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Archives de Tag: shakespeare

Roméo + Juliette – Baz Luhrmann

Ecstasy of Shakespeare

J ‘ avais détesté ce film à sa sortie en VHS . Nous étions alors en pleine «  léomania «  post Titanic et la Fox , productrice de la version de «  Roméo et Juliette «  de Baz Luhrmann , déjà le réalisateur boursouflé connus de tous était visuellement in-regardable à l ‘ époque car justement il était pile dans le visuel clipesque de M6 à l ‘ époque …
Un résumé esthétique de l ‘ époque
Je ne vais pas dire que Luhrmann est un «  génie « ; mais il avait bien senti l ‘ esthétisme baroque qu ‘ on étez les années 1990 . Certes , quasiment tous les films actuels ont le filtre gris bleu comme signature , mais les couleurs étaient chaudes au cours de la décennie et cela jusqu ‘ au film «  Gladiator «  de Ridley Scott , qui inaugure et pérennise l ‘ esthétique des long métrages actuels .

Baz Luhrmann avais parfaitement compris cela . Mais comme d ‘ habitude il à fallut que cela décante .le temps faisant son œuvre , le texte de Shakespeare ce pare alors d’ une justesse intéressante , n ‘ importe quelle idiot peu déclamé du Shakespeare , mais si celui ci est compris , assimilé , aimé …

D ‘ ou le casting très bien vu , Danes et Di Caprio sont fort bien vu , il va de soit que le même casting , pour un film «  indépendant «  qui n ‘ as pas du coûté très cher ( tous étaient actuel , même l ‘ œuvre de Shakespeare ) et puis les rôles principaux étaient débutant et les secondaires , plutôt en fin de carrière ( je pense à Paul Sorvino ) , donc d ‘ une manière ou d ‘ une autre , la Fox rentrait dans son argent .

La ou le studio de production à eut le nez fin est d ‘ avoir senti le retour en grâce de l ‘ exploitation shakespearienne qui allait commencé et perduré jusqu ‘ à maintenant . Nous sommes quand même une génération perfusé par ce grand auteur ,car Buffy , Angel , Profit , House of cards … et maintenant quand je regarde Roméo + Juliette , j ‘ entend la déclamation , même avec la mise en scène volontairement sous ecstasy , son utilisation de l ‘ accélération , de Mozart …
Musique , ou le trip hop au plus haut
Roméo + Juliette est aussi marquant pour le premier vrai travail de Craig Armstrong . Arrangeur sur le fabuleux «  Protection «  de Massive Attack . En sus du travail d ‘ Armstrong ; il faut rajouté Marius de Vries , remixeur talentueux , qui exercera ces talents sur «  Sucker Punch «  encore décrié de nos jours .

La musique tient le rôle de chœur antique . Chose que l ‘ on commence à oublié . Ce qui est drôle , est que le trip hop ; digestion simultané de bandes original ; du hip hop et de la techno , le style n ‘ a pas vieilli , ce sont même devenu pour la plupart des classiques , comme la version pour choral d’ une chanson de Prince et puis l ‘ utilisation lors du double suicides de liebeshold du «  Tristan & Isold «  de Wagner , inscris une bonne fois la tragédie

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Anonymous – Roland Emmerich

Son seul bon film ?

Que dire de la carrière de Roland Emmerich ? Au bas mot l ‘ inverse d ‘ un Mc Tiernan . Emmerich peu être vu comme un Luc Besson sous testostérone . Sauf qu’ il fait parti de cette génération d’ allemand avec Hans Zimmer et Wolfgang Petersen qui ont beaucoup apporté au cinéma américain . Cela est juste un fait .
Le cas Shakespeare
Shakespeare est un mystère , je renvois pour cela à sa page wikipédia . Son œuvre est essentiel à la culture occidental comme l ‘ est celle de Tolkien , Echille , Bach , Mozart , Wagner , Homère … Anonymous évoque un montage : un homme du commun , mauvais comédien de surcroît qui aurais servit de façade pour protégé Edouard de Vere , noble qui , sous l ‘ époque puritaine était des plus mal vu .
Anonymous pose de vrai questions :
L ‘ Art est il politique ?
Quelles sont les limites du droit d ‘ expression ?
La limite du pseudonymat
Des sujets plus que d ‘ actualité .
Pourquoi le voir ?
C ‘est pour l ‘ instant le seul film ne représentant pas une série de destruction massive et visuel. Emmerich fait dans une sobriété dérangeante par rapport à 2012 voir StarGate . Certes on tombe dans une certaine caricature : le clan Cecil , digne d ‘ un déssin animé Disney . William Shakespeare est lui meme stupide .
Emmerich ne fait que mettre en lumière une thèse inconnu du grand public et il ne faut pas s ‘ appuyé sur la génération Kev Adams – Hanouna , stupide , analphabète et a cultivé pour qu ‘ il comprenne la portée du film .

