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Archives de Tag: Michael Jackson

Sandra : le gâchis d ‘ une possible Madonna européenne …

De la responsabilité du producteur musical

Lors des mes pérégrinations archéologique sur le Yamaha DX7 , j ‘ ai redécouvert la chanteuse Sandra , qui à selon de très vague souvenirs , illustré ma petite enfance musical . Sandra était dans la moyenne haute des chanteuses «  à tubes «  de l ‘ époque , pas mal , sans plus . Attention , elle avait une voix , un charisme indéniable , c ‘ est son producteur qui n ‘ a rien compris aux changements musicaux .
Michael Cretu : Ni feue Georges Martin , encore moins Flood
Les années 1980 – 1990 ont été des décennies très riches musicalement , new wave , techno , rap , eurodance , il sortait un disque innovant par mois . Mais alors que la carrière de Sandra démarrais très bien , son producteur de l ‘ époque ne sentais pas du tout les tendances de l ‘ époque ,le cas de Michael Cretu est sans doute un cas unique dans l ‘ histoire de la musique .

Attention les jeunes , les années 1980 , le monde était techniquement plus petit , en sus de la guerre froide finissante . Madonna c ‘ était avant tout une grande intelligence avec un nez infaillible sentant le vent tendanciel . Michael Cretu est aussi «  intéressant «  techniquement parlant , même si la page wikipedia est particulièrement affirme qu ‘ il s ‘ inspire ( de mémoire ) de Peter Gabriel et Genesis . Écoutant régulièrement leurs disques , je ‘ étant pas pas vraiment le début , du début d ‘ un Michael Cretu . Non Crétu fait plutôt dans l ‘ inspiration oldfieldienne , période 80 ‘s … pas vraiment la période du créateur de tubular bells , d ‘ ailleurs , Michael Cretu à même produit un single de Mike Oldfield , que l ‘ on retrouve dans discovery , sorti en 1984 .

Plus on avance dans les années 1980 et moins Sandra est pertinente , que Cretu n ‘ est pas écouté thriller , bad , 1999 soit , n ‘ est pas écouté Joshua tree à la rigueur , black célébration , music for the mass , zoolook … powerslave , non . Mais il y le premier enigma …


Sandra , enigma … the classic
Le premier enigma est un cas unique , lui reste pertinent plus de vingt ans après . Certes la voix féminine c ‘ est Sandra , la même que maria magdalena , dans un français parfait . Le premier enigma , du fait de son approche différente , ce que l ‘ on qualifiais à la fin des années 1980 , début 1990 : le new age .

Cela se gâte avec le second enigma , ou la Cretu ayant découvert le sampler ( le Fairlight CMI II / IIx / III ne date que de 1979 … ) utilise les même samples que le premier deep forest , mais les même , certes il faut connaître ce groupe disparu médiatiquement , est ce un drame ? Les historiens musicaux en jugerons .
Pour en revenir à Sandra
Les années 1990 , ont permis aux maisons de disques de ce débarrassé de poids morts . Sandra , du fait de Crétu n ‘ a pas senti la déferlante technoide , ou plutôt avec dix ans de retard , quand tout le monde passait à la minimal , artistiquement parlant , elle passait peu à peu d ‘ égérie à rien du tout … Madonna , elle connaît une fin de carrière paisible , car elle n ‘ a eut en fin de compte aucune concurrence , Sandra aurait pu , du relevé le gant , c ‘est un gâchis sans nom .

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21 Avril 2016 : Prince nous à quitté

