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Archives de Tag: Microsoft

Linux , le desktop et les fichiers

Oui GNU/ Linux est compatible avec Microsoft Windows

L ‘ une des grandes peurs du public , non affranchi par le do it yourself nerd est de perdre tous ces fichiers et l ‘ historique de ceux ci . Ce qui est bien évidement faux .
*PSD , * OCX , *MP3, *AAC… c ‘est possible sous GNU/Linux
Vous travaillez sous Adobe Photoshop , mais votre Mac est en rade et votre cousin travaille sous GIMP encore considéré comme un sous Photoshop, mais il ouvre les fichiers Adobe . Tous comme Libre office ; fork d ‘ open office ouvre la totalité des fichiers de Microsoft Office , libre office est conçut pour ça , ce n ‘est pas de la magie . Libre office est un fork , comprendre un dérivé , basé sur les sources ( la recette de cuisine ) d ‘ Open Office que j ‘ ai longtemps , très longtemps utilisé avant de migré sans aucune douleurs .
Même chose pour vos musiques sur iTunes , c ‘est parfaitement lisible sur GNU/Linux , toute les distributions ont les outils pour cela . Si vous venez d ‘ un système privateur , nous avons un ouvre boite pour ouvrir vos travaux en format propriétaire .
D ‘ ou vient la légende urbaine d ‘ incompatibilité ?
Il n ‘ y a pas un , mais deux coupables dans cette légende urbaine : Microsoft et la communauté libriste . Simplement parce que politiquement cela arrangeait les deux partis .
Microsoft : sous le règne de Steve Ballmer , il a fallut géré la reprise en vigueur d ‘ Apple , quasi mort à la fois à cause de Windows 95 , copie chinoise de Mac Os et d ‘ un autre coté la mauvaise gestion et la banalisation de la firme de Cupertino , Power PC ou non .
La communauté libriste : Suite aux déconfitures successives pour le grand public de Java ( conçut comme un écosystème autonome des Windows , Mac Os et UNIX de l ‘ époque ) et bascula open source , de Netscape ( concurrent de Microsoft , vendant son serveur propriétaire et donnant son navigateur ) qui mourra et le cadavre donna Firefox en open source .
La communauté Linux regroupe aussi bien des passionnés que des pro , mais contrairement aux précédente , elle fait masse . Mais il y a deux decades , ne pas être compatible Microsoft était le dernier chic , stupide , mais chic à l ‘ époque . Le libriste ce voyais pur .

Halt and catch fire saison 1 

Comment raconté l ‘ informatique personnel

Comment parlé de « Halt and catch fire » , c ‘est une série à la fois à part et très bien documenté d ‘ un point de vu historique . L ‘ IBM PC à certes étez une réussite technologique et commercial , mais à étez une bourde monumental de la part de big blue . Puisque hormis le BIOS , rien n ‘ appartenait en propre à IBM , le CPU est à Intel , la carte mère à n ‘ importe qui , l ‘ OS à Microsoft ou à son concurrent CP/M .
La bonne idée …
Halt and catch fire raconte l ‘ histoire d ‘ un trio formel , qui pousse à un quatuor non formalisé , pour la création d ‘ un compatible IBM PC portable . Le tout avec des intrigues secondaire , qui ne le sont pas tant que cela . Toute les phases de rétro ingénierie et de conception sont … crédible à l ‘ instant T ou ce déroule l ‘ histoire . Hormis un ou deux détails concernant le «  Giant «  ( la taille de l ‘ écran LCD ) et l ‘ idée de l ‘ OS de Cameron , qui devance de très peu sur pleins de plan Mac Os , mais qui ce révèle incompatible avec l ‘ IBM PC , donc le marché visé , encore une fois , le Giant seul , trois avant avant le Macintosh aurait cassé la baraque , mais quelque mois avant , il est mort né . Halt and catch fire est brut de décoffrage , quand j ‘ ai vu le pilote , j ‘ ai aimé le jargon , que l ‘ importe quelle nerd utilise, ce retrouvé dans la, bouche des acteurs , qui plus es , semblant savoir de quoi il en retourne ( m ‘ étonnerais que le public Bolloré sache ce que les termes «  documenté son code «  sache de quoi cela parle et son importance dans le milieux du software « ) .
La troupe d ‘ acteurs est correct , à une époque ou il y a «  the americans «  , ou nous avons sauté les requins de «  Doctor Who «  et d ‘ «  House of cards «  , le casting , bien que bon , ne fait pas des étincelles .
Mutiny
Le basculement de la série , à lieu au milieu du season final , quand la software nerd ce décide cette fois de crée sa boite de jeu en ligne ( le BBS était la à l ‘ époque , comme les briques technologique ) . Le concept de Mutiny est bon , je me verrais la saison deux en DVD avec un certain plaisir , mais pour l ‘ instant Halt and catch fire est une série de seconde catégorie .

