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The fifth élément – Luc Besson

L ‘ indigence n ‘ excuse pas tout

J ‘ ai tendance à être nostalgique des années 1990 , la culture geek était caché , nous étions isolé sans internet , les OST coûtaient une fortune et sauf exception disponible qu ‘ en import , il fallait attendre une bonne année entre la sortie en salle et la version VHS , DC n ‘ était pas traité et et vendu en France , Marvel l ‘ était déjà depuis un long moment , mais repris en main par Panini .Le space opéra était délaissé ou trop spécifique . Babylon 5 n ‘ était diffusé que sur Canal + , Star Trek Next Gen sur le satellite , donc pour une élite . Blade Runner , les Star Wars étaient mythique , ce qui à bien changé . Le succès , au moins au box office de the fifth élément est donc logique .
Luc Besson : réalisateur et accessoirement «  scénariste «
Les vingt et un an du bousin est passé complètement inaperçu , sauf si on fait abstraction au nanadesque «  the ghost in the shell «  version Johannson , qui du fait que cela soit de la science fiction pour les nuls est un hommage au machin de Luc Besson .

J ‘ avais été le voir à sa sortie , mais il est difficile à revoir après deux decennies . Ne serais ce qu ‘ avec le design général , le «  scenario «  , les acteurs , les problématiques habituel chez un Besson .
L ‘ aspect général , n ‘ est en rien innovant , certes il cite Möbius , Giger , j ‘ ai surtout l ‘ impression de voir un épisode de Doctor Who américanisé , testostéroné , trumpé à la va que je te pousse . N ‘ allez pas cherché un nouveau concept chez Besson , le terme meme est banni .

Luc Besson n ‘est pas un féministe , c ‘est un macho qui s ‘ ignore ou qui feint de l ‘ ignoré . Leeloo , n ‘est pas une icône encore moins une cousine d ‘ Ellen Ripley ou de Sarah Connor , qui elles ont des corones . Leeloo est toujours considéré comme une mineure au niveau intellectuel , d ‘ ailleurs elle déblatère , elle babille comme un enfant qui construit sa langue . Elle est l ‘ élément centrale , le deus ex machina , n ‘ est jamais considéré , ou alors comme un monstre de foire . Je me demande ce que font les ultra féministes ?

Comme dit précédemment , l ‘ argumentaire si on peu appelé cela dans «  l ‘ œuvre «  de Luc Besson est tenue . L ‘ histoire est une collection de clichés . Mais le plus grand malaise vient quand même des acteurs . Moi qui adore Gary Oldman , depuis Dracula , il cabotine plus que dans Leon , d ‘ ailleurs à ce jour il n ‘ a plus jamais tourné pour Besson , ce qui est heureux quand on connais la suite de sa carrière .

Pour Bruce Willis , il est pour cité la critique de mémoire de mad movies : John Mc Clane ( version McTiernan ) dans l ‘ espace , ni plus ni moins .

Milla Jovovitch , dont c ‘est le premier grand rôle ( elle avait eut une petite prestation dans le Chaplin d ‘ Attenborough ) , livre une prestation cocaïné , je ne vois pas comment définir cela autrement . Elle arrive à n ‘ etre jamais dans le ton ce qu ‘ arrive à faire un figurant dans un n ‘ importe quelle épisode de plus belle la vie . Depuis sa «  carrière «  ce résume à la série filmique résident evil , qui parait il est radioactive pour les cinéphiles .

Je ne peux pas terminé sans parlé du travail d ‘ Eric Serra , longtemps le John Williams de Luc Besson . Son OST est post golden eye , le massacre d ‘ un aria de Lucia di Lammermoor de Donizetti en est la preuve . C ‘est le seul synthésiste que je connaisse qui arrive à rendre fade les instruments numérique de l ‘ époque , à rendre inintéressant ces samples ( et les échantillonneurs de l ‘ époque avec leurs filtres étaient des chefs d ‘ œuvres ) . Ces séquences sont d ‘ une platitude déconcertante , il fait passé Jean – Michel Jarre , Mike Oldfield et Vangelis pour des Mahler , Verdi et Wagner du Prophet 5 .

bref the fifth element est un échec de bout en bout , prenant son spectateur pour un imbécile , allant jusqu ‘ à cité , en enlevant toute son ironie à Judge Dredd ( le contrôle de police dans les blocs , c ‘est du Dredd ) . Bref , je ne saurais conseillé à un apprenti vidéaste , voulant faire du space opéra de voir , revoir , re revoir the fidth élément pour évité de faire toute les bourdes de ce machin .