Un autre Titan des années 1980 nous à quitté

Hier était une journée d ‘ Avril dès plus banales : entre la sortie sans gloire du premier «  trailer «  de la saison huit de Noob , montrant une nouvelle fois leur « vision «  petite bourgeoise de la société dont ils rêvent , mais cette fois ci sans avoir à faire de pause pipi . Quelque heures plus tôt celle de «  Jason Bourne «  celle ci efficace et sans gras . En milieu d ‘ après midi la sortie du second numéro du podcast «  Badass «  de la copine Pia Jacqmart , auquel je ne puis que conseillé de vous abonnez et d ‘ écoutez .
Bref une journée normal , jusqu ‘ au coup de 18 heures ( heures française ) ou sur Twitter ce propage le décès de Prince .
Une génération d ‘ artistes totaux nous quitte
Je ne suis pas un fan de Prince . Pour le lecteur / trice familier , j ‘ ai étez davantage marqué par Michael Jackson et Madonna . J ‘ ai toujours respecté Prince , qui était l ‘ égal , sans aucune condition des Madonna et Michael Jackson . Ils avaient une vision de leur travaux a faire pâlir ce qui ce revendique «  artistes pop » , au hasard Taylor Swift , Béyoncé , Rihanna , bref les coupables habituel du mauvais goût actuel .
Madonna , feue Michael Jackson et Prince sont des acharnés , ils ont développées leurs styles à la force du poignet et sont des exemples ! Certes Prince est relativement le moins célèbre du trio évoqué .
Prince faisais du funk , plus dans la droite ligne de James Brown , que la pop FM transversale Madonna et Michael Jackson .
Du précipice sous nos pieds
J ‘ ai bien peur que ma génération , dites Y soit la dernière à avoir connus de l ‘ entertainement de qualité . Je me souviendrais de mon été 1992 ou nous avions eut droit à Batman returns , Alien 3 … la version de Ridley Scott en Octobre de «  Christophe Colomb «  .
Les station radio «  jeunes «  au fait de leur gloire qui synthétisais la bande son des jeunes que nous étions : eurodance , métal , grunge , pop , trip hop … même chose à la télévision , ou M6 , qui voulais percée , innovais et nous offrais : X Files , « the pretender «  , le règne sans partage du «  club Dorothée «  , la presse avec Joystick , Joypad …
Les jeunes actuels ont certes Youtube , Facebook , Twitter … Cyril Hanouna , mais il n ‘ y a aucun liants , je ne fait pas du nostalgisme , je constate la simple décompression culturel et intellectuel entre nous les Y et les millénium .

Bref un grand artiste , nous à quitté

Blood on the dancefloor : HIStory in the mix – Invincible – Michael Jackson

Le crépuscule du king of the pop

« HIStory « est sans contexte mon album préféré de Michael Jackson . Il pousse au maximum le concept de «  Dangerous «  . Mais cette opus c ‘est moins vendu que «  Dangerous «  et Sony était tout sauf content . D ‘ ou l ‘ idée bâtarde de «  Blood on the dancefloor  : HIStory in the mix» .

Titres inédits + remix = « Blood and the dancefloor  : HIStory in the mix »
Je ne suis pas du tout un fan des remix , c ‘ était alors en vogue à la fin des années 1990 . Il est vrai le vent «  techno «  et son concept légitime «  french touch «  permettait de revisité des chansons sans pour autant dénaturé . « Blood on the dancefloor  : HIStory in the mix » est parait il ( selon wikipédia ) l ‘ un des albums les moins connut de Michael Jackson .
Certes , il n ‘ y a pas tout à jeté dans » Blood on the dancefloor  : HIStory in the mix » , la chanson «  ghosts «  est la perle de l ‘ album  , titre défendu «  à la Jackson «  avec un clip de plus de trente minutes , dernières cendres brûlante de ce que fut le règne culturel de Michael Jackson .
Invincible
Quand on à connus « Dangerous » , « HIStory » et le début du moins bon , avec « Blood on the dancefloor  : HIStory in the mix «  , «  Invincible «  relève du foutage de gueule intégrale . Nous étions passé d ‘ albums produit comme jamais ( hormis une centaine ou deux d ‘ exceptions ) et ou chaque chansons étaient des œuvres d ‘ arts . Invincible est du niveau , du très bas niveau , de l ‘ égout de Béyoncé et de Rihanna ( ce qui es du pareil au même artistiquement parlant ) .
C ‘est une honte et quasiment impossible à écouté d ‘ un traite . Tous ce qu ‘ il ne faut pas faire sur un album est compilé dans «  Invincible «  quand on passe d’ HIStory au dernier album de Michael Jackson , la compression explose à l ‘ oreille et pour ceux qui ce sont déjà amusé avec un sequenceur hybride comme Ableton Live , savent que c ‘est à utilisé avec précaution .
Les compositions sont du niveau de Destiny Child , honteux quand on à fait Thriller et Dangerous .
Si vous avez de l ‘ argent à perdre …