Pentium 4 et hyperthreading

SMP for the masses *

A la fin des années 1990 , le processeur monocoeur était arrivé en bout de course, Intel était arrivé au gigahertz avec son Pentium III, optimisé, mais n ‘ était plus du tout utile avec Microsoft Windows 2000, version grand public de Microsoft Windows NT 4.x. La différence entre les Windows 9x et Windows 2000 et ces successeurs tiens au kernel; plus proche du système NeXT de l ‘ époque , que du kernel UNIX «  traditionnel «  . les avatars de Microsoft Windows 2000 sont à l ‘ égal des UNIX , multitâches plein et entier.
Donc Intel lança le Pentium IV , dispendieux et rapide , mais malgré son architecture toute neuve «  Netburst » , ne répondais pas encore aux usages , croissant pour l ‘ utilisateur lambda qui commença à utilisé le multitâche de façon naturel .
J ‘ ai longtemps possédé un céléron sous architecture « Netburst »,dans un portable Toshiba, rapide et fiable, détruit suite à un accident, je l ‘ est longtemps pleuré cette petite machine.
L’ usage fait l ‘ outil
Nous sommes au début du siècle, le net, pas encore 2.0 rentre dans les mœurs ainsi que le p2p, l ‘ industrie du disque ne joue pas encore les grandes malades et donc les CD sont rippés, mais lors de cette opération, des plus trivials ( surtout que ce n ‘est pas encore l ‘ époque du 320 Kbits, mais plutôt du 64 Kbits, vitesse et place oblige ) monopolise l ‘ usage du CPU, au depend de la navigation ou du visionnage de vidéo. Le DiVX fait aussi son apparition, le DVD étant apparu quelque années auparavant avec l ‘ absurde zonage que tous le monde connaît, d ‘ une façon ou d ‘ une autre, le Pentium IV était d ‘ une autre époque, monsieur tout le monde devint un assoiffé de puissance, mais pas à n ‘ importe quelle tarif.
Les derniers coups d ‘ IBM : le Power 4
Au début du vingt unième siècle , il y avait toujours un conflit architectural 32/64 bits ; RISCvs CISC et des fondeurs ce battaient toujours au couteau de boucher dans l ‘ arrière cours de l ‘ informatique nous étions dans une impasse méxicaine typique Léonesque : IBM vs Motorola Vs Intel Vs AMD Vs Cyrix Vs MIPS, la cause commençais à être entendu au niveau du grand public : Intel et de préférence un bus 32 bits. Mais Microsoft poussa sur le 64 bits. Je ne parle pas de GNU/Linux, qui comme hier est un système d’ initié. En fait l ‘ abandon du 32 bits est du à Cupertino. Mais Big Blue introduit le Power 4 , dérivé peut ou prou du 6400 , plus connus sou le terme générique de G3

* en référence à «  music for the masses «  de Dépèche mode , Kévin

Bâtisseurs d ‘ empires par accident de Robert X. Cringely

version papier des «  cinglés de l ‘ informatique »

