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The Fairlight CMI years

Son histoire   ;  ses héros maudits  …
Les geeks , sont naturellement des amateurs de musiques , mais peux savent comment celle ci est construite , les innovateurs dans le domaine et une  figures désormais moqué
Un ordinateur et un piano ont un enfant : le Fairlight CMI – IIx
Ce qui est est banal de nos jours était de la magie hier , le sampling , l ‘ utilisation d ‘ un son naturel pour en faire un instrument de musique fais partie de cela … tous le monde a au moins un son modifié par le CMI  – IIx dans son inconscient ; les albums de Peter Gabriel , les célébrissimes Sécurity & So  ; Crises;  the killing field ; heaven ‘ s open  de Mike Oldfield ; le duo  Chants magnétique et Zoolook de Jean Michel Jarre qui pousse le Fairlight dans son meilleur et sont pour moi ce qui est pour moi une équivalence du «  Samaritan «  pour l ‘ unreal engine 3 : la technologie pour l ‘ art . Quand j ‘ ai commencé mes recherches sur le Fairlight , j ‘ ai étez assez surpris par le CPU , déjà monté en parallèle ( chose d ‘ une trivialité en 2011 ) mais , je m ‘ attendais presque à un modèle de processeur exotique ( comme pour les Cray I & II de l ‘ époque ) et bien non ; ce n ‘ était qu ‘ un duo de Motorola 68000 ( un 16 – 32 bit crée fin 1970 – début 1980 ) , modèle qui deviendra banale via les Amiga ; Atari ST ; STE , les Apple Macintosh  ; la SNK Neo Geo  et la Séga Mégadrive (  à ce moment le 68000 était plus que mature technologiquement ) ; mais il ne faut oublié qu ‘  au début des années 1980 ; la taille des supports de sauvegarde  était la disquette souple de 5  » ¼  qui contenait 740 Ko et les sons du sampler tenait la dedans ; donc un son ( qui est , en donnée brut grosse consommatrice de calcul machine comme la vidéo par exemple )  ; Mais hormis ces qualité de calcul brut , l ‘ interface homme machine était futuriste pour l ‘ époque  , au lieu d ‘ utilisé un semblant de souris ( le LISA d ‘ Apple est contemporain ) ; ont utilisais un crayon optique pour retouché  le sample ; il ne fallait pas espéré un son dans la seconde ; mais cela permettait au heureux propriétaires de travaillé quand même , au niveau RAM il y en avait pour 210 Ko …

La fin de l ‘ âge d ‘ or : Atari ; Steinberg ; Akai : et les lois de Moore vint tout cassé
Ce duopole ; quasi exclusif , fus rattrapé par la Loi de Moore et ses conséquence ..;avec le succès du CMI IIx ; Fairlight lança le CMI III qui fut un sampler 16 bit et c ‘est la qu  ‘ est le soucis , le IIx du fait de son échantillonnage 8 bit produisait un son nasillard qui lui donnait son grain caractéristique , particularisme qui disparaît en 16 bit du fait de sa qualité CD ; donc le son devient parfait puisque il  toute ses harmonique … C ‘est a ce moment qu ‘ apparaît la trinité qui régnera durant la fin des années 1980 jusqu ‘ au nouveau millénaire pour certains acteurs : le japonais Akai et sa série S ; l ‘ américain Atari et le soft Cubase de Steinberg , a eux trois ils ont tué le «  premier «   Fairlight et tué NED . En effet pourquoi dépensé prêt de 200 000 $ pour un équipement cent fois moins cher et tout aussi performant ?

Jean Michel Jarre , moqué aujourd ‘ hui ..
Quoique en dise une certaine intelligentsia hipster , lectrice de Télérama et support prémium Gameblog  ,  JMJ est un geek , ou du moins il la étez et peux toujours le redevenir , il est avant tout un innovateur , car avant de faire les Zénith de province , il a étez celui qui à redécoré pour un soir , Houston ; Lyon ; Paris la Défense ; Hong Kong …. il à crée un genre désormais oubliez dans sa forme primaire :  le son et lumière musical . Musicalement , en temps que nostalgique , il sait rendu «  commercial «  , attention pas comme les rappeurs étiqueté 9-3 qui sont underground même chez Skyrock   , il est devenu suiviste et mauvais ….soyons sérieux  deux minutes … entre un Equinoxe et un Théo & Téa il y a trois galaxies de différence … il n ‘ a jamais étez meilleur que sur Chronologie ( 1993 ) et sa version live : Jarre – Hong Kong ; son contemporain Mike Oldfield , qui ne défriche rien mais fait d ‘ excellent disques concept ( les Tubular Bells …Amarok…)  a su ce renouvelé en utilisant un orchestre avec «  Music of the sphères «  ; on me rétorquera que JMJ à arrangé ses oeuvres pour orchestre    … que dire d ‘ Aéro  qui via sa super stéréophonie ( cela fait très Décca 1960 )  et le décapage , réinterprétation de ces succès redonne un coup de frais a son oeuvre  ….pour l ‘ audio je n ‘ est rien contre le concept de compilation mais celui qui porte le nom d ‘ Images parut début de la décennie 1990 reste un bon moyen de découvrir cette artiste  .

