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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

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Prince of Egypt – Hans Zimmer

L ‘ OST oublié

La fin des années 1990 ont etez les derniers feu de la grande animation traditionnelle au cinéma . Cette même décade à aussi vu l ‘ émergence d ‘ Hans Zimmer , qui sera plus tard conspué par les sois disant puristes du genre .
L ‘ avant gladiator
Les thèmes bibliques sont devenu un des thèmes de prédilections d ‘ Hans Zimmer . A l ‘ époque , il n ‘ était pas le mogul qu ‘ il est devenu de façon légitime . Certes le pacificateur avait étez un ballon d ‘ éssai stylistique , une des dernières fois ou l ‘ on entendra une OST cent pour cent synthétique , écriture qu ‘ il abandonnera peu à peu du fait de la remonté en puissance des orchestres .

L’ une des particularités de prince of Egypt est son utilisation parcimonieuse d ‘ instruments ethnique comme le doudouk qui deviendra la tarte à la crème du style . Prince of Egypt est aussi remarquable du style Zimmer de part son ouverture grandiloquente à la Disney . Contemporain d ‘ un « bossu de Notre Dame «  , seul animé de la firme à Mickey à être véritablement sombre .
D ‘ une écriture l ‘ autre …
Les «  puristes «  reprochent à Hans Zimmer de ne pas être John Willams . Mais comme celui ci , il à apporté , une chose , désormais banal en matière de musique : l ‘ usage du synthétiseur . Certes , le premier à le faire à étez Jerry Goldsmith , tombé en très peu de temps dans l ‘ oubli .

Zimmer à étez l ‘ un des derniers à utilisé un Fairlight CMI III sur «  rain man «  alors que la firme australienne était passé à autre chose , pour une question de survie . Pareil , tous le monde semble oublié qu ‘ Hans Zimmer à aussi produit des CD/CDRoms à samplé sur des guitares , au début de sa notoriété .
Pourquoi l ‘ écouté aujourd ‘ hui ?
Prince of Egypt est une œuvre sans descendance directe . Il n ‘ a pas marqué comme «  crimson tide «  et son jumeau «  the rock «  . Nous sommes dans le pur exercice de style , il ne manque rien à la comédie musical singeant Disney . Prince of Egypt est rafraîchissant malgré ses dix neuf ans et change de des OST pissé au kilomètres .

Evolution de la musique de Battlestar Gallactica de 1978 a l ‘ époque comtemporaine

Pour des raisons que je ne développerais pas ici , l ‘ histoire de Battlestar Galactica * est traité dans un ouvrage de référence ( type d’ ouvrage qui manque a des séries comme Babylon 5 ) .

Battlestar Galactica 1978 – Stu Phillips

Le compositeur du Battlestar Galactica classique ( 1978 -1980 ) n’ as pus n ‘ avoir aucune liberté de composition : nous étions entre deux épisodes de la trilogie Star Wars , et comme Battlestar Galactica est du space opéra il fallait copié ce qui marchais ; donc Phillips a du collé aux volonté des producteurs : faire du John Williams , je comprend tout a fais que Stu Phillips est suivit le modèle  » wagnérien pour les nuls  » pour faire son job ; mais alors que le triptyque classique de Williams peut être écouté hors film , cela est très difficile concernant l ‘ ouvrage de Phillips et si que lui donne un  » coup de vieux  » est quand même le morceau  » it ‘ s love , love , love » qui sert lors du pilote du disco au kilomètre … , ne subsiste que le main title utilisé lors de la mini série Battlestar Galactica 2003 et de façon ironique dans l ‘ épisode  »Final cut  » de la saison deux de Battlestar Galactica 2003 .

Battlestar Galactica 2003 ; la mini série – Richard Gibbs

Battlestar Galactica 2003 est a tord représenté au grand public comme un  » remake  » de la série de 1978 . Et puis quoi encore ? J ‘ ai déjà parlé de la musique concernant BSG 2003 . Richard Gibbs ne retient que le main title , utilise pour la mise en retraite du Galactica ; mais les Cylons changeant le destin de l ‘ Homme en l ‘ envoyant voir ces ancêtres ailleurs . La destination musical choisi a une autre valeur par rapport a 1978 , la ou Stu Phillips mettais des trompettes , Gibbs met lui des chœurs hindoues , des taiko , bref ils surprend le spectateur médusé par le nettoyage de Caprica , la fuite du Galactica … bref Gibbs préparait le terrain pour Le compositeur de la série : Bear McCreary .

Battlestar Galactica 2003 ; la série régulière – Bear McCreary

L ‘ une des difficulté pour une série régulière de space opéra est de souligné l ‘ action sans pour autant la commenté ; bref tenir compte de l ‘ héritage de Richard Gibbs et aussi de Christopher Franck . McCreary a relevé le gant et lui écrit de l ‘ épique … Prélude to war ; un love thème descend ( Roslin and Adama ) … j ‘ en est déjà parlé . Pour conclure , il faut considéré Battlestar Galactica 1978 et Battlestar Galactica 2003 comme des homonymes ni plus ni moins .