Comme mes lecteurs ne peuvent l ‘ ignoré, je suis un passionné de l ‘ histoire de l ‘ informatique. Et comme il va de soit, il n ‘existe pas de documentaire d’ origine française sur le sujet. On préfère s ‘ intéressé à des futilités …. Mais je vais parlé des deux versions, qui sont bien que différentes, complémentaires.
La version papier
Bâtisseurs d ‘ empires par accident de Robert X. Cringely à été trouvé par accident ou pas, car je me suis reporté aux crédits finaux des « cinglés de l ‘ informatique «  et j ‘ ai tapé pour voir si 1 / il existait une version française ; 2/ une version abordable ; au bonheur des exemplaires papier dit d ‘ occasion étaient disponible sur Amazon. Je commande et reçoit un exemplaire neuf , qui n ‘ a pas du voir le jour depuis 1991 !
avant de parlé du livre en lui même , il faut un peu parlé de sa traduction (problème de la version documentaire aussi), elle est correct pour l ‘ époque, mais les termes geek et nerd sont remplacé par «  polar « ; il y a les termes technique et le ton n ‘est pas édulcoré…
Le ton de l ‘ ouvrage surprend justement, l’ ouvrage passe son temps à détruire IBM, avec raison de surcroît quand on lit les choix qu ‘ a fait Big Blue concernant le premier PC- DOS, vingt trois ans après la rédaction de l ‘ ouvrage , c ‘est pathétique. Idem pour le désormais mythique XEROX PARC , qui ne se révèle qu ‘ un département de recherche et développement centré sur sa personne. Le plus surprenant étant les passages sur Apple. Ne pas oublié qu ‘ au moment de la rédaction nous sommes vers la fin de l ‘ époque Sculley (lui même l ‘ ignorais à l ‘ époque) et Jean – Louis Gassé en prend plein la tète, comme feue Steve Jobs remis à ça place de gamin capricieux… mais les deux entreprises star de l ‘ ouvrage sont IBM et Microsoft , alors très différente des entreprises actuelles.
IBM représenté comme un colosse monolithique et empêchant toute prise d ‘ initiative au dépend des grand systèmes et il va de soit que Cringely fustige OS2, voyait d’ un mauvais œil un rapprochement IBM – Apple ….
L ‘ autre star de l ‘ouvrage étant Microsoft / Bill Gates, les deux entités étant confondus. Nous sommes quatre ans avant que Microsoft ne deviennent l ‘ IBM du logiciel voulu par Gates avec. Il faut rendre à Gates ce qu ‘ il lui appartient c ‘est à dire la destruction du golem IBM et celui ci remplacé par le golem Microsoft. Gates à étez un visionnaire à la fois technique et commercial . Et c ‘est la que l ‘ on s ‘aperçoit que Windows 95 et des technologies annexe ( OLE, Direct X, plug and play,DLL), dont je ne cesse de me plaindre à vraiment fais bougé les lignes et à liquidé les derniers survivants qui avaient échappé aux purges technologiques précédentes … mais ne voyant pas arrivé GNU/Linux …
La version documentaire
La version documentaire est une version au final assez expurgé et qui va à l ‘ essentiel, un peu trop souvent, certes Cringely parle d ‘ IBM, mais de façon quasiment aimable , c ‘est Microsoft qui prend la figure de grand méchant ( la tendance devenait général dans les milieux autorisé d ‘ alors ).Certes l ‘ auteur n ‘ hésite pas à ce moqué du choix d ‘ IBM sur le fait d ‘ avoir choisi une architecture ouverte pour avoir une place au soleil sur le marché de l ‘ informatique personnel , marché qu ‘ il ne comprenais pas du fait de sa mono culture sur ces grand systèmes.
Cringely est devenu aimable à l ‘ encontre du PARC, même Steve Jobs époque NeXT est interviewé de façon gentille. Les documentaires reprennes tel quelle un bon tiers de l ‘ ouvrage en simplifiant au maximum le très très grand public ( Lotus saute , comme SUN Microsystems ), la partie, pourtant passionnante de la création d ‘ Adobe et de son arme fatale : POSTSCRIPT et du marché de la PAO tous cela disparaît .En quoi la version télé est complémentaire du papier ? Parce quelle montre la puissance d ‘ alors de Microsoft, l ‘ Apple de l ‘ époque , car oui Apple est le Microsoft des années 2000.

Si vous pouvez encore le faire, achetez vous « Bâtisseurs d ‘ empires par accident «  , sinon allez sur youtube et regardé «  cinglés de l ‘ informatique », vous ne perdrez pas votre temps.

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