House of cards saison 3

Des limites d ‘ Underwood

C ‘est malheureux à dire , j ‘ ai étez fan d ‘ House of cards , les deux premières saisons , sont quasiment des exemples d ‘ écritures , de mise en scène et de jeux d ‘ acteurs . Mais voilà et et ce n ‘est de la faute de personne : «  House of cards «  à fait son jump the shark et pas sur qu ‘ une saison quatre ce justifie .
Underwood et l ‘ Amérique au travail … plus à droite que le MEDEF
A moins de ne pas lire les « grands » Tom Clancy , ou encore de pensé de les «  démocrates «  américains = « le parti socialiste français «  ( à plein de nuances près ) , mais la société américaine est bien plus à droite que la Française et cela est dut aux origines de celle ci .Underwood , si vous avez vu la saison deux , est arrivé au bout de sa vengeance , qui justifiais la série . La saison trois commence six mois après la démission piteuse de Walker . Underwood ce confronte donc «  à la réalité du pouvoir «  , formule de marketing pour dire qu ‘ il est incapable de gouverné , le spectateur le ressent dès le début de la saison , House of cards est en ce sens un très bon révélateur du monde actuel et au final la vacuité des élections .
Revenons à l ‘ Amerique au travail , ou comment enlevé le filet de sécurité , que tout à chacun à droit dans le concept d ‘ état providence . Quand on regarde le discours et c ‘est la première fois que l ‘ on ressent que cela est une fiction . Dans le monde réel , il y aurait grèves et manifestations à la chaîne . Que le président Underwood arrive à ce mettre à dos les deux chambres est aussi un exploit d ‘ordre olympique et invalide de fait une saison quatre .
Underwood Vs l ‘ ours russe
Mais la partie la plus intéressante de la saison trois , n ‘ est pas tant la politique intérieur , mais la politique étrangère et on s ‘ aperçois , que même si on tape allègrement sur nos Enarques , au moins ils savent placé la Hollande sur une mappemonde . Ce qui n ‘est pas le cas , au départ des présidents US . Donc le président russe est le premier adversaire de taille à Underwood , son premier opposant et cela fait le plus grand bien à la série ! La ou durant deux saisons ,Frank n ‘ a quasiment rien eu comme adversaire , le chef d ‘ état russe , frappe et rend les coups avec une certaine jubilation . Les scénaristes traite de notre période , donc parle des «  pussy riot «  avec … l ‘ exagération qui va avec ces féministes ( ce sont des éléments scenaristiques , ni plus , ni moins ) et la ou le président Underwood était un très fin psychologue durant les premières saisons , il à perdu son mojo à la présidence et ce révèle pitoyable .
Shakespeare cité à plus soif
Kevin Spacey est un grand Shakespearien , pour ceux qui en douterait , je renvois à «  looking for Richard «  . House of cards est rempli de moment à la Shakespeare , toute la premiere saison l ‘ est , beaucoup moins la seconde saison , le grand moment est dans l ‘ église . Mais il y a toujours un mais cela est devenu téléphoné … et c ‘est un soucis . Shakespeare est utilisé pour un oui ou un non , il c ‘est banalisé . Meme chose pour le coté «  lady McBeth «  de Robin Wright ( dont on ne dira jamais quelle est un grande dramaturge ) , mais qui ce parodie dans la dernière saison et quand on arrive à l ‘ imitation , cela veut dire que la série n ‘ a plus rien à dire … il serait bon que certain «  scenaristes «  de websérie s ‘ en inspire grandement .

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