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The ghost in the shell trilogie– perfect edition – Masumune Shirow

Et on ne remercieras pas Glénat France

Normalement , cette critique de la trilogie de Masumune Shirow , aurait du sortir au mieux , mi octobre , mais du fait d ‘ un énième incident d ‘ impression , excuse déjà invoqué pour GUNNM et l ‘ édition original d ‘ AKIRA , série dont je rappelle ne comporte que six tomes , mais ceux sont édité s d ‘ une façon tellement distante …. avec son lot de «  retards «  .

Je cite des classiques du cyberpunk , des best sellers , qui semble t ‘ il n ‘ intéresse pas les lecteurs type de Naruto – Boruto et autre one piece , vu les remarques consternantes lut après le premier tome de «  the ghost in the shell «  , elle est belle la jeunesse inféodé à Hanouna , une belle bande de lobotomisés de série .
The ghost in the shell
A l ‘ époque , nous sortions du club Dorothée , les traductions à coté de la plaque étaient la norme , meme chose du cotés des comics books . La première édition était … particulière , primo le premier tome est coupé en deux , puis à subi un agrandissement des cases .

La traduction de 2017 est bien plus noir , bien plus dans la veine de ce qu ‘ est le cyberpunk . Mais il y a plus de vingt ans , le manga était encore élitiste , distribué quasiment que par Tonkam et les animés , chasse gardé du club Dorothée , charcuté comme il ce doit .

Pour la réalisation du film de 1995 , l ‘ équipe c ‘est inspiré de deux chapitres du premier tome .
The ghost in the shell 2
En 2001 , lors de la première parution de the ghost in the shell 2 , j ‘ avais detesté ce volume , qui me semblait ni fait , ni à faire . Mais seize ans après , je le trouve brillant . Encore une fois Shirow était en avance sur son lectorat . C ‘est très bien qu ‘ un auteur sorte de sa zone de confort et par la meme ses fans .

La ou paradoxalement le premier the ghost in the shell nous annonce certaines technologies , encore à venir , la suite est plus proche de nous , ne serais qu ‘ avec l ‘ utilisation de drones , de visions conférence … d ‘ ingénierie génétique , d ‘ intelligence artificiel , une projection crédible . C ‘est aussi la base de la série animé de stand alone complex , parfait prolongement des deux premiers tomes .

A l ‘ époque de la première édition , je ne sais si c ‘ était la traduction qui était aux fraises ou Shirow qui était sans doute un peu trop en avance sur le grand public , mais tout un chapitre ce déroule sur ce que l ‘ on ne nommais pas un MMORPG , certes à l ‘ époque les jeux vidéo online existait , mai s cela était optionnel et les MMO de l ‘ époque était soit confidentiel , soit élitiste ( ce qui n ‘est pas la même chose ) . World of Warcraft était en cours de réalisation , pour ne sortir qu ‘ en 2004 . L ‘ auteur nous annonce une sorte d ‘ Overwatch , sans les micro transactions .

Toujours au sujet du chapitre flyby orbit , les chara designer de SAC ont repris le design de Motoko dans l ‘ épisode chat chat chat de la saison une .
The ghost in the shell 1.5
Bien qu ‘ étant l ‘ ultime volume en date , il est introductif au second volume et le rend bien moins abscons , ne serais qu ‘ avec l ‘ introduction de Chroma . C ‘est le volume le plus faible de la trilogie , surtout après stand alone complex .

The ghost in the shell – Ruppert Evans

Sublime massacre

Et voila , depuis quelque jours , j ‘ ai franchi le cap des quarante ans . Passage symbolique entre la jeunesse et la vieillesse . Je suis désormais un «  vieux «  geek , telle que l ‘ on entend depuis un nouvel espoir . J ‘ ai découvert , the ghost in the shell à la suite d ‘ un article dans Mad Movies au moment de la sortie en salle en 1995 , à l ‘ époque ou l ‘ on nous parlais de cinéma de genre , pas des flatulences qui ce veuille cinématographique d ‘ un troisième couteau , trouvé dans une poubelle .