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Lucy – Luc Besson

Le pire film que j ‘ ai vu de ma vie

Voir un film de Luc Besson est une épreuve en soi . Une épreuve proprement physique et psychologique . Une compilation de bêtises et de préjugé indigne d ‘ un étudiant en cinéma qu ‘ il n’ à jamais étez .
Toujours la même recette
Je n ‘ est plus vu de Besson en salle depuis «  le cinquième éléments «  , mélange in regardable entre «  die hard «  , «  Alien «  , «  Blade runner «  etc . A l ‘ époque , je ne connaissais que de réputation «  Blade runner «  . Mais bon mettre sur le même rang Luc Besson et Ridley Scott est insultant pour l ‘ anglais .

Comment définir un «  film «  de Luc Besson : vulgarité + mécanique qui sert depuis Nikita + emprunts divers et variés + misogynie + insulte envers les forces de police + Eric Serra . Ce « metteur en scène «  est l ‘ inverse totale d ‘ un Stanley Kubrick ou d ‘ un Christopher Nolan , ce dernier est lui un vrai artiste , pas un colleur de scènes .
Il y a un problème Johansson
Qu ‘ est ce qui différencie une Scarlett Johansson , d ‘ une Emily Blunt , d’ une Jessica Chastain ou Amy Adams , elle sont toutes , sans exception toute capable d ‘ avoir des rôles difficiles . Quelle à étez le dernier vrai drame de Johansson ? Les actrices que j ‘ ai cités sont toute capables de décroché un Oscar .

Le dernier vrai drame qu ‘ a tourné Scarlett Johansson remonte au «  Prestige «  de Christopher Nolan , cela remonte à dix ans quand même . Ont va me rétorqué quelle à fait la voix féminine de «  Her «  , mais rien qui la mette en danger , j ‘ ai à la limite plus de respect pour Marion Cottillard ( malgré la crise urticante quelle me provoque depuis Dark knight rise ) . Le problème de Scarlett Johansson est quelle ne compte que sur son physique , elle n ‘ a pas de charisme ! Il ne me viendrait en aucun cas de remettre en cause le professionnalisme des Blunt , Chastain et Adams de vrai dramaturges , si elles parlaient notre langue , elles auraient droit à etre sociétaire de la Comédie française .

Man of steel de Zack Snyder ( 2013)

Le combo  Donner – Williams enfin à la retraite ?

Au moment ou je rédige ce billet , je me lis avec délice la simili intégrale d ‘ » Ultimate XMen «  parut chez Panini Comics  … et quelle délice , du simili Michael  Bay ( le Luc Besson américain )  à chaque cases ou presque sa explose ; des couleurs partout ; bref du comics book primitif et heureux de  l ‘ être . Autant j ‘ aime la bande dessiné américaine pour paraphrasé ces grands poètes de Télérama ( ceux qui ont vomis sur le cadavre tiède de Tony Scott ) , le coté tranchant d ‘ un Frank Miller , le coté  réflectif  d ‘ un Grant Morisson ou son héritier spirituel : Zack Snyder . Tous comme le manga ou ce qu ‘ à étez le bédé Franco – belge , il y a plusieurs styles dans un style . Mais bizarrement et un peu à raison pour deux , trois détails le Superman du couple Richard Donner & John Williams reste l ‘ étalon or du film de super héros .
Dès limites aux passéismes
2012 aura étez une année intéressante chez les geek , Prométheus ; Avengers ; Amazing Spider-Man ; The dark knight rise , ces films auront déchaîné à tord ou à raison des semblants de discutions à défaut d ‘ arguments sereins et posé et bien sur au bout du compte s ‘ insultants au lieux de trouvé des points d ‘ accords . Chacun des films ci dessous ont leurs forces et leurs faiblesses . Il ne s ‘ agit pas de discuté d ‘ arguties sommes toute vains .
Mais j ‘ ai un grand soucis : le film de Richard Donner : Superman , l ‘ adaptation en lui même , pour son époque , la fin des années 1970 est parfaite , tous comme la partition de John Williams , tellement bien que cela est devenu une caricature , tellement détourné que l ‘ on en a perdu la signification , la même réflexion est bonne pour Star Wars ou le quidam , voir sa version «  évolué «  «  le hipster «  qui s’ achète des sabres laser Sith sans en connaître la signification … pour dire vrai Superman à une image dépassé , écorné en sus par «  Smallville «  qui à modifié Clark Kent en petit chose fragile et morveuse dans le genre Peter Parker  pour le grand public , celui la même qui crois que TF1 est une chaîne informative et bien sur celui qui n ‘ achète pas de TPB ; bref pour parlé vulgairement : il y a une grosse couille dans le potage et crue en plus .
Plus noir , plus percutant , plus dangereux : la vision Nolan – Snyder
La Warner à lâché la première bande annonce pour Man of steel  , dans les milieux dit autorisé ce fut , il va de soit l ‘ hallali , pas suffisamment de Donner ( normal c ‘est Zack Snyder ) et puis le score est pas terrible ( la musique de la bande annonce est tiré de «  la compagnie de l ‘ Anneau «  ) ; rien ne vaux Williams de toute façon et puis Zimmer est en gros un incapable . Il va de soit que les même images ci dessous remonté par un sois disant « fan« avec les thèmes Williamsien est applaudi . Je trouve ces thèmes musicaux  hors sujet par rapport à ce que va proposé Snyder et donc rejeté .
Pourtant Kal El est comme Bruce Wayne on ne peux plus actuel . Flashpoint est au final plus pertinent au moment ou je le lisais . Car en récrivant certaines  origines  , comme celle de Wonder Woman et bien sur Kal El en rendant le DCVerse plus Marvellien , je renvois au dix premières pages de Justice League : origines  ou les métahumains  son pourchassé comme de vulgaire XMen .
Le cahier des charges de Snyder est simple , en mettre plein la vue et celui ci à étez drivé par Christopher Nolan , l ‘ un propose la destruction de l ‘ individu , l ‘ autre la création d’ un nouveau dieu via son sacrifice ,la vision est pertinente et complémentaire  je vois venir le gros titre de Télérama : Superman , le nouvelle héros des néo conservateurs .
Le soucis est que Kal El , période pré Infinite Crisis était un danger pour l ‘ humanité  et cela s ‘ accentua avec la période New Krypton , mais celle ci est tellement mal écrite que même le fan du Kryptonnien tire la langue . Pour conclure le pire à étez avec Superman returns , la combinaison Snyder – Nolan peut donné de bonne choses , j ‘ espère …

