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Archives de Tag: Kate Bush

Kate Bush , le temps du rêve – Frederic Delage

Un désastre

Parler de ses contemporains ,surtout lorsque ceux ci sont toujours en vie est un sacré exercice de style . Me concernant , il va de soit que je suis un fan de Kate Bush . J ‘ écoute aussi bien le Floyd , que Génésis , Peter Gabriel que l ‘ injustement moqué Phil Collins . Kate Bush à baignée dans cette atmosphère d ‘ entre sois naturel .
De la froideur …
Je continue de comparé , ce qui est comparable . J ‘ ai adoré la monographie de Phil Collins ,je vous renvois à mes archives La ou Collins ce livre à son lecteur , avec pudeur , mais ne fais aucun cas de ces soucis , ses dépendances diverses ; de ces divorces , de ces joies , bref le rend humain . Delage rend Kate Bush à la limite du pénible .

Ce livre est censé être une statue , il n ‘est pas grand-chose . Certes il y a deux pages , qui explique comment fonctionne le Fairlight CMI et l ‘ implication de cet instrument dans la composition de ces albums . Mais on trouve cette information sur wikipédia .

Sans compté que l ‘ ouvrage fait un peu moins de deux cent pages une plaisanterie . On sent la relecture par les conseils pour évité de fâché qui que ce soit . Résultat : deux cent pages stériles . Bush est une créatrice formidable , une auteure , compositrice et interprète de premier plan et nous avons un amoncellement de flagornerie .

Certes , Frederic Delage nous explique , pourquoi lady Kate Bush est si discrète dans les médias . Il est vrai , que plus jeune , elle fut harcelée par les tabloïds d’ outre manche . Il est vrai d ‘ un autre coté que la personne même de Kate Bush est devenu un quasi divinité en Angleterre , je renvoi au culte de la personnalité , délirante envers Johnny Halliday , mais l ‘ un était bruyant , sans imagination , tapageur , incarnant le mauvais goût , chantant du yaourt . l ‘ autre est devenue un spectre .

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Passion – Peter Gabriel

Œuvre séminale , dans le sens plein du terme

Peter Gabriel , comme lady Kate Bush et Jean – Michel Jarre font parti du gang des early user du Fairlight CMI , dont ce blog est un adorateur . Le CMI , comme le DX7 , le Synclavier et le D 50 ont marqué leur époque .
Passion , plus qu ‘ un album de transition
Pour un néo fan de Peter Gabriel , il y a un trou entre So et Us , si l ‘ on écoute pas Passion . A l ‘ origine , Passion est l ‘ OST de «  the last temptation of Christ «  de Martin Scorcèse , dont on fêteras les trois décennies l ‘ année prochaine . Le génie de Gabriel est d ‘ avoir pu rendre abstrait le film dont il à fait la bande sonore .

Passion est le pour moi , à la fois l ‘ annonciateur de Us , mais aussi de tous ce que l ‘ on entendra durant les années 1990 , pas d ‘ Enigma , pas de deep forest ( qui doit lui autant à Passion et Zoolook ) et surtout pas de Gladiator , pas de voix ethniques dans la pop et l ‘ eurodance de l ‘ époque .

Passion , comme Us et So non pas du tout vieilli , contrairement à sécurity , qui lui sonne 1980 .
Gladiator : l ‘ héritier
Hans Zimmer , au moment du péplum de Ridley Scott s ‘ est parfaitement inspiré de Passion , dont il à écrit la digne suite . Il avais déjà fait the prince of Egypt , mais il y a un fossé entre les deux OST .

Passion comme Gladiator sont des OST atmosphérique , ce qui en fait des œuvres patrimoniales automatiques . Passion est parfait pour la personne qui veut découvrir Peter Gabriel , hors Génésis .

Kate Bush – before the dawn

La sortie surprise de 2016

Lady Kate Bush ce fait très rare . Il y a deux ans elle à fait une série de concerts , très médiatisé . Comme tous les fans j ‘ espérais la sortie d ‘ un coffret DVD , mais le show n ‘ ayant pas étez mis en image . D ‘ ou la surprise en Octobre , sur tous les canaux des fans de voir l ‘ annonce du triple CD .
Kate Bush : quand la vrai impératrice gronde
Les années 2000 ont étez à la musique , ce qu ‘ à étez la pénicilline à la médecine , la destruction , par stérilisation du Talent et de la Grandeur . Ces même années , ont décrété , via le web , les community manager et certains mensuels «  influents «  comme «  reines «  Rihanna et Beyoncé ; deux impératrices du médiocre , du nombril et du hurlement , de ceux que l ‘ on entendais jadis en Place de Grève à Paris lors de l ‘ agonie des condamnés à mort . Les chants des deux sus nommés vrille les tympans .

J ‘ ai découverts Lady Kate Bush ( elle à étez anoblie par la reine Elisabeth II donc nous devons l ‘ appelé ainsi à raison ) en 1993 , année riche discographiquement , puisque sortais «  song of faith and devotion «  de Depeche Mode et d ‘ autre albums qui sont désormais des standards . Donc 1993 sortait «  the red shoes «  , album à contre courant en une époque de trip hop naissant , de techno , bien que triomphante , mais pas du tout grand public et Grunge déjà sur la pente finissante .

