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Microserfs de Douglas Coupland

Un roman geek

«  Microserfs «  est un roman daté , mais précieux . Qu ‘est ce qui différencie «  Microserfs «  d ‘ un roman technologique du terme ? Parce qu ‘ il s ‘ agit de la chronique d ‘ ancien employés de Microsoft . LE Microsoft des années 1990 ou le monstre de Redmond régnais sur l ‘ informatique .

Un age révolu
L ‘ action ce situe en 1993 – 1994 . il commence au siège de Microsoft , pour continué et s ‘ achevé dans la «  mythique «  Silicon Valley «  . A l ‘ époque ou John Sculley retrouve ces pénates après avoir étez éjecté du directoire d ‘ Apple . Nous suivons donc un groupe de geek qui part en Californie crée une sorte de Minecraft avant l ‘ heure , sans la technologie des années 2000 ( Java open source , haut débit , Apache server etc ) Oops est plutôt équipé en Intel Pentium ( qui ce souvient de la blague sur la virgule flottante ? ) , Apple Quadra et même une antique ( pas pour l ‘ époque ) Silicon Graphics IRIS ( modèle sous Motorola 68 0x0 ) . Cette chronique casse pas mal d ‘ illusion , non sur les rapports humains , mais sur la «  Silicon Valley «  , fantasmé de façon indécente par des individus ; les politiques , qui ne savent pas différencié SFTP de P2P .
Quand je relis ce roman , fin 2013 , je le trouve encore intéressant , pas pour les sauts quantique qu ‘ à effectué un simple PC . Mais que grâce à Internet , la Silicon Valley est dématérialisé , une idée , un vieux PC ; GNU | Linux avec les outils de développement et les bibliothèques ; une box et vous l ‘ avez votre «  start up «  , certes l ‘ Etat vous met des bâtons dans les roues avec impôts , charges , contraintes sanitaires et social .
Le roman est aussi intéressant car il complète formidablement «  l ‘ histoire des jeux vidéo «  de monsieur Ichbiath sur les illusions 3DO , la longue chute sans fin de Nintendo qui ce profilait ou sur les décombres d ‘ Apple d ‘ après Jobs , d ‘ après Sculley …

Encore pertinent ?
Oh que oui , car il remet le geek au centre , je parle du «  vrai «  geek , celui qui code , s ‘ interroge sur le CM 5 de Thinking Machine , pas le beau gosse qui crois geek les jeux Playstation et que l ‘ état de l ‘ art sois un Final Fantasy . Le geek avant d ‘être une créature amoureux de méta culture est avant ou un technicien , dans le sens noble du terme , celui qui crée de façon non orthodoxe et qui hacke par plaisir et neccésité si il le faut .

Donc essayé de vous procuré Microserfs de Douglas Coupland en édition 10/18 , mais je déconseille la version 2 .0 JPod du même auteur , qui est une caricature de Microserfs , transposé à l ‘ age du web .

Pourquoi le modèle de la Silicon Valley française est une illusion

A chaque quinquennat , des politiques ; qui se croient malins , relance l ‘ idée d ‘ une Silicon Valley à la française , sans doute pour faire «  jeune «  et innovant . Hors ce concept n ‘ est ni jeune , ni innovant et encore moins pertinent . La France est et reste un pays centralisateur et ce depuis Philippe IV le Bel , cela posé ils manquent pleins de petite choses pour que notre pays puisse refaire parlé d ‘ elle en matière d ‘ innovation .

