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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives de Tag: Fairlight CMI III

Songs of the distant earth – Mike Oldfield

Opus magnum ?

Oldfield , on l ‘ oubli souvent est avant tout , un rockeur progressiste . Qui dit rock progressiste , dit album concept . Il à certes , ces dernières années travaillé sur des suites , plus ou moins inspiré de tubular bells , une suite d ‘ omadawn , de la pop , qui va de la sucré à la plus mélancolique , mais très haut du panier , de l ‘ electro et une quasi étude d’ orchestre . Oldfield à exploré quasiment tous les genres majeurs .
Oldfield + Clark = mariage bingo
Que la jeunesse ne lise plus , n ‘ étonnera personne . Certes je fais moi même des fautes , mais à coté de notre jeunesse décadente et stupide , je suis un académicien . J ‘ ai toujours lut Arthur C ; Clark , auteur oublié aujourd’hui , mais de la meme génération que Philip K. Dick entre autre . On retient d ‘ Arthur C. Clark que la tétralogie 2001 , alors qu ‘ il à écris pleins d ‘ autre romans , dont songs of the distant earth .

D ‘ un point de vu production musical , songs of the distant earth est bien sobre que tubular bells II , bien plus planant et poétique . L ‘ utilisation de percussions d ‘ orchestre et de samples de la NASA , le rende intemporel .

Songs of the distant earth est vu comme un album de transition , alors qu ‘ il ne l ‘est pas . L ‘ album est encore cher pour son age et méconnu par les amateurs de rock progressif et d ‘ ambiant , ce n ‘est pas non plus un pilier du genre , mais tranchais avec les productions de l ‘ époque . Songs of the distant earth est à écouté pour son atmosphère , la délicatesse de ces ambiances , son originalité à une époque ou la world music ce cherchais , que deep forest sur exploitais les samples ethniques … dix ans après zoolook , l ‘ excuse du Fairlight CMI II x en moins … acheté le , vous serez conquis .

Prince of Egypt – Hans Zimmer

L ‘ OST oublié

La fin des années 1990 ont etez les derniers feu de la grande animation traditionnelle au cinéma . Cette même décade à aussi vu l ‘ émergence d ‘ Hans Zimmer , qui sera plus tard conspué par les sois disant puristes du genre .
L ‘ avant gladiator
Les thèmes bibliques sont devenu un des thèmes de prédilections d ‘ Hans Zimmer . A l ‘ époque , il n ‘ était pas le mogul qu ‘ il est devenu de façon légitime . Certes le pacificateur avait étez un ballon d ‘ éssai stylistique , une des dernières fois ou l ‘ on entendra une OST cent pour cent synthétique , écriture qu ‘ il abandonnera peu à peu du fait de la remonté en puissance des orchestres .

L’ une des particularités de prince of Egypt est son utilisation parcimonieuse d ‘ instruments ethnique comme le doudouk qui deviendra la tarte à la crème du style . Prince of Egypt est aussi remarquable du style Zimmer de part son ouverture grandiloquente à la Disney . Contemporain d ‘ un « bossu de Notre Dame «  , seul animé de la firme à Mickey à être véritablement sombre .
D ‘ une écriture l ‘ autre …
Les «  puristes «  reprochent à Hans Zimmer de ne pas être John Willams . Mais comme celui ci , il à apporté , une chose , désormais banal en matière de musique : l ‘ usage du synthétiseur . Certes , le premier à le faire à étez Jerry Goldsmith , tombé en très peu de temps dans l ‘ oubli .

Zimmer à étez l ‘ un des derniers à utilisé un Fairlight CMI III sur «  rain man «  alors que la firme australienne était passé à autre chose , pour une question de survie . Pareil , tous le monde semble oublié qu ‘ Hans Zimmer à aussi produit des CD/CDRoms à samplé sur des guitares , au début de sa notoriété .
Pourquoi l ‘ écouté aujourd ‘ hui ?
Prince of Egypt est une œuvre sans descendance directe . Il n ‘ a pas marqué comme «  crimson tide «  et son jumeau «  the rock «  . Nous sommes dans le pur exercice de style , il ne manque rien à la comédie musical singeant Disney . Prince of Egypt est rafraîchissant malgré ses dix neuf ans et change de des OST pissé au kilomètres .

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