Deux faces de la musique synthétique : Depeche Mode et Jean Michel Jarre
Parlé d ‘ un sampler véritablement culte comme le Fairlight CMI II c ‘est bien ; mais il faut aussi parlé de ce qu  ‘il l ‘ utilise  . JMJ et Depeche Mode  représente une certaine idée de la musique électronique , désormais supplanté  par le DJ David Guétta  , le contraste étant toujours intéressant d  ‘ un point de vu artistique , je voulais comparé ces deux façon de voir les choses
L ‘ ère pré new wave : Oxygène ; équinoxe
Ces albums sont des standard du genre ; ils ont défini auprès du grand public ce qu ‘ est la musique synthétique  , l ‘ autre grand maître est bien entendu Vangelis  , la musique  de l ‘ époque était plutôt à la fin du rock progressif dont Pink Floyd et Génésis ( version Peter Gabriel sur le point de quitté cette formation )  et l ‘ auditorat avait l ‘ oreille habitué au pièce musical de plus de cinq minutes ( ce qui en temps de radio formaté , de Lady Gaga et d ‘ HADOPI est tout bonnement impossible . On peut considéré le duo oxygène – equinoxe comme un seul et même disque , aussi bien du point de vu matériel que spirituel  . Ce sont aussi les derniers feux de Saint Jean de l ‘ analogique avant longtemps .

Le souffle froid du numérique : A Broken Frame , Construction Time Again ; Black Célébration ; Music for the Masses ;Violator | Magnétic Field – Zoolook ; Rendez vous ; Révolution
Je l  ‘est dit plus haut le CMI IIx et son cousin américain , le NED Synclavier ont révolutionné l ‘ industrie musical , même un constructeur de synthétiseur analogique comme Emu lancera sont Emulator et son successeur a succès l ‘ Emulator II . Revenons a l ‘ utilisation  du sampling , quand ont prend la chanson «  Pipeline «  sur l ‘ album  «  Construction Time Again » , elle est construite sur le CMI II , très reconnaissable avec son grain . Sur l ‘ album antérieur , « A Broken frame « , peut être vu comme la version dark d ‘ Equinoxe ; Moog a la base ; la chanson «  my secret garden «  avec sa TR qui bat sa mesure implacable . Parallèlement la proposition artistique de Jean Michel Jarre avec Le duo suivant ; «  Magnétic Field » – « Zoolook » est le contrepoint au machinisme implacable des anglais en apportant  un souffle d ‘ optimisme avec  « Magnétic Field » et son part 1 très écrit ; mais c ‘ est « Zoolook » qui donne la voix .
« Zoolook » est une étrangeté ; dans le bon sens terme ; un album concept qui à trouvé son public . Et comme toute oeuvre étrange pillé artistiquement ; une sorte d ‘ opéra des machines serais plus juste . « Music for the mass » et le live qui l ‘ accompagne « 101 » est un résumé du premier Depeche Mode au niveau de la production , très léché , froid utilisant des choeurs samplé façon CMI II   , écouté « Strangelove » ; impossible sans boite a rythme ; sans Emulator ; PIMPF sans Fairlight et ses descendants aurais étez impossible a faire  .


