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Archives de Tag: McT

The long kiss goodnight – Renny Harlin

La fin de l ‘ actionner type des années 1980 – 1990

Il est interressant de voir comment à tourné le film d’ action , nous sommes passé d ‘ un sujet lambda , qui ce découvre , via des péripéties balisés à des super – héros , qui en gros font la même chose qu’ un John Mc Claine …
La mauvaise réputation
The long kiss goodnight aka «  Au revoir à jamais «  est la dernière flamme d ‘ un genre , dont la grammaire et le vocabulaire ont étez écris par John Mc Tiernan . The long kiss goodnight bénéfice d ‘ une mauvaise réputation , non justifié . Ce long métrage est même qualifié de navet sur Sens critique ! Il est au même niveau que ce machin honteux et sans forme qui est «  les visiteurs – révolution «  .
Pourtant Renny Harlin , n ‘est pas le pire . Son plus grand fait d ‘ arme reste «  die hard 2 «  , c ‘ était un réalisateur à l ‘ inverse d’ un Verhoeven , le prototype du yes man que nous subissons films après films et que Luc Besson élève en batterie .
Shane Black | Geena Davis
Shane Black est et reste une anomalie à Holywood , il est l ‘ un des rare à savoir crée des punchlines sur un canevas aussi pauvre que le cinéma d ‘ action des années 1990 . Son coté méta sans gène n ‘ a d ‘ ailleurs pas du être compris lors d ‘ Iron Man 3 .
Geena Davis m ‘ a par contre surpris . Si ce film avais étez mis en scène dans les années 2010 , on aurais eut droit à une trilogie , car “ la tueuse de la CIA amnésique badass transformé en institutrice inoffensive ” est impressionnante , pour parlé simplement , quand elle révèle la personnalité de Charlie , elle devient charismatique à mort , un mélange bizarre entre Helène Ripley avant Alien 4 et de Mc Claine et on sent que Davis c ‘est beaucoup amusée avec ce personnage , je ne comprend pas sa filmographie post «  The long kiss goodnight «  , autant pour Harlin , je comprend …
Je ne serais pas étonné que JJ Abrhams ce soit «  inspiré «  de Charlie pour Sidney Bristow , d ‘ ailleurs Jennifer Garner avait le morpho type de Geena Davis au même age .
Et bien sur , je me doit de parlé de Samuel L. Jackson , à, l ‘ époque bien loin de la vache sacrée qu ‘ il est légitimement devenu , composait un très bon sidekick , élément majeur dans l ‘ écriture de Shane Black .
Faut il le voir ?
Oui , il faut le voir , car résumé l ‘ actionner des années 1990 à «  last action héros «  , la trilogie «  die hard «  , les deux «  prédators «  représente le haut du panier . The long kiss goodnight représente la moyenne de l ‘ actionner et son déclin , car nous sommes à quelque années de «  Blade «  , d ‘ X – Men et de «  Matrix «  . Car on tape bien facilement sur The long kiss goodnight , mais on oublie le Judge Dredd de Stalonne , Batman & Robin … par contre le score d ‘ Alan Silvestri est générique …
A propos , si vous ne le trouver pas , je vous renvois à son remake inversé «  Salt «  avec Angelina Jolie , ou l ‘ on découvre qu ‘ une agent de la CIA est en fait une tueuse du KGB , «  Salt «  n ‘ est qu ‘ une réécriture sérieuse et grise de The long kiss goodnight

