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Tous les matins du monde – Alain Corneau

Tous les matins du monde est un film singulier , à la fois par son sujet : les vies de MM de Sainte Colombe et de Marin Marais , de la viole de gambe , en simplifiant l ‘ ancêtre du violoncelle , par son traitement , ici pas de dorée , de luxe , de tafta , de soie , mais la Vie , âpre , dure , les sentiments non exprimé , mais présent , retenus . Pour cité Gilles Cantagrel : un contrepoint à la ligne du « roi danse « .
Du luthérisme dans ma religion catholique
Le XVII ème français était traversé de mouvements culturels contradictoire , expansion de la France via ces victoires militaires , épanouissements culturels , Boileau , Molière , De Lalande entre autre et l ‘ apparition du jansénisme , qui reprend en gros certaine thèses de Luther , mais en l ‘ adaptant au catholicisme post guerre des religions .

Tous les matins du monde raconte cette époque , cette état d ‘ esprit . Ce film , parle surtout d ‘ amour , cet sentiment que l ‘ on connais qu ‘ à quarante ans , constant , puissant , hors foutreries . Tous le film est baigné dans le clair obscur cher à Vermeer , le travail photo d ‘ Yves Angelo est un exemple en sois .
Pas grand public

Ce film à dépassé les vingt ans , mais n ‘est pas rediffusé n ‘ est connu que par les lecteurs du roman , par les gens intéressé par le règne de Louis XIV , par les baroqueux , dont je fais partis , mais ne s ‘ adresse pas au public de C8 , de TF1 ou M6 .

Ce long métrage ce mérite , il ne parlent que d ‘ art , de calme , de sentiment , rend hommage à deux personnes qui nourrirons par capillarité un certain Jean Sébastien Bach plus tard , bien plus tard . On ne peux pas aimé , la première fois tous les matins du monde , car comme l ‘ amour , le vrai , pas le foutreux , le sentimentalo cul cul .

Ce film à aussi plusieurs méritent : Gérard Depardieu était au sommet de son art , il venait de faire son « Cyrano de Bergerac « , enchaînais sur le « 1492 , conquest of paradise « de Ridley Scott . Il était à cette époque , gracile , intéressant , fascinant , respectable .

Même chose pour Jean Pierre Marielle , tout en colère retenu , de chagrin , plaie vivante ne ce consolant pas de la perte de la femme de sa vie , travaillant , retravaillant , retravaillant encore et toujours sa viole pour atteindre la perfection , cela est beau .
Un mot sur le « roi danse «

Il est nécessaire de parlé du « roi danse « , film à la réputation calamiteuse . Mais qui offre le contraste pour tous les matins du monde . Ils sont l ‘ alpha et l ‘ oméga de la culture musical française du XVII eme . Oui le Lully incarné dans ce film tient plus du Richard Wagner sous cocaïne , que de l ‘ inventeur de l ‘ opéra louisquatorzien .

Mais le baroque est avant tout contraste ,je renvois à l ‘ ignorant à la messe « théorique « de Bach : la messe en si mineur .

Ces films sont à voir ensemble , car il résume ce XVII ème paradoxal : allant va le rationnel , mais baignant dans ce tragique de tous les instants .

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