Rendez vous marque une apogée , création de méga concert , hymne pompier ( rendez vous IV ) ; mais au combien extraordinaire ! Mettre en musique la conquête spatial et Jean Paul II via Rendez vous est un exploit ( même si le tracklisting de Rendez vous Lyon repose sur « Zoolook «  pour les ¾ ) . malgré sa composition à la va vite Rendez Vous est l ‘ un de mes disques préféré , sans doute a cause de sa version   »live «  , reste malgré tout de jolies pièces : 1 er Rendez Vous ; la deuxième partie en crescendo de Rendrez Vous II avec les cors d ‘ harmonie  du Fairlight II ….
Rendez vous est un paradoxe artistique  , c  ‘est un disque qui peux à la fois être profond , spectaculaire et  émouvant ( Rendez vous II ) que facile et limite vulgaire ( Rendez vous IV ) ; c  ‘est sans doute pour cela que JMJ reprend si facilement ces morceaux lors de ces lives


Révolutions est si ont peux comparé une équivalence historique avec la 5 ème de Beethoven , la ou le compositeur allemand raconte l ‘histoire de la révolution Française et de son Janus : Bonaparte  Jean Michel Jarre met son auditeur devant le fait accomplis  avec « Révolutions « , mais une Révolution non pas du point du vu humain , mais du point de vu des machines . Révolution industriel : ouverture est une quasi citation du mouvement new wave avec sa boite à rythme mécanico – talurgique , la barre métallique battant le temps technologique ; si fugace , c ‘ est aussi du désenchantement ; toute évolution est aussi un reniement du passé  , la particularité de ce disque est l ‘ utilisation du Fairlight CMI III , qui échantillonnais en 16 bits , donc transparent qui d ‘ un coup perd de sa «  magie «  sonore ; certes les outils de créations sont la mais pour un grain qui à disparue . « Révolutions » a des cotés navrants ; passons sur September ; par dignité envers cette femme , mais London Kid ? Tokyo Kid ? Et son coté cool jazz de supermarché ,  Était ce artistiquement nécessaire ? Révolutions est par contre remarquable ; inattaquable le mélange de sample , d ‘ arpégiatieur  et de vocodeur guéri de n ‘ importe quelle soupe .
Mais le quatuor de Basildon , qui commence à a voir une sérieuse notoriété , a un goût d ‘ ailleurs , après « Music for the mass » , ils prennent à rebrousse poils tous le monde avec « Violator «  . La guitare électrique fait on apparition ; le sample est désormais un peux plus discret  ; mais avec des titres comme Personal Jésus ; prouve que DM ne c  ‘est en aucun cas banalisé avec le rock FM , ils restent ls empereurs de la New Wave

La première partie des années 1990 : rejet du sample , back to analog …En attendant Cousteau , Chronologie  |  Song of faith and dévotion
Le début des années 1990 est une période très spécial , le CD arrive , avec comme argument de vente un son parfait , son coté indestructible et sa durée de 80 minutes , l ‘ industrie musical crée la compilation et les compositeurs les plus en vogue vomissent sur le numérique , avec comme argument le «  son « clinique ,  l ‘ excommunication du Yamaha DX7 pourtant porté au nus quelque années auparavant …ne serais que Lénny Kravitz et ses amplis a lampe . La mystification des vieux enregistreur Studer quatre pistes ceux la même qui servis de matériel au Beatles ,  Depeche Mode qui commença à abandonné les rives froide de la new wave  avec le génialissime « Violator « créera l ‘ un des albums marquant de cette décennie   : « Song of faith and dévotion » est représentatif de cette période tout en étant de total obédience Depeche Mode ; ils n ‘ ont pas fait du U2 , mais du rock à leur façon . Mélange de guitare et d ‘ ambiance sombre avec quatuor à cordes ; qui imposera la marque de fabrique jusqu ‘ a maintenant .

A contrario  Jarre est l ‘ un des précurseur de l ‘ ambiant moderne  avec « En attendant Cousteau » qui mélange les rythme carribéens et la suspension  , c ‘ est un disque lumineux à l ‘ opposé de la production de l ‘ époque avec la fin du rap revendicatif et le début du rap variété , le grunge et la lente maturation de la House | Techno | Ambiant  . Le triptyque «  Calypso «  est la version café + addition de computer week end de «  Révolutions «  , mais ce qui donnent le coup de départ de cette décade est le désormais légendaire «  Concert de La Défense «   , qui marqua l ‘ ensemble des fans ( qui ce surnomment eux même « Jarriens «  ) comme les fans de sciences fiction furent marqué par «  Blade runner «  ou « Aliens » ; crée l ‘ indépassable sous forment de redites  .