Michael Jackson : Dangerous – Dangerous Tour

L ‘ un des albums majeur des années 1990

J ‘ ai toujours une certaine émotion quand je repense à «  Dangerous «  , cela me fait pensée au collège , à mon premier walkman ( un Sony sans Dolby B ) , à ma première cassette deux titres acheté en Novembre 1991 , ce froid piquant , vif et cette journée ensoleillé et Meaux , du moins le centre ville qui vivait et non comme une espèce de méta centre commercial stérilisé et franchisé que cela est devenu .
Dangerous
Si je devais résumé les années 1990 en musique en dix albums :« Dangerous » et » HIStory » en serais , avec «  Violator « ; «  song of faith and devotion «  de Depeche Mode , «  Protection «  de Massive Attack , «  Dummy « de  Portishead ; «  Metallica «  du groupe du même nom ; «  Achtung baby «  de U2 et «  Chronology «  de Jean Michel Jarre .
Il est vrai que plus des trois quart des artistes don je parle son inconnu de la génération Kev Adams – Hanouna , qui ne jure que par le combo Rihanna – One direction – Beyoncé .
Michael Jackson étais incontournable il y a vingt cinq ans et ces albums donnaient la note . « Dangerous » et « HIStory «  sont d ‘un même alliage et son sans descendance actuellement et il m ‘ étonnerais que de mon vivant il y en est . A moins que Beyoncé et autre Rihanna est une épiphanie , mais vu les machins j ‘ ai des doutes .
Dangerous à une sonorité puissante et compact , certes Michael Jackson n ‘ a jamais rapé dans le sens IAM du terme , mais le parlé dans le chant était utilisé dans le «  new jack «  , qui était l ‘ ancêtre direct du «  r&b «  moderne .
l ‘ album est écrit à la «  Beatles «  , période «  rubber soul «  – «  revolver «  -«  sgt Pepper «  toutes les chansons étaient des hits en puissance et les clips qui les accompagnaient des merveilles .
Who is it
C ‘ est clairement mon clip préféré et son esthétique est typé 90 ‘ s avec son filtre brumeux . David Fincher ( Se7en, the social network …) à mis du glauque et c ‘est sans doute pour cela que «  who is it «  à étez relativement peu étez diffusé par rapport à un «  black or white «  .
Ce court métrage est d ‘ une sobriété que je qualifierais de remarquable . Surtout quand je le compare avec «  gone to soon «  ou «  give in to me «  , qui sont sucrés et ecoeurant de mièvrerie et que dire du gâchis du clip «  Dangerous «  qui aurait pu être une œuvre à la auteur de l ‘ album .

Dangerous Tour
Michael Jackson et les lives … un non sens . Je m ‘ explique . J ‘ ai découvert , comme tous le monde , sur la tard , le travail de l ‘ enfant de Gary via le coffret «  Bad 25 «  et j ‘ ai enchaîné sur le «  live in Bucarest – Dangerous tour «  et pour la mémoire de Michael , je ne parlerais pas de l ‘ «  HIStory tour «  trouvable sur Youtube ( et encodé à la pisse ) .
Le «  live in Bucarest – Dangerous tour «  est vraiment sa dernière série de concerts en temps que tel . On entend vraiment la basse électrique joué , comme le set de batterie , il y a bien des parties play-back , mais vu la chorégraphie , c ‘est un mal nécessaire .
Comment ne pas parlé de l ‘ hystérie filmé ? Certes les uber fans étaient comme cela et c ‘est calmé depuis le temps .
Le concert en lui même est dans la moyenne filmé , nous sommes très loin des concerts de Peter Gabriel « the secret world live «  contemporain ou du «  Devotionnal «  filmé et mis en en scène par Anton Corbijn , certes ils sont monté sur plusieurs jours et que «  live in Bucarest – Dangerous tour «  est pris sur le vif , mais qui à part la génération Kev Adams – Hanouna peu croire que «  the king of pop » que HBO n ‘ a pas prix les marques lors des représentations précédente pour compensé justement l ‘ effet «  meilleur de … » qui permet d ‘ en tiré la quintessence de l ‘ artiste .
Cela dit , il y a très peu de déchets ; quand on le compare à son successeur qu ‘ est l’ HIStory tour .
Il faut désormais le voir pour ce qu ‘ il est : plus un témoignage historique qu ‘ une date majeur de l ‘ histoire de la pop culture .

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