I comme Icare d ‘ Henri Verneuil

Une question d ‘ autorité

«   I comme Icare «  , pour toi , jeune , ce titre ne veux rien dire , toi qui crois qu ‘ un Luc Besson ( Michael Bay moins l ‘ esthétisme ) à étez un jour un cinéaste .  I comme Icare est «  basiquement «  une variation sur l ‘ assassinat de John Fitzgerald Kennedy , j ‘ ai toujours étez fasciné  par ce long métrage , c ‘est un film de son époque , de studio , lumière quasi clinique , couleurs tranchante , scenario précis et bien sur , très grand acteurs . La conspiration en elle même a peux d ‘ importance , dans le sens ou le spectateur remonte au service secret  , via les accidents bizarre des témoins ( je spoile car le film n ‘est pas récent non plus ) ou la libération d ‘ un ponte du crime organisé , en fait hormis l’ absence d ‘ extra terrestre aurait convenu à une saison d ‘ XFiles , en fait le second plan de réflexion est la soumission de  l ‘ Individu à l ‘ autorité .
Chocs electriques
Le film comme par le Lee Harvey Oswald de service , citant le rapport Warren aux mots près , immeuble , le tireur se trouvant au second étage de celui ci  , une carabine à lunette , trois douilles. Le tireur après son non forfait (la carabine est vide , mais comme il la bien manipulé celle ci ..) et celui ci est finalement abattu par un tueur mystérieux maquillé en suicide . Le procureur , incarné par Yves Montand , au meilleur de sa forme , remonte la vie du tueur présidentiel que tout accuse jusqu ‘ a sa participation  à une experience sur l ‘ autorité ( experience de Milgram ) et on démontre par A + B qu ‘ un individu , fait ce que l ‘ on lui ordonne , tant que les voix de commandement son unanime  dès qu ‘ il y a divergence , l ‘ individualité reprend ces droits , par corollaire , l ‘ individu n ‘est plus responsable car il ne fait qu ‘ obéir à une volonté supérieur car légitime à ces yeux .
Dix dernières minutes
La ou le scenario est bien pensé est qu ‘ entre la recherche des témoins ( tous éliminé sauf un , retrouvé et mis à l ‘ abris ) , les tueurs , supposé de la Mafia , éliminé  et le donneur d ‘ ordre ,  les services secrets , qui conspire à l ‘ élimination du président Jarry , car celui ci voulais restreindre les activité des espions , le procureur remonte le fil d ‘ Ariane grâce a une cassette audio ( le fin du fin de la technologie dans les années 1960 ) qui parlent d ‘ une élimination au sens politique du terme d ‘ un dirigeant d ‘ un pays qui déplaisait ( nous sommes après les coups d ‘ états au Brésil , au Chili en Grèce  à l ‘ époque ) décidé par l ‘ organisation «  Minos «  qui décide donne l ‘ ordre de l ‘ opération  « I comme Icare «

Que je vous laisse découvrir .

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