GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Archives de Tag: Noob

Ghost in the shell – Rupert Sanders

Il ne manque plus que la musique de Benny Hills

Je suis en colère , avec l’ age , j ‘ ai appris , en étant vulgaire à laissé pissé , sauf sur deux points : mon argent foutu en l ‘ air par la non gestion d ‘ Olydri pour la franchise Noob et «  Ghost in the shell » . Hier donc , alors que la semaine devait ce terminé sans drame et sans Chièzerie de la taille de la classe Olympic ( la famille du paquebot Titanic ) et patatra : Scarlett Johansson déguisé en emo censé être la grande , la charismatique , l ‘ intouchable : Motoko Kusanagi .
Scarlett Johansson n ‘ a pas compris son rôle
Alors dois je parle de white washing ? Non , Kusanagi n ‘ a aucun trait asiatique , je vous renvois à Google image . Kusanagi est aussi importante que Wonder Woman ou les dernière itérations féminines de Captain Marvel . Gal Gardot est de façon indiscutable Diana Prince , dans son attitude , sa gestuelle , sa préparation physique , sa prestance , hormis d ‘ être butté , de ce nommé Kévin et de saoulé à la bière bas de gamme , personne remettrais en cause madame Gardot .
Johansson avec cette photo , à confondu «  Lucy «  et «  Ghost in the shell «  , son attitude est mauvaise , Kusanagi est une combattante , c ‘est l ‘ équivalence cybernétique de Son Goku , elle est aussi importante .
Ghost in the shell = Fantastic 4 + Dragon Ball évolution
«  Ghost in the shell «  est un univers qui me tient à cœur , je renvois à mes articles de la version «  Dragon Ball GT «  de GITS : Arise , censément être un GITS bégins , qui contredit «  stand alone complex «  . Si encore Johansson était le seul problème , mais le décor est ridicule , comme l ‘ éclairage , pour moi cela sent le petit budget , nous sommes à moins d ‘ une année avant la sortie en salle et «  Ghost in the shell «  nécessite autant de SFX que «  Warcraft «  et je rappelle à mis une bonne année après une prise de vue très courte .
«  Ghost in the shell «  est fait pour une mauvaise raison et va bidé car il sera comme un film d ‘ action futuriste , alors que le sujet de fond ne ce traite pas avec un film d ‘ une heure trente . Cela va posé un problème à terme , car GITS n ‘est pas connus par le grand public et meme chez les geek , les aventures de la section 9 attire moins que Dragon Ball .

Publicités

Basic – John Mc Tiernan

L ‘ un des trois de la trilogie maudite

Ayant passé trente six heures à retrouvé mes cinq sens sans Shaka , pour cause de la saison sept de Noob , j ‘ ai enfin retrouvé mon exemplaire de «  Basic «  , qui comme les remake de «  Rollerball «  et de «  Thomas Crown «  ont disparu du radar du commun des cinéphiles .J ‘ ai déjà parlé ici de «  Thomas Crown «  remake certes , mais de très haut vol .
Le boléro de Ravel
Basic est un film à twist , comme l ‘ est «  Thomas Crown «  , sauf que nous sommes dans un film procédural . Basic est un film très intéressant du fait de son faible budget , car après le bide du «  13 eme guerriers «  McT c ‘est retrouvé quelque peux coincé , mais c ‘est sublimé . Basic est un film bavard à la Tarantino . D ‘ ailleurs nous retrouvons Samuel L. Jackson ( tous aussi charismatique que dans son rôle de Nick Fury ) et John Travolta , qui ne cabotine pas .
Peut on définir Basic comme l ‘ «  usual suspect «  de Mc Tiernan ? À ce niveau , c ‘est un peu plus compliqué , car il n ‘ y a pas de Kaiser Sause c ‘ est ce qui différencie un génie comme McT d ‘ un médiocre , d’ un tâcheron «  à la mode de France «  Bryan Singer .
Économie de moyen
L ‘ économie de moyen impose d ‘ allez au but et c ‘est une vertu cardinal , la digression pour la digression n ‘est un luxe qu ‘ il faut utilisé avec parcimonie .
Cinq décors et une dizaine de personnages , pour une histoire d ‘ une heure trente . Comme toujours chez Mc T , l ‘ intérêt n ‘est pas dans le résultat , mais le chemin .
D ‘ ailleurs la conclusion du film n ‘ en est pas une puisque les dernières scènes est une forme de recrutement . « Basic » est une variation du célèbre «  Rashamon «  ou les suspects racontent leurs versions et c ‘ est au spectateur de trouvé la clef de l ‘ énigme .
Certains films vieillisse très vite , car parlent de leur époque : je renvois à «  la cité de la peur «  par exemple ou les costumes , la musique , les références ne parlent pas du tout à la génération Kev Adams – Hanouna . C ‘est pour l ‘ instant pas le cas pour «  Basic «  car les marqueurs temporels comme les téléphones portables sont très discrets .
Pourquoi voir Basic ?
Parce que le scenario tient debout tout seul , la réalisation est sèche , énergique . Travolta montre que cela peux etre un acteur , quand il est dirigé .