J ‘ ai tout de suite accroché à l ‘ univers de Masumune Shirow , j ‘avais enchaîné sur Appleseed , bien plus complexe que the ghost in the shell . Le film de 1995 à étez mon choc en matière d ‘ animé , n ‘ ayant pas vu à l ‘ époque Akira , mais sortant de l ‘ école club Dorothée , l ‘ exécution introductive , avec le final du camouflage thermo optique ( element incompris dans la cochonnerie de Johannson – Evans ) .
J – 31 avant le désastre
Pour celles et ceux qui me lisent régulièrement , je suis tout , sauf «  enthousiaste «  envers cette version live . Il ne s ‘ agit pas du white washing , très relatif dans les univers de Shirow , du casting à la ramasse , j ‘ y reviendrais après la vision du machin , mais le premier trailer . Le problème est , reste et restera Scarlett Johansson , qui es correct en temps que première incarnation de black widow , mais à la masse concernant Motoko Kusanagi .

La Kusanagi , plus que correct qui aurait satisfait tous le monde : Emily Blunt , artiste totale et qui n ‘est pas ridicule avec une arme à feu . Mais Blunt sentant le loup avec le tâcheron Ruppert Evans , n’ aura pas détruite et ou cornérisé sa carrière .
Le film :mise en scène , acting , scenario , décors
Je me demande si ce « machin «  , n ‘est le caprice d ‘ une «  star «  , qui n’ a jamais lut un manga ou à des préjugés indigne de notre époque . Johannson est la seule responsable de ce désastre . Elle n ‘ a jamais ouvert le manga et ne s ‘ y est jamais intéressé . Elle à jouée Kusanagi comme elle joue black widow , mais ce qui convient à l ‘ agent du SHIELD , ne l ‘ est pas du tout pour l ‘ agent de la section 9 .

Le propre d ‘ une adaptation , est de cité son œuvre d ‘ origine . La citée in extenso est idiot en soit , hormis bien sur les watchmen et Batman Vs Superman . Pour en terminé avec les comics , les « adaptions «  de Marvel Comics sont un non modèle du genre avec comme exemple parfait : civil war . The ghost in the shell , comment le dire , le plus gentillement possible : cela ressemble à une fiche de lecture , d ‘ un collégien de 4E du collège Henri 4 à Meaux ( ça change de Melun ) . Ce scenariste n ‘ a pas compris le film de 1995 , arise et les deux saisons de stans alone complex . Quelle est le con d ‘ avoir mélangé le projet 2501 et Kuzé de 2n Gig ? Ce sont des entités différentes dans la forme et le fond . Les citations , multiples tombent à plats , entre l ‘ assaut de Johannson ( pour moi ce n ‘est pas Kusanagi ) avec le camouflage thermo – optique et la fin , qui cite la fin de l ‘ assassinat qui ouvre le film , le personnage n ‘ a pas évolué du tout .

Et que dire du second de «  Major «  . Nous qui en France depuis 1997 , nous sommes habitué au doublage d ‘ Arnold Shwarzzenegger , celui ci à sauté en même temps que le charisme du personnage , qui ressemble à un cosplay sous LSD . Le personnage de Batou est aussi à coté de la plaque , comme le reste de la section 9 , qui n ‘ excite pas du tout à l ‘ écran , ce sont des faire valoir de la diva , pas des individus ayant leurs vies propre . La relation de Kusanagi et Batou est : ambiguë , elle la toujours étez , mais cela doit trop compliqué pour le texan .
Un mot rapide sur les décors : c ‘est hors sujet du début à la fin , Newport City n ‘ a jamais étez la cousine du Los Angeles de Ridley Scott dans Blade Runner , NC est une cité normale , pas de néons et de projections holographiques , d ‘ ailleurs les décors sont extrêmement dénué , rien de spectaculaire . car toute l ‘ attention du «  réalisateur «  n ‘est centré que sur la diva .

