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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: janvier 2018

Batman returns – Tim Burton

Apogée Burton – Elfman

1992 , ressemble de plus en plus à une année d ‘ exception , sauf erreur , nous avions à la télévision : quantum leap , les débuts d ‘ E.R , d ‘ XFiles ; Babylon 5 , Genesis était à son apogée , Peter Gabriel sortait un de ces albums les plus intimes , la techno balbutiait , . Au cinéma sortais en quelque mois : Batman returns , Alien 3 et 1492 : conquest of paradise , celui ci vieilli mal par contre .
Tim Burton : une certaine vision du batman – verse
Avec le recule ; Tim Burton faisais son meilleur film . Depuis , il ne fais que ce répété ad nauseam . Certes à l ‘ époque , il n ‘ avais pas une vision orthodoxe du DC verse à ce niveau , Chris Nolan et Zack Snyder sont davantage respectueux du canon .

Disons le tout net , il ce fiche carrément de DC , mais cela n ‘ empêche pas le film d ‘ avoir quelque fulgurance qui le distingue des deux suites suivante : La naissance du pingouin , la scène du cimetière , la résurrection de Sélina Kyle , la scène face to face , la mort du pingouin .

Burton , c ‘est surtout à poussé la psychologie de ces personnages , tout en donnant une esthétique qui donne un cachet daté , que cela soit tourné en studio saute aux yeux .
Et Danny Elfman paracheva la vision de Burton
Elfman signe sa meilleur OST , du fait des scènes poignantes cités plus haut . Depuis comme le metteur en scène , il ne fait que ce répété tout en perdant de sa pertinence artistique ces dernières années et je demande encore ce qu ‘ il est allé faire sur «  justice league «  .

Certes Elfman est comme sa version image , un entre deux écoles . Il est entre le début du fin de règne de John Williams et les débuts de la gloire d ‘ Hans Zimmer , mais à l ‘ époque , nous ne le savions pas .

Elfman , comme Burton , ce sont vite caricaturé après tout «  Mars attack «  , présenté à tord comme un autre «  indépendance day «  alors que cela est une adaptation pur et simple .

Batman returns est un film à voir ne serais ce que pour les interprétations de Michelle Pferffer et Danny DeVito , symbole de noirceurs .

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A-HA

Ce qu ‘ aurais pu devenir Depeche Mode sans Alan Wilder & Mute

Depeche Mode et A – HA sont les fistons de Bob Moog .Quand , je dit cela , je ne dit rien . J ‘ ai parlé l ‘ année dernière de Sandra , disparue corps et âme au Walhalla de la Pop . Le groupe suédois A – HA est apparut en 1983 , au moment ou le groupe de Depeche Mode , ayant pris sa forme , qui feras son succès .
Take on me : Yamaha DX7 + Fairlight CMI II
Take on me à bercé ma petite enfance , mais je l ‘ est réécouté récemment et bien que bien écrite , aussi brillante que le shout de tears for fears , cette pop song est produite au standard de l ‘ époque ( Depeche Mode préparait black célébration avec la base de ce qui sera le rock industriel dans les éclats ) .

Si je peu permettre cette comparaison , qui n ‘est pas raison . A-HA était les Beatles d ‘ avant rubber soul et DM , les rolling stones . Take on me , donc est construit sur la base d ‘ un Fairlight CMI II ( l ‘ utilisation de phonèmes ) et d ‘ un DX7 ( des présets comme la basse ) , mais la ou le groupe d ‘ Alan Wilder allais à l ‘ expérimentation , aux ambiances sombres , bref ce qui fait Depeche Mode dans les années 1980 /1990 . A -HA ne feras semble t ‘ il jamais ça …
Une disparition logique
Pour le néo modien , il y a presque une incohérence entre music for the masse et violator , c ‘ est le meme groupe , mais ils ont évolué et cela leur à permit de perduré et de grandir à la première purge du à la techno , rap et au grunge . A-HA était tellement sucré et politiquement correct que l ‘ on leur doit la chanson d ‘ ouverture d ‘ un James Bond période Timothy Dalton .

C ‘est le genre de chose , qu ‘ un chanteur ce remet rarement , je renvois à ce qu ‘ est devenue Alicia Keys , oubliée . A- HA , sous des oripeaux de pop synthétique , une décade plus tôt , cela aurais était le trio basse , batterie et guitare . A – HA était tellement peu famillié avec les synthétiseurs , qu ‘ ils ont employé le shakuashi de base du Roland D 50 , certes , instrument difficile à programmé , mais ce n ‘ était pas un PPG …

Certes , certes , je suis médisant , ils ont sortis des albums durant les années 1990 , dont je n ‘est jamais entendu parlé durant cette période . Ils marche bien , semble t ‘ il dans leur pays natal .

The fifth élément – Luc Besson

L ‘ indigence n ‘ excuse pas tout

J ‘ ai tendance à être nostalgique des années 1990 , la culture geek était caché , nous étions isolé sans internet , les OST coûtaient une fortune et sauf exception disponible qu ‘ en import , il fallait attendre une bonne année entre la sortie en salle et la version VHS , DC n ‘ était pas traité et et vendu en France , Marvel l ‘ était déjà depuis un long moment , mais repris en main par Panini .Le space opéra était délaissé ou trop spécifique . Babylon 5 n ‘ était diffusé que sur Canal + , Star Trek Next Gen sur le satellite , donc pour une élite . Blade Runner , les Star Wars étaient mythique , ce qui à bien changé . Le succès , au moins au box office de the fifth élément est donc logique .
Luc Besson : réalisateur et accessoirement «  scénariste «
Les vingt et un an du bousin est passé complètement inaperçu , sauf si on fait abstraction au nanadesque «  the ghost in the shell «  version Johannson , qui du fait que cela soit de la science fiction pour les nuls est un hommage au machin de Luc Besson .