Kate Bush , bien que déjà discrète à l ‘ époque , disparue à dessein de la production médiatique . L ‘ œuvre de Kate Bush , comme pour Peter Gabriel , Pink Floyd , Phil Collins ce découvrent avec la maturité car leurs disques sont tellement riches artistiquement parlant , qu ‘ ils font la nique aux sois disantes «  reines «  de variétoche .
Before the dawn : nouveau standard
Le disque live est un exercice très difficile , car il doit tout à la fois résumé une discographie , tout en créant des variations des standards . Lady Bush à pris le contre pied , par exemple surtout pas de «  Babouchka «  par exemple .

Le mixage , partie technique , oublié et négligé dans plus de 3/4 des disques actuels à une patine 80’s | 90’s très agréable , les trois CD passent très bien , du fait de la totale libération expressive de Kate Bush , son âme vibre à travers l ‘ éther et le temps . Elle est d ‘ une exigence comme toute artistes devraient avoir et elle peu faire sur scène , ce qu ‘ elle ne pouvait il y a vingt ans . Après tout elle à étez une des rares à adopté le sampling à la fin des années 1970 .
Et après ?
Soyons franc , les descendantes artistique ne sont pas à la hauteurs de Lady Bush ; Madonna c ‘est fait avalé par son personnage , Britney Spears à disparue , Lady Gaga à explosée en vol , les sœurs jumelles en médiocrités , excès et vide artistiques Beyoncé et Rhianna tournent en boucle dans le vide de leurs suffisances … bref aucunes des sois disantes reines autoproclamé , ne seraient même pas digne d’ ouvrir la porte à Lady Kate Bush , car elles non rien révolutionnées ou fait évolué la pop féminine , pas plus quelle non faits avancés d ‘ une façon ou d ‘ une autre la cause des femmes , ce qui est catastrophique avec la génération Kev Adams – Hanouna qui ignore jusqu ‘ au nom de Janis Joplin .

Les fans possèdent déjà le LP , mais ce live est une porte d ‘ entrée pour toute l ‘ œuvre de Kate Bush .

Director ‘ s cut de Kate Bush

Une question de version
Le grand public semble redécouvrir l ‘ astre lunaire en la personne de Kate Bush , c ‘est bien , bon l ‘ inénarrable David Pujadas la comparé à Mylène Farmer , oui nous savons tous , qu ‘ il ne maîtrise rien , bref … Director ‘ s cut est une relecture des deux albums des années 1990 , qui en sont pas «  grand public «  avec «  the sensual world «  et «  the red shoes « ; à l ‘ époque je n ‘ avais pas accroché a ce dernier .

The sensual world | the red shoes version d’ origine
Je parle de ces deux albums, car même si il n ‘ y a que cinq ans qui les sépares, ils sont dans la continuité l ‘ un de l ‘ autre esthétiquement parlant, ne faisant pas l ‘ impasse , ils ont une empreinte infime de Peter Gabriel et cela dépasse «  eat the music «  mais «  and so is love «  semble répondre à «  love be to loved «  de Peter Gabriel , tous comme «  song of Solomon «  n ‘ aurait pas fait tache au milieu de «  Us «  . Kate Bush est une songwriteuse remarquable et que son album «  the red shoes «  soit passé inaperçus est normal dans le contexte musical de l ‘ époque ( explosion du hip hop , de la techno et de la house ,reconnaissance de Depeche Mode via Violator et Song of faith and devotion , la chanson française sortait un peu de son entre sois , le grunge , les girls| boys band ). Deux décades plus tard «  the red shoes «  montre sa vrai valeur , un must to have . C ‘est aussi le dernier album auquel son Fairlight CMI fait entendre sa voix .
Parlons de «  the sensual world «  , qui le précède d ‘ un quinquennat , il n ‘est pas le patron de «  the red shoes « , il possède ces propres «  tubes «  comme l ‘ éponyme «  the sensual world « . Pour ma part , je retient «  this woman ‘ s work «  .
Ce qui est étrange avec le couple «  the sensual world « | «  the red shoes «  n ‘est pas tant la production , la qualité de l ‘ ensemble qui est stupéfiante et remarquable .
Director ‘ s cut : les variations de Kate
Director ‘ s cut est un disque «  spécial » dans la discographie de Kate Bush. Elle revisite un ensemble de chansons, issu de «  the sensual world « et de «  the red shoes « . Ces variations sont sois à la marge comme l ‘ est «  the sensual world «  ou c ‘est un très léger ré – arrangement de façade au rhabillage total de «  deeper understanding «  et de «  rubberband girl » à la mode rockabilly.
C ‘ est un disque cohérent , il est vrai que le fan peu avoir envie d ‘ autre chose sur les chansons de madame Bush , après tout son compère Peter Gabriel à bien réarrangé ses «  tubes » version symphonique et cela ne choque pas l ‘ oreille,car la mélodie de base est bonne .
Doit on considéré les chansons ce trouvant à l ‘ intérieur comme des versions «  definitive » ?L ‘ art étant toujours en mode work in progress,oui .Mais cela peut changé avec le succès des concerts Londonniens et avoir droit à des versions augmenté , EMI avait fait le coup avec la ressortie en digipack des Depeche Mode , qui sont pour chaque fans , des objets à avoir

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