«  Chronologie «
Cette album est très particulier , me concernant , c ‘est mon premier album concernant JMJ et c ‘est celui de ma seizième année . Il est aussi un tournant artistique pour le fils du compositeur de «  Doctor Zhivago «  . il est une sorte de meilleur du meilleur , un disque univers avec des morceaux de bravoure comme Chronologie part 2  ; part 5 et 8 mélange les ambiances ; un album plus dans la lignée d ‘ un Magnétic Field et avec une utilisation du Fairlight CMI II …pertinente

La seconde partie des années 1990 : machine humaine : Oxygène 7- 13 | Ultra
La seconde moitié de la décennie est marqué par l ‘ apparition du Trip Hop ; donc des crew comme Massive Attack et Portishead  impose leurs style avec moult samples ; synthétiseur analogique et quatuor à cordes . Fairlight & NED disparaisse du champ de vision pour ce réeinventé loin de la musique , le désenchantement règne . De toute cette curieuse ambiance , Jean Michel Jarre et Depeche Mode en tiennent compte pour leur dernier disque de la décennie .
Ultra
Ultra est un album au influences multiple , il n ‘ y a qu ‘ a écouté «  Barrel of gun «  , la tonalité est entre une espèce de blues ( « the love thieves » ) et eux même ( home et son quatuor à cordes ) .

Oxygène 7-13
Album suite au mythique Oxygène , premier album depuis Magnétic Fields réalisé sans Fairlight CMI II , cette symphonie des machines est déprimante  , la joie de vivre , l ‘ optimisme de «  Chronologie «  n ‘est plus à l ‘ ordre du jour  . C ‘est un album que je trouve anxiogène
Ans 2000 : le doute
«  Session 2000 «  et son pendant commercial «  Métamorphoses «  marque une double ruptures ( terme galvaudé depuis 2007 ) , commençons par «  Session 2000 «  , qui est un éssai transformé par Jean Michel Jarre dans le milieux du jazz , certains «  sois disant «  puristes sont déconcerté par cette album parut a la va vite ; il est vrai ; mais j ‘ invite ces tartuffes à mieux écouté «  Rendez Vous «  et «  Révolutions «  car «  the last rendez vous «  et «  london kid «  sont des morceaux  de jazz à par entière . Il n ‘ y a qu ‘ à écouté «  March 23 «   qui est très « Kind  of the bues «  spirit ; c  ‘ est un album en cassure total et c ‘est un très bonne album .  « Métamorphoses » est un «  Zoolook «  , voilà comment définir cette suite de douze titres en fait il est a la fois Oxygène et Zoolook ; mais Jarre sur «  Million of stars «  fais son Depeche Mode version Ultra .

La période n ‘ importe quoi ou comment faire fuir les fidèles ….
Je ne vais pas le caché Exciter est mauvais au possible ; plus d ‘ invention , à sec , Aéro ; compilation nouveau genre ( une réinterprétation «  moderne «  est à la limite du kitch )

The Symphonic Jean Michel Jarre | Théo & Théa
Après le peux ragoûtant « Aéro « , JMJ eut l ‘ idée d ‘ une transcription pour orchestre de quelque un de ces tubes ; même si cela peux semblé saugrenue ; la démarche est artistiquement intéressante , avec un « Chronologie part 2 »  sonnant à la David Arnold version Bond  les trois morceaux révolutions représente des versions alternatives a joué en live . Mais il y a un inédit … «  Acropolis «  on pourrait quasiment dire que Jean Michel Jarre rencontre Vangelis . Que retenir de «  The Symphonic » Jean Michel Jarre ? Cela a beaux être des réarrangement ; ils sonnent bande original et c ‘est pour moi un compliment  . Je ne dirait pas la même chose de « Théo & Théa » , qui non seulement médiocre , mais n ‘ a aucun attribut des grande oeuvre , pas d ‘ inspiration , pas de «  vrai «  synthétiseur analogique , c ‘est de surcroît inécoutable après du «  Magnétic Field «  ou du «  Chronologie «

Du coté de Dépêche Mode …
« Playing the angel «  marque une résurrection créative  écoutez «  John the révélator «  qui pourrait passez pour du Dépêche Mode seconde manière  , l ‘ album est très bien produit , il est une sorte de Violator II ; le titre a éouté est bien sur » Précious «  . le dernier album studio en date «  Sound of the universe «  est artistiquement un album paresseux ; très synthétique , mais rien de nouveau ..

