F. «  donc aux futur épisodes de « Dragon ball super «

Dragon Ball Z OAV : la trilogie Broly

La trilogie fail de Dragon Ball Z

Broly à toujours eut un parfum «  mythique «  auprès des fan de Dragon Ball, car plus fort que Kakarot , Végéta , Trunks ou GoTrunks réuni … mais il y a tellement de mais , que Broly est boiteux .
Broly n ‘est qu ‘ un bouche trou
Broly apparaît dans l ‘ entre deux du Cell game et termine sa vie , ou plutôt sa rée existence juste avant l ‘ apparition de Boo . La première apparition du fils de Paragus fait le même effet au spectateur que le premier Gold Saint qu ‘ il vois en action , un wow effect . Mais contrairement à Saint Seyia ou Kurumada à développé tout un pan de la mythologie qui paracheva le caractère héroïque et sacrificiel des chevaliers de bronze dans leur traversé des douze maisons du zodiaque . Broly est paradoxalement non canonique et bien qu ‘ il apparaisse dans les jeux vidéo et les films , n ‘est jamais nommé ni dans Dragon Ball Z kai , ni dans le manga .
Broly n ‘est pas si puissant que ça
Ce saiyan nous est vendu comme «  super saiyan mythique «  , qu ‘ il surpasse Goku durant un certain temps , c ‘est le jeu . Le fan connais le cas avec Freezer , Perfect Cell … mais étant le héros , il parviens à ce dépassé et à batte son adversaire . Que Broly sois saiyan 2 ne fait aucun doute non plus , Gohan arrivera à cette barre symbolique qu ‘ à la fin du Cell game avec le résultat que l ‘ on sait .
Par contre Broly est surpassé dès lors que SonGoku passe SSJ3 . D ‘ ailleurs le hasard fait bien les choses , le clone de Broly disparaît une bonne fois à fin de Dragon Ball Z : bio – Broly | Dragon Ball Z : attaque super warrior !
Broly , l ‘ icône vide
Que retient t ‘ on de Broly en 2016 ? sa puissance brut , désormais surpassé par Végéta et Kakarot en mode SSJG ,mais ce non – personnage , cette non entité serais plus encombrante dans le «  Dragon Ball «  contemporain ( quoique il est depuis trente années ) et le tournoi en cours dans «  Dragon Ball Super «  semble allé sur des simili Freeza et Cell , pas , pour l ‘ instant sur le berserker Broly .

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