Ce film n ‘ a eut aucun budget , aucun figurants . Tous le monde connaît la scène de poursuite dans le marché , qui se termine par une leçon de chose à la sortie des égouts par Kusanagi , la séquence dans le film de 1995 est brillante , car vivante , c ‘est repris , moins la foule . Autre exemple , à la fin de la première saison de stand alone complex , le gouvernement décide de ce débarrassé de la section 9 , ce qui nous donne les épisodes blockbusterisant : annihilation – barrage et stand alone complex … ce qui donne dans le film , trois pauvre types avec un masque noir et une pétoire chacun . Il va de soit qu ‘ il n ‘ y a aucun taschikoma .

Je ne m ‘ attendais à aucun éléments de réflexions sur la prégnance de l ‘ IA , tous cela ne pouvait que sauté par rapport à de l ‘ action décérébré , mais ceux si sont justifié dans le manga et les animé .
La musique , la goutte de merde qui déborde du pot de chambre
La musique , joue un rôle de premier plan dans les séries animés de GITS , que serais les deux saisons de stand alone complex , sans le travail admirable de Yoko Kanno ? Une excellente série cyberpunk , mais l ‘ œuvre de la compositrice donne un supplément d ‘ âme à la série , c ‘est grâce à Yoko Kanno , que le sacrifice du tachikoma prend tout son sens à la fin de la saison une de ghost in the shell : stand alone complex .

Je n ‘ oubli pas Kenji Kawai , qui crée aussi l ‘ alliage si particulier avec le film de 1995 . On ne pouvais ce douté du loupage intégral , voulu , désiré de la musique avec le premier trailer de ghost in the shell , si la production du film avais compris le travail de Masumune Shirow , cela aurais étez le mix d ‘ origine d ‘ enjoy the silence ( album violator 1990 ) , pas la reprise pot punk – bobo …

Il n ‘ y a rien de marquant . Certes , les compositeurs actuels , sans etre méchant envers Hans Zimmer ou Ramin Djawadi , non pas la puissance d ‘ un Basil Poledouris et d ‘un Vangelis . La musique de ghost in the shell est banal , ce qui est insultant pour l ‘ œuvre de Shirow

Ghost in the shell – the movie

Sa c ‘est de l’ amour …

Après avoir parlé , contre mon plein grée de cette futur cochonnerie de «  Ghost in the shell » version 2017 , qui va m ‘ être aussi vomitif que le sont : «  Lucy «  de Luc Besson «  et «  Terminator genisys «  , je vais parlé de cette excellent long métrage qu ‘ est : « Ghost in the shell – the movie «  , qui conclu la série arise et pose les questions qui alimente le manga « Ghost in the shell « ; le film de 1995 et les séries stand alone complex .
Préquel sans faute … pour les fans
Faire une préquel est plus dangereux pour la licence d’ origine , qu ‘ autre chose , nous avons vu les bêtises sur la prélogie Star Wars et le «  Hobbit «  . Je n ‘ était pas très favorable , au projet Arise , qui devait expliqué la constitution et les origines de facto de Motoko Kusanagi . Les OAV d ‘ arise sont pour moi indigeste , cela s ‘ arrange grandement avec «  Pyrophoric cult «  , bien plus convainquant et reprenant le système stand alone complex .

« Ghost in the shell – the movie «  est une vrai preuve d ‘ amour envers l ‘ équipe de Motoko Kusanagi , il y a très peu de fan service putassier ( je reviendrais à la logique de la dernière scène ) .« Ghost in the shell – the movie «  pose les bases qui permet de bien mieux comprendre le manga et les séries animés . Tous y est , comme l ‘ explication du “ le net est vaste ” ; qui nous as tous cueilli à la fin de ce chef d ‘ œuvre d ‘ Oshii en 1995 .

Ce film est techniquement parfait , j ‘ ai pris mon pied durant deux heures et cela faisait très longtemps que je n’ avais pas adoré ça . Il n ‘ y a pas de faute de goûts , les équipes ont tout fait pour être raccord , ont peux enchaîné aussi bien sur le film que sur stand alone complex , je défit quiconque de faire de même après la prélogie Star Wars ou ce truc plein de gras de «  the Hobbit «  .
Plan final – plan d ‘ ouverture
Qu ‘est ce qui iconise Motoko Kusanagi ? Son saut de l ‘ ange / exécution avec la disparition du Major avec son camouflage thermo – optique . La dernière scène de « Ghost in the shell – the movie «  paraphrase entièrement , sous un autre contexte l ‘ ouverture de 1995 , il faut y voir un cycle , à la fin de « Ghost in the shell – the movie « .