Les patriotes – Eric Rochant

Le plafond de verre du cinéma français

Il fut un temps , qui commence à daté ou la télévision française ne diffusais pas que de la comédie d ‘ entrée de gamme ou à la gloire de Kev Adams . Je ne me souvient plus comment j ‘ ai découvert ce monument et le mot n ‘est pas excessif .
Un sujet , des acteurs , un réalisateur en état de grâce
Les patriotes parlent du MOSSAD en particulier et de l ‘ espionnage en général . Mais ce n ‘est pas du tout du Jack Ryan voir du James Bond . Rochant à pris le parti du réalisme , dans le plein sens français et dans le cadre du film c ‘est un avantage . Eric Rochant aussi scénariste à pris le parti d ‘ une sécheresse digne des plus grands films des années 1970 : Z  , l ‘ aveu , I comme Icare …
Dans ce film , tout est suggéré et c ‘est ce qui le rend plus intense .
Que dire d ‘ Yvan Attal ? C ‘ était son troisième film avec Rochant , qui lui même avais trouvé son De Niro . Attal est au cordeau . Pas un mot de trop , une présence qui ne ce discute pas et je ne comprend pas , son après «  les patriotes «  , parce que «  ma femme est une actrice «  , c ‘est un chaud froid qui tue une carrière et ce fut le cas …
Sandrine Kimberlain . Qui à l ‘ époque était pile mon type de femme : blonde , au cheveux court ( depuis mes goûts on changé depuis la mi 1990) , elle débordait de charisme , de sensualité froide , le rôle de Marie-Claude est ambiguë jusqu’ à la fin est telle ou pas une agent du MOSSAD .
Un mot sur Jean François Stevenin | Bernard Le Coq | Emmanuelle Devos , qui depuis ce film … bien qu ‘ étant de très bon acteurs , sont tous tombé dans le banal du cinéma français . Et vu ce qu ‘ ils ont donnés tous dans ce film , je ne comprend pas leurs carrières .
Les patriotes : la trahison ce paie
Le sujet du film est la manipulation . Ce film raconte deux cas d ‘ écoles , j ‘ ai oublié de dire que l ‘ époque de l ‘ action ce déroule à la fin des années 1980 au crépuscule de la Guerre Froide , dont l ‘ affaire devenue historique sur la centrale nucléaire d ‘ Osirak . Tous le monde à un point de rupture , l ‘ argent , le sexe … « Les patriotes » n ‘ est pas un film à l ‘ eau de rose , ce n ‘est pas le genre de Rochant . Que dire de l ‘ agent de la NSA qui à trahi ? Ce qui lui arrive à la fin est normal ! On ne crache pas sur la gueule de son pays sans conséquence .
De part ces situations et ces personnages , « Les patriotes » est un film gris , pas la noirceur absolu de l ‘ avant dernière scène .
L ‘ après «  les patriotes «
Comment dire cela , « Les patriotes » , qui à faillit sauvé le cinéma français du fait de ces qualités intrinsèques à bidé en salle , c ‘est fait massacré par «  les cahiers du cinéma «  , bible du bon goût à l ‘ époque et le milieu même est tombé à bras raccourcis sur Rochant . Le film était trop différent vers la standardisation / merdisation actuel du cinéma français .
Toute l ‘ équipe à payé la facture , ils ont voulut faire différent , leurs carrières non pas étez bloqué , mais on viré au banal ; Attal , Kiberlain ce sont caricaturés et je n ‘est pas franchement envie de voir leurs long métrage récent .
Dans sa mansuétude le milieu du cinéma français permit le dramatique , l ‘ hanounesque , le pathétique , le noobesque «  Agent secret «  de Schoerdoeneffer , qui est l ‘ inverse en tout de « Les patriotes » qui croyais faire du Rochant , alors punis pour être sorti du rang et vouloir faire du sous «  Spy game «  .
Vingt ans après , Rochant à crée «  le bureau des légendes «  , qui semble le digne descendant de « Les patriotes » .