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Basic – John Mc Tiernan

L ‘ un des trois de la trilogie maudite

Ayant passé trente six heures à retrouvé mes cinq sens sans Shaka , pour cause de la saison sept de Noob , j ‘ ai enfin retrouvé mon exemplaire de «  Basic «  , qui comme les remake de «  Rollerball «  et de «  Thomas Crown «  ont disparu du radar du commun des cinéphiles .J ‘ ai déjà parlé ici de «  Thomas Crown «  remake certes , mais de très haut vol .
Le boléro de Ravel
Basic est un film à twist , comme l ‘ est «  Thomas Crown «  , sauf que nous sommes dans un film procédural . Basic est un film très intéressant du fait de son faible budget , car après le bide du «  13 eme guerriers «  McT c ‘est retrouvé quelque peux coincé , mais c ‘est sublimé . Basic est un film bavard à la Tarantino . D ‘ ailleurs nous retrouvons Samuel L. Jackson ( tous aussi charismatique que dans son rôle de Nick Fury ) et John Travolta , qui ne cabotine pas .
Peut on définir Basic comme l ‘ «  usual suspect «  de Mc Tiernan ? À ce niveau , c ‘est un peu plus compliqué , car il n ‘ y a pas de Kaiser Sause c ‘ est ce qui différencie un génie comme McT d ‘ un médiocre , d’ un tâcheron «  à la mode de France «  Bryan Singer .
Économie de moyen
L ‘ économie de moyen impose d ‘ allez au but et c ‘est une vertu cardinal , la digression pour la digression n ‘est un luxe qu ‘ il faut utilisé avec parcimonie .
Cinq décors et une dizaine de personnages , pour une histoire d ‘ une heure trente . Comme toujours chez Mc T , l ‘ intérêt n ‘est pas dans le résultat , mais le chemin .
D ‘ ailleurs la conclusion du film n ‘ en est pas une puisque les dernières scènes est une forme de recrutement . « Basic » est une variation du célèbre «  Rashamon «  ou les suspects racontent leurs versions et c ‘ est au spectateur de trouvé la clef de l ‘ énigme .
Certains films vieillisse très vite , car parlent de leur époque : je renvois à «  la cité de la peur «  par exemple ou les costumes , la musique , les références ne parlent pas du tout à la génération Kev Adams – Hanouna . C ‘est pour l ‘ instant pas le cas pour «  Basic «  car les marqueurs temporels comme les téléphones portables sont très discrets .
Pourquoi voir Basic ?
Parce que le scenario tient debout tout seul , la réalisation est sèche , énergique . Travolta montre que cela peux etre un acteur , quand il est dirigé .

The Thomas Crown affair – John Mc Tiernan

Le caper movie terminal ?

McT est et restera un cinéaste protéiforme formidable . Donnez lui un scénario digne d ‘ une websérie crowdfoundé et il en fera un chef d ‘ œuvre . Le remake est un genre moins facile qu ‘ on le crois et surpassé l ‘ œuvre d ‘origine est plus qu ‘ un exploit , un miracle . Pour être franc , le film d ‘ origine avec Steve Mc Queen ne m ‘ intéresse pas plus que cela . En terminant de parlé de remake dans la filmographie de John Mc Tiernan , il à réalisé celui de «  Rollerball «  , au final je préfère le remake ( monté et coupé à la Noob ) que l ‘ originale aussi lourd qu ‘ une choucroute consommé au mois de Juillet .
Introduction
La ou le premier film ce résumais à un simple vol de banque . McT la fait évolué pour un vol de tableaux à tiroirs . On oubli trop souvent qu ‘ avec un scénario en béton armé , le casting d ‘ un McT est très bien pensé,si on ce remet dans le contexte de l ‘ époque , l ‘ utilisation d ‘ un Pierce Brosnan , alors tout jeune James Bond pouvait surprendre ( le grand public ne connaissais pas Nomad, premier long métrage de McT et un des premiers rôle de Brosnan ) et comme nous sommes dans l ‘ univers du réalisateur du premier et troisième Die hard ,le caper movie est plus le récit d ‘ une histoire d ‘ amour qu ‘ une chasse à l ‘ homme .
Un film à conseillé au réalisateur de trilogie sur internet
Une des choses que j ‘ apprécie chez McT , hormis sa direction d ‘ acteurs est bien sur son sens du cadrage , aucun plan n ‘est gratuit , le spectateur à toute les informations , au moment ou il le faut . La ou un Michael Bay ou un James Gunn appauvri à l ‘ excès son cadre au profit d ‘ une action hystérique à la limite d ‘ un non sens ( j ‘ ai tenu dix minutes devant le DVD de « Guardians of the galaxy » ) ou je me revois avec plaisir un « 13 ème guerriers » ou un «  die hard with a veangeance «  qui ne subissent pas les outrages du temps . On remarquera le private joke au début du film parodiant une scène de «  die hard with a veangeance «  .
Pourquoi le voir ?
Primo c ‘est un film injustement méconnu de McT , le scénario est un exemple pour tout les apprenti scénariste et réalisateur , qui ce prétende telle quelle ou en veux en faire son job , le Mc Guffin est identifié et ne change pas trente six fois durant le film . Le spectateur n ‘est pas pris pour un imbécile , il est au contraire impliqué intelligemment dans le long métrage et surtout , c ‘est un divertissement et ne prétend pas plus …

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