Nous passons d ‘ une Kusanagi , soldat sortie du rang , hacker géniale à une militaire gradée , sur d ‘ elle , froide comme le katana légendaire dont elle porte le patronyme .
Si Oshii le dit …
Pour conclure , il faut parlé du documentaire sur le DVD qui parle des 25 ans de « Ghost in the shell «  en le remettant dans son contexte historique . Les réalisateurs parlent de leurs passion pour l ‘ univers crée par Shirow . Mais ce qui me fait plaisir , après la tristesse du trailer de la cochonnerie qui va nous tombé dessus en 2017 , est que Mamoru Oshii , qui collabora deux fois avec Masumune Shirow dit la chose suivante : aune actrice ne peux incarnée Motoko Kusanagi , ce réalisateur , quoique on en pense à fermé le ban envers l ‘ américaine tremblotante .

Ghost in the shell 2017 – Ruppert Evans

Vers un trio de blacklisté par la Geeknation ?

Je suis profondément attaché à Ghost in the shell , c ‘est l ‘ un de mes manga préféré et ma série d ‘ animé culte . J ‘ aurais pensé , sincèrement , que la fessée , prise par «  Ghostbusters «  aurait fait un temps soit peu , les producteurs , le réalisateur , le ou les scénaristes ainsi que la troupe d ‘ acteurs .
Un bordel , une catastrophe annoncé
La marge entre un bon et un mauvais trailer est mince . Nous avons vu ceux de «  Wonder woman «  et de «  Justice league «  , qui nous donnes envie de campé devant notre salle de cinéma pour ne pas loupé la première séance de ces long métrages .

Contrairement à ce que crois Paramount , qui n’ a fait que greenlighté ce «  film «  Scarlett Johansson n ‘ a aucune crédibilité geek , pas plus que le «  réalisateur «  , qui va devoir devoir subir une longue peine de DTV . Quand aux «  scénaristes «  … bref
Qu ‘est ce qui ne m ‘ attriste pas dans ce trailer ? Le Parkinson précoce de l ‘ actrice principale , parce que je rappelle quand même que c ‘est un cyborg , donc un androide avec une masse gélatineuse dans la boite crânienne renforcée . Elle ne doit donc pas tremblée …

Peux t ‘ on me dire , l ‘ intérêt de cité , in extenso la scène de réveil de Kusanagi , de l ‘ animé de 1995 ? surtout qu ‘ il n ‘ y auras pas de Kenji Kawai pour sublimé cette instant . L ‘ esthétique , cheap est problématique , Evans aurait pus reprendre «  Blade runner «  , ce que fait le film de 1995 ! car oui la version de 2017 reprend l ‘ animé , pas le manga , c ‘est donc l ‘ adaptation d ‘ une adaptation …
Quelle est le public visé ?
Soyons très clair , en France le film va bidé , car le «  jeune «  , le fan de Black M , de Kev Adams , de Cyril Hanouna , n ‘ ira pas le voir . Ghost in the shell , aussi bien le film de 1995 , les séries animé , Arise inclus , le manga parle de sujets , qui au milieu des années 1990 étaient de la politique fiction , mais nous y sommes . Mais l ‘ ado , sous éduqué , sur informé ne va certainement pas comprendre le pourquoi du comment de la manipulation de la République de Gabel ( ou son équivalent «  live «  ) .

Pourquoi le public américain ce déplacerais ? GITS n ‘ est pas par essence bourrine , ni spectaculaire , Johansson , ce n ‘ est pas Emily Blunt , ni Gal Gardot , elle à une image arty , plus qu ‘ à coté de la plaque , surtout , que paradoxalement , Kusanagi est un bloc de glace sur un océan de méthane .

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