Dragon ball Z kai – the final chapters

Entre parodie et déconstruction du mythe

L’ arc Boo est sans doute le travail le plus contesté de Toryama sur Dragon ball, hors GT et Super ( concernant les arcs Beerus et Golden Freezer ) . Alors que l ‘ arc Boo est l ‘ un des travaux de déstructuration de la pop culture , qui précède de quelque années ce que fera Grant Morrison sur le vigilante de Gotham .
Parodie
Le début de l’ arc Boo est très intéressant , il est thématiquement identique au début de Dragon ball , l’ héritage en plus . Gohan est à cette époque lycéen et Goku est mort . Le fils aînée de Kakarot ce transforme de temps en temps en super saiyen pour stoppé des malfrats , il fait connaissance de Videl , fille de monsieur Satan . L ‘ argumentaire est aussi tenu que dix saisons de Noob , mais Toryama à l ‘ intelligence de joué avec les codes qu ‘ il à crée et promu . Le design de Boo le design lui même comme parodique et non – sensique c ‘est un morceau de chewing-gum avec le pouvoir de Cell ; nous sommes bien loin de cette élégance qu ‘ est Freezer dans sa forme finale et Cell , lui même dans sa perfection stylistique .
On remarquera aussi que les Saiyens et leurs entourages dérange l ‘ univers de Dragon ball post Cell , Sangohan est obligé de ce déguisé pour servir le bien et arrêté des voleurs . Je renvois à l ‘ épisode du base ball ou l ‘ aînée de Sangoku fait son possible pour être normal , mais dans ce jeu de mensonges est moins doué que Kal El .
Akira Toryama fait du Grant Morrison
A chaud , on ne peux que détesté l ‘ arc Boo , mais à froid , il remet en perspective la course à la puissance . Je renvois au tournoi des arts martiaux avec le mesureur de force ou la «  dragon team «  fait vraiment tout son possible pour ne pas ce distingué des humains normaux . La nullité du tournoi nous montre que les soixante huit épisodes vont être un démontage en règle du mythe de Goku . Autant l ‘ entourage de Goku est quasiment montré comme anormal alors que les concurrents humains sont en fait bien moins fort que les adversaires du premier tournoi de Dragon ball . Nous changeons aussi de mode de pensée , le héros du dernier cycle n ‘est pas Goku est Mr Satan . Je ne sais que pensez de ce personnage : machiste , idiot … mais nous permet de voir ce que pense la populace ( vulgaire , mais c ‘est mon avis ) sur tous les efforts pour vaincre Boo . Mais Toryama sauve ce demeuré de Mr Satan en l ‘ héroisant , lui même ce dépasse pas pour son bien , mais pour le bien de l ‘ humanité et ces dernières scènes sont formidable .
Super saiyen 3 – fusion …
Dragon ball Z donne une image de sur enchère permanente , entre les saiyens , l ‘ arc Freezer , les cyborgs , Cell et enfin Boo , c ‘est son et lumière permanent . Goku monte en puissance en permanence , c ‘ est le propre du shonen . Mais il y a une césure manifeste dès lors qu ‘il passe en Super saiyen 3 .
La première fois ou il passe cette barre est le moment le plus épique de l ‘ arc , la mise en scène n ‘ a pas étez dépassé jusqu ‘ a maintenant ( la scène ou Goku passe super saiyen god est sans aucune saveur dans «  battle of god «  ) et l ‘ augmentation de pouvoir est au-delà de l ‘ ordinaire .
Maintenant viens la fusion , qui est une béquille tenace à cette partie de l ‘ histoire . L ‘ idée est bonne , l ‘ argument tient , mais Trunks + Son Goten , même dans le cadre de l ‘ humour , c ‘est très difficilement supportable et encore j ‘ ai vu la version Kai .

Pan
La révélation des derniers épisodes de Dragon ball Z ce nomme Pan , petite fille de Kakarot , fille de Gohan et Videl et contrairement à Son Goten et Trunks aime le combat ! La ou ces aînées ce laisse vivre . Pan est le gâchis post Z , j ‘ ai subit à froid le film «  Dragon ball GT : 100 ans après «  , qui ma naturellement découragé de subir «  Dragon ball GT «  . La Pan pimpante de la fin de Z à très mal vieilli et à rendu ce personnage à la limite du détestable , mais de peu …
Conclusion sur l ‘ arc Boo
L ‘ arc Boo ce doit d ‘ etre revu à la hausse pour l ‘ amateur d ‘ animé de la génération Kev Adams – Hanouna et du fan de Dragon ball . Elle remet dans l ‘ ordre et critique gentillement la sur enchère des pouvoirs et de la destruction . Ce qui est très sain en cette période Marvellienne au cinéma et fait de Dragon ball une œuvre à lire et à analysé .

%d blogueurs aiment cette page :