Jean Michel Jarre à la redécouverte de son patrimoine , d ‘ Oxygène 30 ème anniversaire à Essentials & rarities
Essentials & rarities  est un retour au source abrupte et sec , il conjugue dans un premier temps une compilation et dans un second des travaux pré – Oxygène , dont le célèbre «  Erosmachine «  qui servira pour Chronologie , La Cage qui n ‘ a en aucun cas vieilli …la ressorti d ‘ « Oxygène «  pour ces trente ans , cela a donnez lieu à «  live in living room «  …

Un mot sur les disques | DVD concerts
Jarre et les live , je l ‘ est dit plus haut , ces concerts à Houston & Lyon en 1986 sont mythiques , comme pour La Défense en 1990 ou sont dernier concert en extérieur à Monaco . Mais le soucis viens des versions audio ,  qui sont plus des montages des versions studio que du «  vrai «  live ; c ‘est ce que je trouve très  dommage pour cette artiste , les bogues et autre fautes font partie de la vie ( je pense au bug de la harpe laser à Monaco sur Rendez vous 2 )  , bref il faudrait qu ‘ il est courage de nous sortir ces live telle qu ‘ ils sont pas comme il devrai l ‘ ètre .

Jean Michel Jarre et le Compact Disque Audio : la VHS sonore
Ah , le sujet de discorde par excellence ,  Il faut reconnaître une constante chez monsieur Jarre , sa détestation du PCM ; certes c ‘est un débat de puriste qui discute encore des vertus sonore du vynil sur le CD ; un peu comme des grecs de l ‘ époque de Socrate qui parle du rôle de République à notre époque . Mais on peux se posé des questions quand JMJ crée des colonnes sonores pour iPod et assimilé alors que l ‘ AAC et surtout le MP3 sont eux des formats sonores destructif ( a coté le CD est très chaleureux , sans doute du fait de mon ampli analogique …) . bref monsieur Jarre traité le CD de VHS sonore ne sembla pas très sérieux .

Références : The Fairlight CMI II – IIx reign :
Le CMI IIx à étez tellement utilisé au court des années 1980 qu’ il a fallut faire un tri pertinent   entre Art of Noise ; Peter Gabriel et Mécano entre autre , tous utilisateurs . Donc voici un best of de cette machine , qui fut un peu l ‘ équivalent de la FAMICOM | NES  pour les joueurs de jeu vidéo .
Peter Gabriel = 4 ; So ; Sécurity ; Passion ; Birdy
Kate Bush : the dreaming
Jean Michel Jarre =  chant magnétique ;  Zoolook ; Rendez vous ; Chronologie
Mike Oldfield =  Crises ;  the killing field ; heaven ‘ s open
Daniel Balavoine : Sauvez l ‘ amour ( en particulier tous les cris des SOS )
Kate Bush – Hounds of Love
Yes – 90125
Art of Noise – Into Battle
Art of Noise – (Who’s Afraid of?) The Art of Noise!
Thomas Leer – The Scale of Ten
Tears for Fears – Songs From the Big Chair
Jan Hammer – Escape From Television
Arcadia – So Red The Rose
Duran Duran – Seven and the Ragged Tiger
Thomas Dolby – The Flat Earth
Thomas Dolby – The Golden Age of Wireless
Pet Shop Boys – Please
Coldplay – Viva La Vida or Death & All His Friends
Darren Hayes – This Delicate Thing We’ve Made
U2 – The Unforgettable Fire
Jane Child – Jane Child
Propaganda – A Secret Wish
Frankie Goes to Hollywood – Welcome to the Pleasure Dome
Malcolm McLaren – Duck Rock
Kate Bush – Never For Ever
Scritti Politti – Cupid & Psyche ’85
Wally Badarou – Echoes
The Alan Parsons Project – Eye In The Sky
A-ha – Hunting High & Low
Pour ceux que cela intéresse , les liens internet de l ‘ héritage Fairlight CMI II – CMI IIx – CMI III :
http://egrefin.free.fr/fr/fairlight/fairhisto.php
http://franck.ernould.perso.sfr.fr/fairlight.html
http://www.ghservices.com/gregh/fairligh/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fairlight_CMI
http://www.anerd.com/fairlight/index.htm
http://kmi9000.tripod.com/kmi_cmi.htm#kmi_cmi
http://luddite.cst.usyd.edu.au/cgi-bin/twiki/view/John/WebHome
http://www.artandtechnology.com.au/tech/index.html
http://www.youtube.com/watch?v=ON8lVgJxMQA ( peter gabriel et son cmi II )
http://www.youtube.com/watch?v=6vl8J-0qjAI&feature=related ( tous les cris des SOS utilisant un Fairlight CMI II )

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