J ‘ avais été le voir à sa sortie , mais il est difficile à revoir après deux decennies . Ne serais ce qu ‘ avec le design général , le «  scenario «  , les acteurs , les problématiques habituel chez un Besson .
L ‘ aspect général , n ‘ est en rien innovant , certes il cite Möbius , Giger , j ‘ ai surtout l ‘ impression de voir un épisode de Doctor Who américanisé , testostéroné , trumpé à la va que je te pousse . N ‘ allez pas cherché un nouveau concept chez Besson , le terme meme est banni .

Luc Besson n ‘est pas un féministe , c ‘est un macho qui s ‘ ignore ou qui feint de l ‘ ignoré . Leeloo , n ‘est pas une icône encore moins une cousine d ‘ Ellen Ripley ou de Sarah Connor , qui elles ont des corones . Leeloo est toujours considéré comme une mineure au niveau intellectuel , d ‘ ailleurs elle déblatère , elle babille comme un enfant qui construit sa langue . Elle est l ‘ élément centrale , le deus ex machina , n ‘ est jamais considéré , ou alors comme un monstre de foire . Je me demande ce que font les ultra féministes ?

Comme dit précédemment , l ‘ argumentaire si on peu appelé cela dans «  l ‘ œuvre «  de Luc Besson est tenue . L ‘ histoire est une collection de clichés . Mais le plus grand malaise vient quand même des acteurs . Moi qui adore Gary Oldman , depuis Dracula , il cabotine plus que dans Leon , d ‘ ailleurs à ce jour il n ‘ a plus jamais tourné pour Besson , ce qui est heureux quand on connais la suite de sa carrière .

Pour Bruce Willis , il est pour cité la critique de mémoire de mad movies : John Mc Clane ( version McTiernan ) dans l ‘ espace , ni plus ni moins .

Milla Jovovitch , dont c ‘est le premier grand rôle ( elle avait eut une petite prestation dans le Chaplin d ‘ Attenborough ) , livre une prestation cocaïné , je ne vois pas comment définir cela autrement . Elle arrive à n ‘ etre jamais dans le ton ce qu ‘ arrive à faire un figurant dans un n ‘ importe quelle épisode de plus belle la vie . Depuis sa «  carrière «  ce résume à la série filmique résident evil , qui parait il est radioactive pour les cinéphiles .

Je ne peux pas terminé sans parlé du travail d ‘ Eric Serra , longtemps le John Williams de Luc Besson . Son OST est post golden eye , le massacre d ‘ un aria de Lucia di Lammermoor de Donizetti en est la preuve . C ‘est le seul synthésiste que je connaisse qui arrive à rendre fade les instruments numérique de l ‘ époque , à rendre inintéressant ces samples ( et les échantillonneurs de l ‘ époque avec leurs filtres étaient des chefs d ‘ œuvres ) . Ces séquences sont d ‘ une platitude déconcertante , il fait passé Jean – Michel Jarre , Mike Oldfield et Vangelis pour des Mahler , Verdi et Wagner du Prophet 5 .

bref the fifth element est un échec de bout en bout , prenant son spectateur pour un imbécile , allant jusqu ‘ à cité , en enlevant toute son ironie à Judge Dredd ( le contrôle de police dans les blocs , c ‘est du Dredd ) . Bref , je ne saurais conseillé à un apprenti vidéaste , voulant faire du space opéra de voir , revoir , re revoir the fidth élément pour évité de faire toute les bourdes de ce machin .

Et France Gall nous quitta

Une certaine idée de la pop music à la française

Nous sommes le Dimanche 7 Janvier , il est un peu plus de 17 H et je viens d ‘ apprendre le décès de France Gall . Elle à étez une de ces voix , qui servis de papier peint de ma vie . Je fais parti de cette génération qui ne crois pas à une quelconque pop music à la française . J ‘ ai étez soulager du décès de Johnny Halliday .

Dans les années 1980 , elle travaillait avec son compagnon de l ‘ époque : Michel Berger . Bien qu ‘ ayant commencé sa carrière au milieu des années 1960 , je n ‘est connu ses compositions qu ‘ à la fin des eighties , la ou Johnny Halliday n ‘ était qu ‘ une contrefaçon d ‘ Elvis Presley , madame France Gall est avec Michel Berger , le désormais oublié Daniel Balavoine et Jean – Michel Jarre les promoteurs de ce que l ‘ on nommé jusqu ‘ au début 2000 la world music .

France Gall à étez une grande voix de la pop music «  à la française «  . Dans la lignée des Serge Gainsbourg et surtout de Michel Berger . C ‘ était une artiste humaniste et surtout discrète , à l ‘ heure ou les amoureux de musique actuelle subissent la vulgarité de la télévision , elle était une oasis de calme .

France , tu me manque déjà .

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