* Didier Liaret  » Galactica – l ‘ odyssée des étoiles  » éditions Yris

Battlestar Galactica (I): la fin du post – Wagnerisme dans le space opéra

Georges Lucas a crée plusieurs choses : Industrial Lighta nd Magic  ; Lucas  Art  et accessoirement une trilogie qui fait désormais partie de l ‘ histoire du cinéma . Lucas qui n ‘ as jamais aimé mettre en scène ( cela se ressent dans le non – cinéma de sa honteuse prélogie ; mais la mise en scène n ‘ est pas le débat ) as toujours voulut faire de Star Wars un opéra . La entre en  scène John Williams  qui as reprit les archétypes Wagnériens ( un thème par personnage ) pour les transformé en passage obligé ; peu ou prou dans le   space opéra .

 

Kusanagi in space

     2003 : Alors que Lucas nous a servit deux épisodes de sa prélogie . Monsieur  devant très bien dormir …  » La menace fantôme  » et  » La guerre des clones  » n ‘ ont pas du tout tenue compte de petit films majeurs comme  » Matrix  » et de  » Ghost in theshell  » . En 2003 toujours est diffusé sur les petits écrans américains la mini-série  »  Battlestar Galactica  »

l ‘ une des innovations de celle ci est la musique . Williams avait réussit a imposé dans l ‘ imaginaire sa vision essentiellement symphonique et wagnérienne comme par exemple le dernier combat  Dark Vador / Luke ou en mêlant les choeurs masculins et féminins il rappelle dans l ‘ inconscient collectif la chute de Siegfried et la rédemption final de Brunnhilde* .

      Richard Gibbs en as eut une autre ; au lieu d ‘ ouvrir sur un largo symphonique avec cent vingt musiciens ; il ouvre sur des tubularbells ; effets synthétiques

, violons puis taïko  ( tambours japonais ) … annonçant la menace Cylons ; retour des violons  ; flûte , cors , pizzicato ; crescendo ; choeurs ( les taïko travaillent ) flûte  + pizzicati , cors ensemble et enfin choeurs féminin concluant le main title ; en cinq minutes Gibbs viens de recrée le space opéra ; en enlevant opéra de l ‘équation  .

     2004 : Bear McCreary  reprends le travaille de  Richard Gibbs pour la série régulière . Il décide de continué sur la voie de la mini – série en l ‘ adaptant . Hormis des ambiances déjà établi il travaille davantage sur le symbolisme tout en approfondissant le contexte des épisodes . D ‘ une certaine façon ; il fait ce que faisait jadis Marc Snow sur XFILES et Millénium .

 

Passion** in space

 

       Bien que la série  Battlestar Galactica (BG) nous attache a un groupe de personnages ; aussi bien les humains survivants à l’ holocauste que les Cylons .  Les scènes de combats dérivent thématiquement du main title ; le peuple humain est représenté par  choeurs dont les chants sont en gaéliques et en latin . Mais le sous groupe le plus intéressant musicalement est le couple numéro 6 / Gaius Baltar qui commente les événements et les accompagne dans les deux derniers épisodes de la saison 1 comme dans l ‘épisode  » Secret and lies – le retour d’Hélène » ou l ‘ auteur a écrit un aria opératique sur l ‘ amour d ‘un toaster pour quelqu ‘ un ( j ‘ aime bien la parabole )  .

     McCreary  utilise une passacaille écrite de façon fugué ( un exploit en ses temps du tous  tout de suite ) pour l ‘ ouverture de l ‘ épisode  » Kobol ‘ s lastgleaming – en route vers la Terre  » qui seras reprise version raccourcis quand N°6 montrera le futur des Cylons .  Bear McCreary a donné un aspect ethnique et ancien a la flotte du Battlestar  Galactica via des chants gaélique  » 33 »  ou encore  » Hand of god– le minerai de tylium  » . Le latin sacralisant une éventuelle fin de quête .

Heat in space

    Pour la seconde saison  Bear McCreary a choisi de surprendre les fans , a l ‘opposé de la première saison ( tous sauf symphonique ) ; il a choisi de faire d ‘ utilisé la formation quatuor a cordes utilisé comme Eliott Goldenthal ; ce qui n est pas une mince référence ; le quatuor est un ensemble intimiste . Il remet en route le quatuor ( utilisé très discrètement dans la mini série ) ; l ‘avantage de l ‘ensemble a cordes outre la flexibilité d ‘ écriture intègre l ‘ intimité par rapport a l ‘ ensemble Wagnérien tout en puissance . Et comme elle intègre autant les relations de couples que la guerre envers les cyborg en rajoutant des instruments .Bref  Battlestar Galactica cultive l ‘ intime et le grandiose , le sentiment et la politique et c est pour cela que je l ‘ aime .

 

 

 

Référence :

          *Richard Wagner   »  Le crépuscule des dieux  »

          ** Peter Gabriel  » Passion  » bande original de  » La dernière tentation du Christ  » de Martin Scorsèse

 

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