GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Archives de Tag: Yamaha

Le home studio et l ‘ esthétique instagram

Le marketing et la valorisation only on the web

Ableton est une société que je ne connaissais pas il y a quelques années . C ‘est une entreprise basé à Berlin , qui à renouvelé le séquenceur informatique . Mon adolescence , à étez bercé par des disques , la plupart du temps écrit sur Steinberg Cubase , comme son concurrent direct Avid Pro Tools , quintessence de la rigidité victorienne , qui casse littéralement le créateur pour le faire rentré dans le moule . Démarche que je peux comprendre quand le musicien était obligé de tourné sur des petites plateformes comme l ‘ Atari ST , l ‘ Apple Macintosh ou le PC pré Windows 95 à l ‘ époque ou le direct to disc était un fantasme car bien trop cher ( NED Synclavier ou le cousin Fairlight MFX , dérivé de la série III 16 bits ) .

Quelle est l ‘ avantage d ‘ Ableton live ? De faire ce que l ‘ on veux . Car la puissance informatique permet d’ ouvrir autant de pistes dont on à besoin , tant que l ‘ on à de la place sur le disque dur , de l ‘ imagination et la maîtrise de ces synthétiseurs , tant que cela «  sonne «  , pas d ‘ inhibition . Impression que ne me donne pas Pro Tools et Cubase , mais je peux me trompé . Ableton live , en interne permet d ‘ allez très loin dans le sound design , pour parlé jeune ( ce dont je ne suis plus depuis hier ) il tue sa race . Sous Ableton , on peux crée sa tranche de mixage comme on le désire , il ne singe pas le réel comme ces concurrents .

Même chose , Ableton et des luthiers comme Yamaha ou Arturia commence à le faire : faire vivre la communauté , en valorisant l ‘ artiste . Il n ‘est plus vu , comme un gauchiste crève la faim , ce qu ‘ aurais pensé mes deux grands mères , mais comme des créateurs . Ce qu ‘ aurais du faire Apple avant de ne devenir qu ‘ un créateur de téléphone pour Kardashian only . Ableton et ces partenaires ont une politique marketing intelligente :

Le home studio livestyle . La ou le home studio et les synthétiseurs , trucs de geek par excellence étaient vécus comme honteux , il est désormais poussé en avant , sans être ostentatoire . Ableton est dans une situation marketing très confortable : ce sont ces utilisateurs qui parlent pour eux , sa ne coûtent rien et cela permet d ‘ évangélisé les producers . Certes par le passé , j ‘ ai déjà vécu cela … mais la , le soft , ne promet pas de miracles , live ne permet pas de tout faire à sa place , si le créateur n ‘ a pas un minimum de techniques , la musique produite sera mauvaise .

Pour en revenir à ce que j ‘ appelle le home studio livestyle , la page youtube d ‘ Ableton est éclairante à ce sujet , en sus de découvrir des artistes intéressants , comme Rachel Claudio , utilisatrice d ‘ Ableton , de Nord lead et de Moog , qui à une approche originale de live 9 , je vous renvois à : How to translate the feeling into sound Claudio TEDxPerth sur Youtube .

Ce qui permet de rebondir , Ableton live 9 permet de faire autre chose que de la techno et ces dérivés et la je vais etre vulgaire : il faudrait un Junkie XL ou un Ramin Djawadi pour avoir les corones pour enregistré et mixé un orchestre dessus … une table de mixage s ‘ interface très bien avec le sequenceur , la question ne ce pose même pas .

Ableton valorise , n ‘ écrase pas , mais il faut de la distance et de la maturité pour ne pas etre bouffé par l ‘ outil et bien sur lire le mode d ‘ emploi , ce que ne font jamais les newbies et pose des questions idiotes .

Publicités

Du Yamaha DX7 au Natural Instrument FM8

L ‘ immortalité d ‘ un synthétiseur honni

Quelles sont les synthétiseurs qui ont marqué des années 80 ? je répondrais : NED Synclavier | Fairlight CMI Iix/III ; le Yamaha DX7 et le Roland D 50 . Le DX7 à bercé du fait de son omniprésence , la musique que j ‘ écoutais jeune , très jeune à la radio et devint ringard avec le Korg M1 ( le synthétiseur que l ‘ on vois dans le garage de la série «  Helene et les garçons « ) .