Un vrai apprentissage technologique
J ‘ ai l ‘ impression que de ce point de vu , plus rien n ‘ as étez fait depuis le plan «  informatique pour tous «  vers la fin des années 1980 . Hors rien n ‘ a plus étez plus bénéfique que les MO5 et TO7 à notre génération . Certes il y a du «  bricolage «  au niveau Collège et Lycée , mais comment voulez vous intéressé de jeunes esprits à l ‘ algorithme de base , si celle ci passe son temps à cliqué sur de l ‘ icône ? Je connais la chanson par cœur , l ‘ enseignant veux «  être formé «  à l ‘ outil informatique , outil qu ‘ il utilise comme ses disciples soit dit en passant . Une solution , économique serait de faire passé les ordinateurs pour les élèves sous GNU | Linux … en mode ligne de commande , là , la «  formation «  de l enseignant tant demandé serais nécessaire et obligerais l ‘ élève à faire son travail d ‘ élève . Il faut rendre les mathématiques bien moins abstraites lors des cours d ‘ informatique , parce que celle ci ne semble . Le programme «  théorique «  de la technologie est très bien ( le *pdf est disponible ) , mais la section climatologie , ne présente a aucun moment de coté «  money shot «  pour intéressé et fixé le jeune esprit et il va de soit qu ‘ il y a un gouffre entre le programme et la réalité des faits
Une vrai liberté d ‘ entreprendre , sans sanction
Au USA , il est de bon ton d ‘ essayé d ‘ entreprendre et si on échoue , de ne pas être mis au ban de la Société , ne pas etre ostracisé si l ‘ on sort du rang , c ‘est très bien d ‘ en sortir . En France tout est fait pour vous mettre des bâtons dans les roues , quelque soit les gouvernants . Sans compté les régimes de constitutions de société , les divers impôts etc , je ne parlerais même pas du Code du travail , qui à sa légitimité pour le salarié , mais en aucun cas pour le créateur d ‘ entreprise . Avec sa vision , pas étonnant que la France n ‘ est jamais eut de Google , d ‘ IBM ou de Microsoft … les bonnes idées sont tué dans l ‘ œuf car il y a la peur de l ‘ entrepreneuriat sans filet ; les sanctions administratives …
Une vision à long terme
Pour que la France puisse enfin etre compétitive , il faut resté sur les 35 heures , le salarié les dépasse et cela fait parti de la Société , c ‘ est clairement un débat passéiste . Comme je l ‘ est dit plus haut il faut facilité la création d entreprise et ne pas mythifié les «  start ups «  . il ne sert à rien de faire de l ‘ ultra libéralisme à la papa , c ‘est plus destructif et anti entreprise qu ‘ il soit . Je l ‘est dit plus haut les politiques de Droites comme de Gauche , rêve de la Silicon Valley alors que celle si ce trouve à un clique de souris et dans chaque garage de France . Il faut laissé l ‘ imagination crée , cela ne peut etre que bon pour la communauté national .
Merci d ‘ évité les formules qui fleurent le communiquant à un kilomètre

The pirate of Silicon Valley

l ‘ avant Jobs

Il fut une période ou Jobs n ‘ était pas un mythe , mais revint en son domaine pour sauvé Apple Inc . Ou Microsoft faisait  peur et  était en train de tué Netscape , que Google n ‘ était qu ‘ un algorithme qui tournais sur des PC au fin fond d ‘ un garage , Fabien Fournier passait des heures sur sa Playstation avec Final Fantasy VII ,  nous étions à la fin  des années 1990 , l ‘ iMac n ‘ était pas encore en vente ,

Acteurs , scenario ,,,
L ‘«  objet « téléfilm à mauvaise réputation , souvent à raison , mais dans le cadre de « The pirate of Silicon Valley «  , il manquait juste des financements pour un faire un bon film au format cinématographique et une bonne demi heure  . Entendons nous bien , ce téléfilm n ‘est pas destiné aux geeks , mais plutôt à expliqué qui est Steve Jobs au redneck de Louisiane . Le film y réussit très bien et à capturé l ‘ état d ‘ esprit de l ‘ entrepreneur . Noah Whyle  est très bien  , il incarne le Steve Jobs des années 1980 – 1990 avec brio , je suis curieux de voir  les même situations avec Ashton Kusher , qui bien que celui ci est poussé la ressemblance physique , je suis curieux de voir si il compris Jobs .
Donc Noah Whyle est un bon Steve Jobs , Michael C, Hall à transformé Bill Gates en une espèce de geek psychopathe , certes ils ont étez adversaires et Apple à finalement gagné , ce qui est le sel de  The pirate of Silicon Valley «  puisqu ‘ il commence et s ‘ achève lors de l ‘ Apple Expo de 1997 lors de l ‘ allégeance de la firme de Cupertino à  celle , informatique de Seattle .

Trous historique ….
Tout n ‘est pas parfait dans « The pirate of Silicon Valley «  , il y a certes une scène de deux minutes avec «  Captain Crunch «  , un des membres fondateurs du hacking de téléphone , on cite aussi les «  blue box «  , ce qui est tout sauf accessoire , mais il y a de gros trous , comme NeXT  , qui est la raison du retour de Steve Jobs au sein de la firme à la pomme  , je ne parlerais pas bien sur de Pixar , mais il aurait fallu parlé de Georges Lucas . Tout comme il y a  une impasse sur la courte carrière chez Atari , lorsqu  ‘ il montait des bornes d ‘ arcades . Ou tout aussi important de la redevance du Basic par Bill Gates auprès du Homebrew Computer Club , qui en demandant de l ‘ argent pour son travail à transformé un hobby en travail , c ‘est très important car avant cette revendication légitime , les logiciel était open source et gratuit ,,, de fait et Microsoft  fait payé , comme ces concurrents le fuit des heures / salariés / travail ,
Je le reconnait , le film étant «  grand public «  et sachant a peine utilisé une souris en 1997 et encore plus vrai en 2013 et pour lui ces détails lui passe à dix mille metres d ‘ altitude , mais on va souhaité à ce que «  Jobs «  traite aussi de tous cela ,

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