La synthèse FM à étez une aussi grande avancé musical que le sampling et à l ‘ époque les Fairlight CMI Iix et NED Synclavier coûtaient une vrai fortune , ce qui en fait encore , voir plus à l ‘ heure actuel des légendes . Le Yamaha à permit à la FM de descendre dans la rue , rendre l ‘ analogique soustractive et addictive ringarde et cheap , standardisa les présets .. ( des sonorités crée par le fabriquant et rendant utilisable la machine dès le déballage , comme sur le Memory Moog , l ‘ inverse d ‘ un ARP 2600 )

Préset et conséquences
Donc en peux de temps , nous sommes passé d ‘ instruments conviviaux à la «  prophet 5 «  , Yamaha CS 80 , le magnifique Elka Synthex à un instrument avec peux de potards et des menus et des sous – menus , il fallait un certain courage pour rentré dans le cœur de la machine et travaillé sérieusement , mais le DX7 n ‘ était pas le NED Synclavier , la MAO ne debutera vraiment qu ‘ à l ‘ auré des années 1990 avec les Atari ST .

Cela figea la recherche sonore , quand on fait de la musique synthétique , on passe son temps à expérimenté à poussé les limites à crée … chose impossible avec le DX7 , sa descendance et la concurrence qui suivi ( le Roland D50 et sa sonorité en carton , je renvois à l ‘ album «  révolution «  de Jean Michel Jarre qui est en fin de compte une démo … ) . Lors de mes recherches pour des exemples de sons illustrant le DX7 , je suis tombé sur une liste de clips regroupant une partie de la production du synthétiseur FM de Yamaha et je suis un peu tombé de l ‘ arbre en voyant que les chansons que j ‘ entendais gamin ont étez construit sur le DX7 , de «  maniac «  à «  voyage , voyage «  de Desirless en passant par l ‘ opening de «  Chateauvallon «  , «  in to deep «  de Genesis … etc

Après il y eut les lecteurs d ‘ échantillons , comme le Korg M1 et la série sound canvas de Roland . Je possède encore un Boss DS 330 , je met au défi de faire des sons de Synclavier ( qu ‘ utilisais Mark Snow à l ‘ époque ) avec ce truc . C ‘est ce que j ‘ essayais de faire en 1993/1994 après la vision de l ‘ épisode hebdomadaire d ‘ XFiles , autant essayé de chassé la grive avec un char Leclerc …

Le DX7 permis toute une famille , du DX100 utilisé entre autre par Laurent Garnier au gigantesque et rarissime DX1 , sans oublié le très connus TX816 , qui à la capacité polyphonique de sept DX7 .
Le Yamaha DX7 est devenu le symbole d ‘ une industrie , un son archétypale , une présence obligatoire pour les playbacks dans les émissions de variété de Jacques Martin et de Michel Drucker , un cliché .

Puis vint la modélisation …
Que serais ce un article de GeekBill sans mentionné les Lois de Moore ? À la fin des années 1990 après des années de stagnations , de plaisanterie de mauvais goûts ( le Kurzweil K2000 , qui tient désormais dans un RPI et il reste de la place ) , la recherche repartie avec le Nordlead et la série VL , le Norldlead , premier du nom permis à la vrai synthèse de ce refaire un nom . Il faut dire que la techno demande ce type d ‘ instruments , la spéculation aussi , car avec ce style musical , n ‘ importe quelle synthé mono bon marché , type SH 101 coûtait le prix d ‘ un noble Mini Moog … d ‘ occasion .

Le FM8 de Native Instrument
Dans les années 2010 , le VST est devenu courant et permet de possédé des instruments qui prendrais une place folle . Ce qu ‘ a fait NI est la réhabilitation du DX7 . A partir de tout de suite on peux rentré dans la bécane et travaillé comme on ne pouvait le faire à l ‘ époque . Les nappes fabuleuses , les sons percussifs etc , l ‘ instrument de Yamaha ce rajoute à la palette du producteur . Le FM8 , disposant de 90 % de la banque du synthétiseur d ‘ origine , permet , pour les plus fainéant de donné une légère patte 80’ s à sa production . Mais bon FM8 , comme Massive , il faut y allez à la hache en mode berserk pour exploré la FM

%d blogueurs aiment cette page :